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Vaccination anti-Covid-19, état des lieux

Ce document a été rédigé par Hélène Banoun et Vincent Reliquet à la demande de la Coordination Santé Libre dans le but d’éclairer l’opinion du groupe quant à la pertinence d’une vaccination anti-Covid dans les conditions actuelles, à l’aune de ce qui peut être décrit, connu et prévisible en Février 2021. De ceci en est ressorti une synthèse CSL que l’on présente ensuite en fin d’article, sous la forme de treize tableaux. La conséquente zone « note et source », nécessaire à la compréhension générale de ces deux travaux, suit en fin de présentation. Que penser de cette gigantesque action planétaire de santé publique? Bonne lecture.

Introduction

S’il est exact que la mortalité générale s’est trouvée amplifiée par la crise de la Covid-19, en France (1) comme dans certains autres pays du monde, on peut se demander si cette augmentation très relative rend licite le fait de déboucher sur l’instauration d’une vaccination la plus étendue possible, le plus rapidement possible, quitte à bafouer l’ensemble des règles de prudence qu’une telle entreprise impose.

 

La réussite du projet ne peut s’imaginer que si l’ensemble des industriels du secteur se trouve en position de pouvoir accéder rapidement à une manne financière colossale.

Celle-ci doit s’assortir également d’un transfert de responsabilité, tant légale que financière, des firmes pharmaceutiques vers les États acheteurs s’agissant de l’ensemble des conséquences sanitaires liées à l’apparition des possibles effets indésirables graves qu’une quantité énorme de produits insuffisamment testés pourrait générer, une fois celle-ci distribuée aux populations.

Les contrats liant les entreprises aux États n’ayant pas été rendu publics et la responsabilité juridique des conséquences de ces produits vaccinaux se trouvant dorénavant assumés par les acheteurs, donc par les contribuables, la logique voulait que de nombreuses spécialités soient rendues disponibles en moins d’un an, quand une telle entreprise pouvait en nécessiter dix auparavant.

1- Techniques vaccinales en lice

Coronavirus, schéma

 

Si l’on en croit l’OMS (2), autour de 250 projets de produits vaccinaux anti-Covid se sont déclarés de par le monde, à ce jour seuls 38 auraient réellement des chances d’aboutir à un produit rapidement commercialisable. Ainsi selon Christian Velot (3):

– 13 projets autour d’une production d’Ag classiques, par exemple à partir de protéines recombinantes de capside, un des projets GSK©-Sanofi© (4) ou de protéines recombinantes sous-unitaires de la protéine Spike chez Novavax© (5),
– 6 projets à partir de coronavirus entiers inactivés dont Sinopharm© (6),
– 1 projet développé sur pseudo particules virale (VLP, virus like protein), ici sur la capside isolée, vide de contenu comme pour le vaccin CoVLP de Medicago©)
– 6 projets à partir d’ARNm protégés par des coiffes nano-particulaires lipidiques type vaccin Comirnaty© de BioNTech-Pfizer(7) , produit Moderna© mRNA-1273 (8) en cours de commercialisation en Europe,
– 4 projets à ADN insérés dans des plasmides,
– 8 projets de virus dits désarmés dont le fragment ARN ou ADN codant pour la protéine Spike est inséré dans le génome originel à la place du matériel génétique codant pour sa virulence, à partir d’adénovirus humain non répliquant: Sputnik© (9), Janssen de Johnson et Johnson, ou de chimpanzé: AstraZeneca© (10), vaccin ChAd0x1-S à ADN par exemple.
– 1 projet de vaccin inactivé, Valneva© (11 ).

https://www.lesechos.fr/industrie-services/pharmacie-sante/covid-curevac-enclenche-la-derniere-etape-des-essais-pour-son-vaccin-1273825

 

Cette illustration témoigne de ce qu’aucune étude épidémiologique n’est réellement terminée en 2021, chez aucun des industriels en lice, à titre d’exemple l’essai Pfizer© en cours ne sera pas clôturé avant 2023. Chaque sujet vacciné ce jour participe donc très officiellement à un essai de phase III qui ne dit pas son nom, avec toutes les conséquences juridiques que cet état de fait pourrait comporter dans l’avenir.

2- Évaluation de la qualité des plans d’analyses et des résultats présentés avant mise sur le marché

Ce travail ne peut évidemment être réalisé qu’autour des études publiées, à ce jour ce chapitre concerne les substances supposées vaccinales réalisés par les firmes Moderna© (12), AstraZeneca© (13) et BioNTech-Pfizer© (14), on note immédiatement que ces trois firmes ont toutes choisi des méthodes d’analyses épidémiologiquement défectueuses dans le but évident de maximaliser leurs chances de présentations flatteuses (15).

On rappelle que la société Pfizer© a accepté de se voir condamner à 2,3 milliards de $ en 2009 pour publicité mensongère, entre autres.

On apprend le 14 Janvier 2021 que des données informatiques capitales portant sur la qualité des études réalisées par BioNTech-Pfizer© ont été subtilisées sur les serveurs de l’EMA et tendraient à révéler l’existence possible d’une nouvelle fraude, cette fois à la conformité de leur produit (16), entre autres portant sur la proportion d’ARNm entiers (donc codant correctement pour un antigène de la protéine spike) contenu dans chaque seringue mise sur le marché (17):

https://www.lebigdata.fr/vaccin-pfizer-covid-donnees-hackers

 

L’affaire aurait pu ne revêtir que l’apparence d’une banale tentative de désinformation des populations si Peter Doshi (18) ne s’était pas saisi du rapport préliminaire de la FDA (19) s’agissant du vaccin de Pfizer pour en plus mettre en lumière l’existence d’une possible tentative de fraude supplémentaire, cette fois à la réalité de l’efficacité de leur préparation, autour par exemple des résultats de 3410 patients dits « Covid incertains », non décrits dans leur communication initiale ni dans l’article publié dans le NEJM (20), et qui pourraient rétrograder l’efficacité du vaccin de 94% à 27%, soit très en deçà des obligations de 50% fixées par les régulateurs (21) et partant à interdire la commercialisation de ce vaccin.

D’après Peter Doshi, les essais n’ont pas été conçus pour déterminer si le vaccin pourra empêcher la transmission du virus, ni les formes graves de Covid, ou les décès, ainsi que les hospitalisations : le seul effet recherché est la diminution des Covid bénins. Hélas, cet effet n’a pas été démontré non plus.

Le produit d’AstraZeneca©  a reçu son autorisation temporaire d’utilisation (ATU) en France le 2 février 2021.

2-1: Vaccin AstraZeneca© Oxford AZD1222 ou COVID-19 Vaccine ChAdOx1-S:

– L’étude a été randomisée mais n’a pas été réalisée en double aveugle (22),
– La publication de résultats intermédiaires impose de désaveugler l’essai à cette date et rend celui-ci caduque.
– La sélection initiale n’a retenu que des volontaires en bonne santé, état très éloigné des patients fragiles pour lesquels ce vaccin est prioritairement destiné,
– Le placebo initial a été remplacé en cours d’étude par une des solutions
témoins les plus réactogènes du marché, MenACWY (23), dans le but de majorer les effets indésirables dans le groupe témoin,
– La prétendue étude sur les patients âgés ne concerne que 50 volontaires s’agissant du protocole à 1 dose et 46 pour celui à 2 doses, les comparaisons s’effectuant contre 10 et 10 témoins, ces effectifs sont notoirement insuffisants pour élaborer une quelconque conclusion,
– La présentation des effets secondaires chez les plus de 70 ans ne fait pas le distinguo entre groupe vacciné et groupe témoin laissant imaginer des résultats préoccupants et camouflés,
– Les investigateurs ont involontairement délivré deux doses différentes de produits vaccinaux en première injection,
– Les données brutes de l’étude n’ont pas été communiquées,
– Le protocole complet n’a pas été publié.

On notera l’évaluation rendue par le groupe Vidal concernant ce produit :

https://www.vidal.fr/actualites/26364-vaccin-oxford-astrazeneca-contre-la-covid-19-rien-ne-sert-de-partir-a-point-si-c-est-pour-se-perdre-en-route.html

 

Un essai clinique de ce vaccin Astra Zeneca mené au Kenya a utilisé comme placebo le vaccin antirabique qui est extrêmement réactogène, (voir article Mosquirix, puisqu’il est capable de tuer 5% des enfants et de provoquer des effets secondaires graves chez presque la moitié de ceux inclus dans l’essai (24), tout ceci pour masquer l’extrême réactogénicité de ce vaccin à adénovirus (25).

2-2: Vaccin Moderna© mRNA-1273:

– Bien que la demande de Moderna d’autorisation d’utilisation urgente (Emergency Use Authorization ou EUA), déposée auprès de la FDA, lui imposait de réaliser une étude randomisée en double aveugle (26) ceci n’a pas été réalisé (27).
– La composition du placébo n’est pas communiquée (on lit « placebo salin » uniquement), celui-ci pourrait donc ne pas être inerte et sa composition intentionnellement camouflée, ERRATUM : il est écrit en toutes lettres dans le protocole publié sur Clinical.Trials.Gov que le placebo est bien du sérum physiologique à 0,9% (https://clinicaltrials.gov/ct2/show/NCT04470427).
– La publication de résultats intermédiaires impose de désaveugler l’essai à ces dates et rend l’ensemble entièrement caduque.
– Les données brutes de l’étude n’ont pas été communiquées.

2-3: Vaccin Comirnaty© de BioNTech-Pfizer©:

– A nouveau une étude randomisée contre placebo, non en double aveugle,
– Nombre de perdus de vue très important entre les deux injections, 1700 à ce stade sans qu’aucun motif ne soit donné par l’investigateur,
– Age limite 85 ans,
– Volonté affichée de faire disparaître à terme le groupe placebo en le vaccinant également, rendant absolument impossible toute comparaison dans l’apparition des effets secondaires retardés,
– Observation des effets secondaires graves sur 6 mois alors que l’étude est annoncée durer deux ans,
– Contraception obligatoire pour les femmes en période d’activité génitale, les hommes ne sont pas autorisés à procréer non plus ni à donner leur sperme dans les 28j qui suivent une injection, cf. chap. 6-2.
– Réalisation d’une analyse intermédiaire rendant là aussi l’ensemble de l’étude sans intérêt scientifique aucun,
– Les données brutes de l’étude n’ont pas été communiquées.

3- Premiers résultats cliniques et épidémiologiques des vaccins anti-Covid après deux mois d’utilisation en Angleterre

La Grande-Bretagne utilise, seule et indifféremment à ce jour, les trois vaccins disponibles sur le marché.

S’il est prudent de ne pas confondre concomitance et corrélation en épidémiologie observationnelle, on peut tout de même s’arrêter une seconde sur ceci, arrêté au 09/01/2020 :

Evolution du nombre de cas

 

On note une accélération brutale du taux de contamination dès le début de la campagne de vaccination. Un mutant (parmi tant d’autres) a été isolé en Grande Bretagne et s’est répandu très rapidement dans tout le pays au cours de l’automne 2020 (rappelons que de nouveaux variants plus contagieux apparaissent de façon continue, c’est l’évolution attendue d’un virus émergent (28), ces variants sont logiquement détectés aux endroits où le séquençage est le plus actif : Royaume Uni, Afrique du Sud, IHU Marseille, Manaus (Brésil) semble avoir vu éclore un autre variant depuis peu, à Spike-protéine mutée.

La campagne de vaccination a donc débuté alors que ce variant « anglais » circulait déjà sans faire plus de dégâts : Il est plus contagieux mais pas plus pathogène (29).

Cette concomitance entre flambée épidémique et vaccination pourrait s’expliquer par le phénomène de facilitation de l’infection par les anticorps (ADE, Antibody Dependent Enhancement), signalé par tous les experts en coronavirus dès mars 2020, mis en avant par le Conseil Scientifique (30) et récemment par l’Académie de Médecine (31, cf. chap. 6.3)

4- Comparaison France, Grande Bretagne et Israël, Hiver 2020-2021

Covid-19, nombre de cas confirmés par millions d’habitants

 

Covid-19, nombre de doses de vaccins administré pour 100 personnes

 

5- Effets secondaires des vaccins Covid après deux mois d’utilisation

On rappelle que les autorités anglaises n’ont fait aucun mystère de leurs craintes quant à une explosion possible d’effets indésirables graves, c’est si vrai qu’en Octobre 2020 la MHRA lançait un appel d’offre en urgence afin de créer un système informatique susceptible d’enregistrer tous leurs signalements nationaux (32).

 

5-1 : Effets indésirables généraux

Le CDC a rassemblé les réactions indésirables au vaccin Pfizer© entre le 14 et le 18 décembre 2020 au Royaume-Uni et a recensé presque 3% d’effets secondaires graves (33):

 

Ces effets indésirables se retrouvant probablement en nette hausse suite aux injections de rappel (34), cette fréquence anormalement haute n’a pas manqué d’être décrite dans la presse anglo-saxonne (35).

5-2 : Paralysie de Bell

Quatre cas au moins ont été décrits à ce jour dans le monde après vaccination Covid, le mécanisme physiopathologique en cause n’est pas connu (36).

5-3 : Anaphylaxie

Déjà dès la première journée d’utilisation anglaise des vaccins à ARNm de puissants effets anaphylactiques se sont manifestés (37), probablement par sensibilisation allergique sévère au polyéthylène glycol ou PEG contenu dans les seringues vaccinales des produits distribués par BioNTech-Pfizer© et Moderna©, il est utilisé comme vecteur et pour prolonger la demi-vie des brins d’ARNm (38). De manière très pragmatique on sait que 72% des Américains sont porteurs d’anticorps anti-PEG (39) et que possiblement 7% ferait montre de niveaux d’anticorps susceptibles de provoquer un choc anaphylactique (40).

L’utilisation large, dans la population générale, de macrogol et de solution pour préparations coliques avant coloscopie constituerait évidemment une circonstance favorisante au déclenchement de ces phénomènes allergiques possiblement gravissimes.

De plus, de graves réactions allergiques ont été notées suite aux essais d’un médicament constitué d’un polynucléotide RNA de 31nucléotides associé à du PEG (41).

Il est suspect de remarquer que les études de phase III réalisées par Pfizer et Moderna n’aient pas relevé cet effet secondaire pourtant présent à un tel niveau dès la mise sur le marché, le signal a possiblement été écrasé si les placebo contenaient du PEG en quantité équivalente aux seringues vaccinales.

5-4 : Décès post vaccinaux rapidement constatés

Top news of the day

Cette complication demeure certainement la plus spectaculaire et la plus redoutée des industriels, des signalements sont parfois difficiles à documenter ou habilement étouffées, se souvenir de l’Affaire Tiffany Dover, en revanche certains signalements demeureront difficiles à réfuter, par exemple :
– Sonia Acevedo (42), 41 ans, sans antécédent, décédée deux jours après sa vaccination à Porto,
– Gregory Michael (43), 56 ans, fervent médecin vaccinaliste, décédé 16 jours après sa vaccination d’un purpura thrombopénique idiopathique, « un porte-parole de chez Pfizer s’est penché sur le dossier de ce médecin mais déclara rapidement que ce décès n’avait aucun lien avec sa vaccination ». Cependant un expert en troubles sanguins de l’Université John Hopkins a affirmé « c’est une certitude médicale que le vaccin était lié (à ce décès) » (44).
– Un Israélien de 75 ans qui « s’écroule deux heures après sa vaccination », a priori en mauvaise santé (45),
– 23 Norvégiens de maison de retraite, décédés après vaccination Pfizer© depuis le 25 Décembre, 13 autopsies ayant confirmé l’étiologie vaccinale (46): « Les rapports indiquent que les effets secondaires courants des vaccins à ARNm, tels que la fièvre et les nausées, peuvent avoir entraîné la mort de certains patients fragiles, a indiqué Sigurd Hortemo, médecin en chef de l’agence »,
– Murray Brazner (47), médecin américain en activité dont on ne connaît pas l’âge,
– Un résident d’un EHPAD français, décédé deux heures après sa vaccination le 13 Janvier 2020 (48),
– 24 morts dans une maison de retraite aux USA suite à une vaccination anti-Covid, en pleine flambée épidémique. Les décès ont commencé à se produire 7 jours après le début de la campagne de vaccination (80% des résidents et 50% du personnel ont été vaccinés). Il n’y a eu aucun décès dû au Covid dans les maisons de retraite de la région (49).

Naturellement tous les décès de patients très âgés et/ou atteints de pathologies sévères seront attribués à leurs états antérieurs, seule la pratique d’autopsies systématiques des patients décédés de manières douteuses pourrait lever une partie des doutes mais on comprend que cette décision ne sera jamais prise.

Capt. écran

 

6- Effets indésirables graves (EIG) post vaccinaux retardés

Comprendre que chaque plateforme vaccinale peut induire ses propres risques technologiques, il est donc inimaginable qu’un éventuel volontaire à la vaccination ne puisse pas faire entendre son droit à choisir le produit qu’il a sélectionné ou encore ceux qu’il ne veut pas recevoir.

Ce chapitre ne revêt qu’un caractère essentiellement prédictif, la vaccination anti-Covid n’ayant été entamée que depuis deux mois seulement. On redit que les cohortes étudiées par BioNTech-Pfizer©, Moderna© et AstraZeneca© n’ont été surveillées au mieux que pendant quelques mois post-seconde dose s’agissant du surgissement éventuel d’EIG retardés, et que les sujets témoins des panels sont généralement prévus pour subir eux aussi une vaccination anti-Covid en fin d’essai, « pour les remercier de leur dévouement », afin surtout d’interdire définitivement toute comparaison retardée en post-étude.

6-1 : Risque de stérilité féminine de durée indéterminée

Il est perturbant de remarquer que cette alerte fut lancée conjointement par Michael Yeadon, ancien vice-Président et directeur scientifique de Pfizer©, et Wolfgang Wodarg, ancien parlementaire, président de la commission santé du Conseil de l’Europe mais que leurs demandes de moratoire quant à l’utilisation de ces vaccins n’ont absolument pas été entendues.

Ils expliquent qu’il existe une similarité moléculaire entre les protéines spike de SARS-CoV-2 et la syncitine-1 humaine, protéine essentielle à la formation du placenta en cas de grossesse déclenchée, et que la fabrication d’Ac anti-Spike pourrait aboutir dans un certain nombre de cas à l’installation de stérilités de durée inconnue (50).
Ce doute n’a pas pu être levé lors des études car des contraceptions systématiques étaient réclamées par les investigateurs.

6-2 : Pharmacocinétique, tératogénicité, carcinogénicité, mutagénicité des vaccins anti-Covid

On rappelle que ces études sont systématiquement non réalisées avant mises sur le marché d’un quelconque vaccin (51) et que ceux destinés à la lutte anti-Covid ne font pas exception à cette règle. C’est si vrai que le plan d’analyse bâti par Pfizer a imposé le suivi d’une contraception aux femmes en activité génitale avant de participer à son étude de phase III.

Des mesures drastiques ont été édictées aussi s’agissant des hommes, comme par exemple une interdiction de rapports sexuels et de don du sperme dans le mois suivant les injections vaccinales (52).

Les essais cliniques n’ont donc pas étudié la question des effets tératogènes, quant à ceux sur la fertilité on lisait sur la précédente notice (53):
– « There are no or limited amount of data from the use of COVID-19 mRNA Vaccine BNT162b2. Animal reproductive toxicity studies have not been completed. COVID-19 mRNA Vaccine BNT162b2 is not recommended during pregnancy. For women of childbearing age, pregnancy should be excluded before vaccination. In addition, women of childbearing age should be advised to avoid pregnancy for at least 2 months after their second dose (54). “

Il paraît donc absolument irresponsable d’envisager sérieusement le bien-fondé de la vaccination anti-Covid des femmes enceintes (55) alors que des doutes sérieux se sont fait jour quant à une possible atteinte du développement placentaire de celles-ci ainsi qu’en les exposant à des risques de mutations insertionnelles symptomatiques. (Cf. chap. 6-6)

Il faut redire que l’étude des femmes enceintes exposées aux vaccins anti-Covid a été totalement évitée aussi par l’ensemble des autres industriels.

6-3 : Développement de phénomènes ADE post-vaccinaux

Malgré leurs technologies différentes, tous ces vaccins sont conçus pour induire la synthèse chez le vacciné d’anticorps contre la protéine de surface du virus, la spike protéine, le but étant que ces anticorps se lient à la spike et empêchent la pénétration du virus dans les cellules.

Ils sont donc TOUS susceptibles d’entraîner l’ADE (aggravation de l’infection par les anticorps) comme cela a été démontré pour tous les essais de vaccins chez les animaux contre les coronavirus (aussi bien contre les coronavirus humains SARS1 et MERS) que contre les maladies animales (56).

L’ADE a été très incomplètement testé chez les animaux pour le vaccin AstraZeneca© : Page 107-108 des données supplémentaires de AstraZeneca sur les macaques, on voit bien que la vaccination n’empêche pas le portage du virus dans le nez, ni dans d’autres tissus. 7 jours après l’inoculation de SARS-CoV-2 aux macaques vaccinés on ne met pas en évidence de pathologie pulmonaire à l’autopsie, ni de détection de SARS antigènes dans les poumons, mais des œdèmes et des hyperplasies pulmonaires. Les auteurs de l’étude expliquent que les animaux ont été sacrifiés seulement 7 jours après l’infection et que ce délai ne permet pas de détecter un éventuel ADE qui pouvait se produire plus tard (57).

6-4 : maladies auto-immunes, infectieuses et inflammatoires post vaccinales

Des études ont souligné l’importance du mimétisme moléculaire entre des épitopes (partie d’antigènes) de la spike protéine (hexa et hepta-peptides) et des protéines humaines (58).

Ces données semblent donc constituer une preuve incontestable en faveur du mimétisme moléculaire comme mécanisme potentiel pouvant contribuer ou causer les maladies associées au SARS-CoV-2 : les patients atteints de Covid produisent des anticorps contre certains de leurs propres antigènes et pouvant entraîner des maladies auto-immunes. (Cf. 6-1)

Cette dernière étude réitère une fois de plus le concept selon lequel seuls les vaccins basés sur des déterminants immunitaires minimaux propres aux agents pathogènes et absents du protéome humain pourraient offrir la possibilité de vaccins sûrs et efficaces.

Ceci n’est pas réalisé car la plupart des vaccins sont fondés sur la protéine spike entière.

Il est impossible de prévoir exactement à ce jour quels types de désordres immunitaires pourraient émerger pour chaque type de vaccin mis sur le marché aujourd’hui et à l’avenir.
Il faut signaler aussi qu’il existe un risque avéré d ‘infection par le VIH dans les zones endémiques au cours des immunisations avec vaccin Covid à adénovirus (59).

D ‘après une conférence de consensus ce risque existe pour des vaccins non dirigés contre le VIH, il serait dû à une immunité préexistante contre les adénovirus humains. (type 5 Ad5, risque pour le vaccin Janssen)

Les risques des vaccins « classiques » à protéine recombinante demeurent toujours, (GSK©-Sanofi© par exemple, le vaccin « français » possiblement disponible à partir de septembre 2021). Ces vaccins nécessitent des adjuvants. Celui-ci sera adjuvanté par l’AS03 ou squalène, de GSK©, soupçonné d’être responsable des graves effets secondaires du Pandemrix©, vaccin contre la grippe H1N1 de 2009 (60)(61).

De plus un récent preprint souligne le risque d’injecter de la protéine spike chez des patients cardiaques : La protéine S (ou des pseudovirus la portant à leur surface) peut se lier au mACE2 et le faire pénétrer à l’intérieur des cellules entraînant un taux abaissé circulant. Les effets de la protéine S seule peuvent mimer les effets du virus sur les sACE2 et mACE2. L’élévation de l’Angiotensine II résultante peut entraîner vasoconstriction, fibrose, pathologies cellulaires dont la tempête cytokinique.

En résumé, les composants du vaccin peuvent réguler à la baisse les sACE2 et mACE2 et exercer des effets cellulaires adverses chez les patients porteurs de comorbidité (62).

6-5 : Virus recombinants

Un virus recombinant naît par mélange des programmes génétiques d’au moins deux programmes génétiques viraux, d’origine proches ou distinctes. Ce phénomène impose donc que rentre en communication, dans le cytoplasme d’une même cellule, à la fois un ADN recombinant vaccinal avec un virus sauvage à ADN, proche ou peu différent. Idem pour un rapprochement entre ARNm vaccinal et virus à ARN présent dans le cytoplasme d’une même cellule. Même si pour Cristian Velot (63) la probabilité d’apparition de tels virus demeure très faible, cette hypothèse redevient franchement envisageable dès lors que l’expérience est multipliée chez des centaines de millions voire des milliards de vaccinés, ce que Jacques Testart (64) résume ainsi :

– « Alors l’argument responsabilisant « Si tu ne te fais pas vacciner, tu fais courir un risque aux autres » se retourne, en faisant de chaque vacciné un nouveau foyer potentiel ! Se vacciner, à coup sûr bénéfique pour soi, peut être irresponsable pour l’espèce…/… Le choix de ne pas se vacciner pourrait illustrer l’inversion de la responsabilité telle que définie par les injonctions officielles, au nom du souci des autres… » (65)

Il suffirait donc que cette mutation n’apparaisse qu’une seule fois quelque part dans le monde, dans le sens d’une agressivité forte doublée d’une contagiosité importante pour que l’ensemble de l’Humanité soit confrontée à un danger plus grand encore que celui dont elle essayait de se prémunir.

6-6 : Mutagénèse insertionnelle post vaccinale

Les vaccins à ADN et vecteur viral à adénovirus non réplicants font, selon l’EMA, courir un risque d’intégration d’ADN vaccinal dans le génome du vacciné (66). Ceci peut conduire à une intégration n’importe où dans le génome et entraîner des mutations de certaines cellules vers des cellules tumorales.

Le risque ne peut être prétendu comme nul s’agissant non plus des vaccins utilisant une technologie à ARNm, c’est si vrai que Pfizer par exemple a exclu de son étude de phase III tous les porteurs de HIV ou de HBV, rétrovirus porteurs de transcriptases inverses et donc capables de rétro-transcrire un ARNm en ADN éventuellement incorporable, en tout ou en partie, dans le génome du receveur.

Les essais antérieurs de vaccin à adénovirus de chimpanzé ont montré énormément d’effets secondaires graves, contre Ebola par exemple (67).

6-7 Apparition de revertants chez les sujets vaccinés

La vaccination de masse pourrait « entraîner une pression évolutive sur le virus et générer des mutations », selon un rapport israélien (68).
Le Pr Claverie, IHU Marseille, a le même avis sur l’émergence de variants suite à la vaccination (69).
Etienne Decroly, directeur de recherches CNRS, spécialiste des coronavirus, souligne également le risque d’émergence de variants résistants au vaccin (70).

Les coïncidences entre les essais du vaccin d’Oxford-AstraZeneca et l’apparition de variants sont nombreuses : géographiques, chronologiques et génétiques. Alors que l’UE s’apprête à valider l’utilisation du vaccin, une alerte est lancée pour exiger une enquête (71).

7- Pharmacovigilance post vaccinale

Il existe globalement deux méthodes de détection des EIG post vaccinaux, le recueil de signalement dit passif, ou la collecte active. Dans le cas qui nous occupe, même s’il est fait injonction aux médecins de signaler tout effet délétère particulier survenant après vaccination on comprend aisément que ces signalements seront extrêmement incomplets tant sur les symptômes que sur la durée.

– Sur les symptômes il peut sembler difficile au médecin vaccinateur ou au médecin traitant de déclarer une imputabilité de l’EIG à la vaccination, ce qui va faire disparaître un certain nombre de signalements de manière spontanée,
– Dans la durée l’effort réclamé par le médecin devient encore plus difficile à obtenir, si pour une leucémie apparaissant 6 mois après la vaccination on peut espérer une déclaration, qu’en sera-t-il d’un décès survenant 1 an plus tard ?

Alexandra Henrion-Caude s’en était émue pendant une émission en plateau enregistré en Janvier 2020, YouTube censurera ce programme en quelques heures (72).

Selon Michel Georget, le taux de signalement des EIG post vaccinaux s’établirait entre 1 et 10% (73). Un travail original mené dans les Pouilles autour de la vaccination RORV a voulu comparer la fréquence des EIG post vaccinaux selon que l’on attende que les déclarations de survenue soient spontanément formulées, ou alors qu’on les recherche par enquêtes téléphoniques actives : Le taux d’EIG est alors retrouvé 400 fois plus élevé par la seconde méthode (74):

La France globalement et de longue date ne souhaite pas que toute la lumière soit faite sur les EIG, quelle que soit la vaccination envisagée, les outils de détection sont souvent inopérants (75) et pour finir généralement les données produites sont interprétées à l’aide d’outil épidémiologiques inadéquats (76).

Se souvenir que le millier de victimes du vaccin Pandemrix© utilisé en 2009 pour le traitement de la grippe H1N1 n’a toujours pas été indemnisé par l’ONIAM en 2020 : Les futures victimes de la vaccination Covid ont peu à attendre de l’État Français dans la reconnaissance de leurs préjudices vaccinaux en général.

Conclusion

La vaccination anti-Covid marquera définitivement l’histoire du monde moderne, avant tout comme la prise de pouvoir d’une frange d’industriels sur la santé de l’ensemble des populations du monde, ainsi que de leurs représentants. Il apparaît évident que les études préalables à la mise sur le marché de ces produits, tous OGM et initialement interdits en Europe (77), ne répondent pas aux exigences de sécurité minimale que l’on doit rechercher de tous temps et sans exception s’agissant d’un produit de santé quand on lui prévoit une diffusion aussi massive.

Le Sars-CoV-2 dans ses présentations antigéniques actuelles ne représente ni un danger de

Le R0 en Mars 2020

 

contagiosité exceptionnel, fluctuant probablement entre un R0 de 0,6 et 1,5 en fonction des variants et des saisons, quand on a pu calculer que le choléra se propageait à 9 nouveaux patients par nouveau malade. De même, quand la létalité de la peste bubonique pouvait se monter à 60%, celle du SARS-CoV-2, pour tous les variants connus en Janvier 2021, peine à s’établir à 1%.

Les dangers individuels et collectifs encourus par les populations vaccinées, comme non vaccinées, surpassent largement les espoirs probablement vains de voir une fin d’épidémie accélérée par la mise en œuvre de ce choix thérapeutique. Cette option politico-sanitaire entraine en plus un coût financier abyssal pour les contribuables, que les autorités n’ont généralement pas choisi de mettre en balance.

L’apparition de nouveaux variants non reconnus par les vaccins actuels (souche Manaus, etc..) pourraient entraîner dans quelques semaines la réalisation d’une vaccination mondiale absolument caduque où seuls les EIG seraient à décompter.

Compte tenu des différences technologiques aussi énormes entre tous les vaccins bientôt sur le marché, et des risques propres à chaque technologie, il paraît irresponsable de proposer indifféremment un de ces produits à la vaccination du public sans en détailler précisément les quelques avantages possibles, mais surtout tous les risques spécifiques liés à chacun.

Un volet supplémentaire, juridique, ne manquera pas de s’ouvrir : Celui ayant trait à l’utilisation de ces vaccins peu étudiés en général et sur des populations jeunes et saines, ce lui de se voir utilisés prioritairement auprès de catégories volontairement exclues des premières études épidémiologiques en général (78) (patients très âgés, déjà atteints de pathologies sévères de type cancer ou maladies dysimmunitaires, en période d’activité reproductive, anciennement atteints par la Covid-19, en cours d’immunisation par la maladie, etc…)

Il devient urgent de ne plus nier l’existence avérée de traitements tant préventifs que curatifs, et en nombre important : hydroxy-chloroquine, ivermectine, clofoctol, azythromycine, doxycycline, zinc, cholécalciférol, quercétine, bromélaïne, acide ascorbique, artémisinine, colchicine, etc… et de les adopter massivement en fonction des niveaux de preuve, dans tous les pays et selon des protocoles adaptés à chaque usage national. On comprend que le statut précaire accordé aux vaccins anti-Covid sous la forme d’AMM conditionnelles (liées à l’absence de traitement curatif reconnu) impose que toutes les voix des industriels s’unissent pour disqualifier systématiquement l’émergence de protocoles thérapeutiques reconnus, au risque de voir renvoyer tous ces vaccins  vers une finalisation non commercialisable de leurs phases III:

https://www.francesoir.fr/politique-monde/guerre-du-vaccin-etats-unis-russie-chine-ue-il-faut-eliminer-le-soldat

Ces solutions vaccinales actuelles, quant à elles et à ce stade, ne méritent donc qu’une attention scientifique intéressée mais prudente, sans aucunement y attacher une promotion aussi massive qu’irréfléchie, qui pourrait nous fournir à terme tous les éléments d’une nouvelle catastrophe sanitaire supplémentaire.

Plus grave encore, l’ensemble des produits à ARNm et à ADN recombinants doit nous faire craindre la possibilité que de nouveaux virus mutés surgissent à très court terme dans la population traitée, il s’agit évidemment d’un cas de figure dont personne ne peut prévoir les conséquences possiblement dévastatrices à long terme, bien éloigné des conséquences que SARS-CoV-2 a imposé à l’Humanité jusqu’à ce jour.

Emma Kahn
Vincent Reliquet
Février 2021

 

 

 

Présentation du visuel de la Coordination Santé Libre

 

 

Notes et sources
(1) https://www.facebook.com/583344223/posts/10159077467284224/?d=n
(2) https://www.who.int/publications/m/item/draft-landscape-of-covid-19-candidate-vaccines
(3) https://criigen.org/wp-content/uploads/2020/12/2020-09_Note-dExpertise-Vaccins-GM_C.Vélot-06.pdf
(4) https://www.sanofi.com/fr/nous-connaitre/nos-recits/sanofi-participe-a-la-lutte-contre-le-covid-19
(5) https://www.mesvaccins.net/web/vaccines/667-novavax-nanoparticle-covid
(6) https://www.mesvaccins.net/web/vaccines/657-chinese-wibp-vero-inactivated-covid
(7) https://www.mesvaccins.net/web/vaccines/658-comirnaty
(8) https://www.mesvaccins.net/web/vaccines/656-moderna-mrna-1273-covid
(9) https://sputnikvaccine.com/fra/about-vaccine/
(10) https://www.mesvaccins.net/web/vaccines/650-oxford-chadox1-covid
(11) https://ec.europa.eu/commission/presscorner/detail/en/ip_21_51
(12) Lindsey R. Baden, M.D., Hana M. El Sahly, M.D., Brandon Essink, M.D., Karen Kotloff, M.D., Sharon Frey, M.D., Rick Novak, M.D., David Diemert, M.D., Stephen A. Spector, M.D., Nadine Rouphael, M.D., C. Buddy Creech, M.D., John McGettigan, M.D., Shishir Khetan, M.D., et al., for the COVE Study Group* Efficacy and Safety of the mRNA-1273 SARS-CoV-2 Vaccine December 30, 2020 DOI: 10.1056/NEJMoa2035389 https://www.nejm.org/doi/full/10.1056/NEJMoa2035389
(13) Ramasamy MN, Minassian AM, Ewer KJ, Flaxman AL, Folegatti PM, Owens DR, Voysey M, Aley PK, Angus B, Babbage G, Belij-Rammerstorfer S, Berry L, Bibi S, Bittaye M, Cathie K, Chappell H, Charlton S, Cicconi P, Clutterbuck EA, Colin-Jones R, Dold C, Emary KRW, Fedosyuk S, Fuskova M, Gbesemete D, Green C, Hallis B, Hou MM, Jenkin D, Joe CCD, Kelly EJ, Kerridge S, Lawrie AM, Lelliott A, Lwin MN, Makinson R, Marchevsky NG, Mujadidi Y, Munro APS, Pacurar M, Plested E, Rand J, Rawlinson T, Rhead S, Robinson H, Ritchie AJ, Ross-Russell AL, Saich S, Singh N, Smith CC, Snape MD, Song R, Tarrant R, Themistocleous Y, Thomas KM, Villafana TL, Warren SC, Watson MEE, Douglas AD, Hill AVS, Lambe T, Gilbert SC, Faust SN, Pollard AJ; Oxford COVID Vaccine Trial Group. Safety and immunogenicity of ChAdOx1 nCoV-19 vaccine administered in a prime-boost regimen in young and old adults (COV002): a single-blind, randomised, controlled, phase 2/3 trial. Lancet. 2020 Nov 18:S0140-6736(20)32466-1. doi: 10.1016/S0140-6736(20)32466-1. Epub ahead of print. PMID: 33220855.
https://www.thelancet.com/journals/lancet/article/PIIS0140-6736(20)32466-1/fulltext
(14) https://pfe-pfizercom-d8-prod.s3.amazonaws.com/2020-11/C4591001_Clinical_Protocol_Nov2020.pdf
(15) https://blogs.bmj.com/bmj/2021/01/04/peter-doshi-pfizer-and-modernas-95-effective-vaccines-we-need-more-details-and-the-raw-data/
(16) https://www.lebigdata.fr/vaccin-pfizer-covid-donnees-hackers
(17) https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/01/16/vaccins-ce-que-disent-les-documents-voles-a-l-agence-europeenne-des-medicaments_6066502_3244.html
(18) https://www.bmj.com/about-bmj/editorial-staff/peter-doshi
(19) https://www.fda.gov/media/144245/download#page=42
(20) Fernando P. Polack, M.D., Stephen J. Thomas, M.D., Nicholas Kitchin, M.D., Judith Absalon, M.D., Alejandra Gurtman, M.D., Stephen Lockhart, D.M., John L. Perez, M.D., Gonzalo Pérez Marc, M.D., Edson D. Moreira, M.D., Cristiano Zerbini, M.D., Ruth Bailey, B.Sc., Kena A. Swanson, Ph.D., et al., for the C4591001 Clinical Trial Group, Safety and Efficacy of the BNT162b2 mRNA Covid-19 Vaccine, December 31, 2020 N Engl J Med 2020; 383:2603-2615 DOI: 10.1056/NEJMoa2034577 https://www.nejm.org/doi/10.1056/NEJMoa2034577
(21) https://blogs.bmj.com/bmj/2021/01/04/peter-doshi-pfizer-and-modernas-95-effective-vaccines-we-need-more-details-and-the-raw-data/
(22) The study is observer-blinded, as the physical appearance of the investigational vaccine candidates and the placebo may differ. The participant, investigator, study coordinator, and other site staff will be blinded. At the study site, only the dispenser(s)/administrator(s) are unblinded.
(23) Vaccin anti-méningocoque type Nimenrix© ou Menveo©, () https://www.mesvaccins.net/web/diseases/39-meningocoques-acwy
(24) https://www.aimsib.org/wp-content/uploads/2023/11/image-4042920-20201130-ob-6b8f5e-dr-helene-banoun.jpg.org/2020/04/26/essais-mosquirix-quand-des-investigateurs-meritent-la-prison/
(25) https://www.tropicalmedicine.ox.ac.uk/news/covid-19-vaccine-research-in-kenya
(26) https://www.fda.gov/media/144434/download
(27) https://www.modernatx.com/sites/default/files/mRNA-1273-P301-Protocol.pdf
(28) Tribune de 13 scientifiques dans le Figaro, janvier 2021, https://www.lefigaro.fr/vox/societe/covid-19-contrecarrer-l-emergence-possible-de-variants-du-virus-resistants-aux-vaccins-20210114
(29) https://assets.publishing.service.gov.uk/government/uploads/system/uploads/attachment_data/file/948517/Information_for_Healthcare_Professionals_on_Pfizer_BioNTech.pdf
(30) 9 juillet 2020 https://solidarites-sante.gouv.fr/IMG/pdf/avis_vaccins_9_juillet_2020_-_care_-_conseil_scientifique_-_comite_vaccin.pdf
(31) 11 janvier 2021 https://www.academie-medecine.fr/communique-de-lacademie-elargir-le-delai-entre-les-deux-injections-de-vaccin-contre-la-covid-19-quels-risques-pour-quels-avantages/
(32) https://ted.europa.eu/udl?uri=TED:NOTICE:506291-2020:TEXT:EN:HTML&src=0
(33) https://www.cdc.gov/vaccines/acip/meetings/downloads/slides-2020-12/slides-12-19/05-COVID-CLARK.pdf
(34) http://www.boston.cbslocal.com/2021/01/05/covid-vaccine-side-effects-fever-reaction/amp
(35) https://www.theepochtimes.com/thousands-negatively-affected-after-getting-covid-19-vaccine_3625914.html
(36) https://www.rt.com/usa/509081-pfizer-vaccine-fda-bells-palsy-covid
(37) https://www.cdc.gov/vaccines/acip/meetings/downloads/slides-2020-12/slides-12-19/05-COVID-CLARK.pdf
(38) https://francais.medscape.com/voirarticle/3606753
(39) Yang Q, Jacobs TM, McCallen JD, Moore DT, Huckaby JT, Edelstein JN, Lai SK. Analysis of Pre-existing IgG and IgM Antibodies against Polyethylene Glycol (PEG) in the General Population. Anal Chem. 2016 Dec 6;88(23):11804-11812. doi: 10.1021/acs.analchem.6b03437. Epub 2016 Nov 16. PMID: 27804292; PMCID: PMC6512330
(40) Science Mag 1er janvier 2021, vol 371, issue 6524
(41) Povsic TJ, Lawrence MG, Lincoff AM, Mehran R, Rusconi CP, Zelenkofske SL, Huang Z, Sailstad J, Armstrong PW, Steg PG, Bode C, Becker RC, Alexander JH, Adkinson NF, Levinson AI; REGULATE-PCI Investigators. Pre-existing anti-PEG antibodies are associated with severe immediate allergic reactions to pegnivacogin, a PEGylated aptamer. J Allergy Clin Immunol. 2016 Dec;138(6):1712-1715. doi: 10.1016/j.jaci.2016.04.058. Epub 2016 Jul 14. PMID: 27522158.)
(42) https://www.dailymail.co.uk/news/article-9111311/Portuguese-health-worker-41-dies-two-days-getting-Pfizer-covid-vaccine.html?ito=social-facebook
(43) https://www.dailymail.co.uk/news/article-9119431/Miami-doctor-58-dies-three-weeks-receiving-Pfizer-Covid-19-vaccine.html
(44) https://www.nytimes.com/2021/01/12/health/covid-vaccine-death.html
(45) https://www.israelnationalnews.com/News/News.aspx/293865
(46) https://fr.businessam.be/la-norvege-lance-une-alerte-apres-23-deces-possiblement-lies-au-vaccin-pfizer/
(47) https://childrenshealthdefense.org/defender/death-by-coincidence/?utm_source=salsa&eType=EmailBlastContent&eId=761dac27-c56c-48fd-956d-34abe8722c44
(48) https://www.legeneraliste.fr/actu-medicale/sante-publique/vaccin-comirnaty-6-cas-deffets-indesirables-graves-observes-en-france-selon-lansm?xtor=EPR-2-%5BNL_info_du_jour%5D-%5B20210114%5D&utm_content=20210114&utm_campaign=NL_infodujour&utm_medium=newsletter&utm_source=gene
(49) https://www.syracuse.com/coronavirus/2021/01/covid-19-outbreak-at-auburn-nursing-home-infects-137-residents-kills-24.html
(50) https://www.francesoir.fr/societe-sante/vaccination-sars-cov-2-le-dr-wodarg-et-le-dr-yeadon-disent-stop
(51) https://www.aimsib.org/wp-content/uploads/2023/11/image-4042920-20201130-ob-6b8f5e-dr-helene-banoun.jpg.org/2019/05/12/vaccynisme-et-realite/
(52) https://pfe-pfizercom-d8-prod.s3.amazonaws.com/2020-11/C4591001_Clinical_Protocol_Nov2020.pdf
(53) La notice Pfizer a été modifiée depuis
(54) https://www.forbes.com/sites/alexknapp/2020/11/23/heres-what-you-need-to-know-about-astrazenecas-covid-19-vaccine/?sh=2a9e0e197b3e
(55) https://www.egora.fr/actus-medicales/gynecologie-obstetrique-infectiologie/63455-covid-les-gyneco-obstetriciens-appellent
(56) https://www.aimsib.org/wp-content/uploads/2023/11/image-4042920-20201130-ob-6b8f5e-dr-helene-banoun.jpg.org/2020/08/23/covid-graves-admettre-lexistence-des-anticorps-facilitateurs/
(57) Supplement to: Ramasamy MN, Minassian AM, Ewer KJ, et al. Safety and immunogenicity of ChAdOx1 nCoV-19 vaccine administered in a prime-boost regimen in young and old adults (COV002): a single-blind, randomised, controlled, phase 2/3 trial. Lancet 2020; published online Nov 19. http://dx.doi.org/10.1016/ S0140-6736(20)32466-1
(58) Kanduc, D., Shoenfeld, Y. Molecular mimicry between SARS-CoV-2 spike glycoprotein and mammalian proteomes: implications for the vaccine. Immunol Res 68, 310–313 (2020). https://doi.org/10.1007/s12026-020-09152-6
(59) Buchbinder SP, McElrath MJ, Dieffenbach C, Corey L. Use of adenovirus type-5 vectored vaccines: a cautionary tale. Lancet. 2020 Oct 31;396(10260):e68-e69. doi: 10.1016/S0140-6736(20)32156-5. Epub 2020 Oct 19. PMID: 33091364; PMCID: PMC7571904.
(60) https://www.nature.com/articles/d41573-020-00073-5
(61) https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/31130313
(62) https://www.researchgate.net/publication/346718911_COVID-19_vaccine_safety_in_comorbid_patients_are_we_missing_some_critical_points
(63) https://criigen.org/rapport-dexpertise-sur-les-vaccins-genetiquement-modifie/
(64) http://jacques.testart.free.fr/index.php?post/biographie
(65) https://criigen.org/rapport-dexpertise-sur-les-vaccins-genetiquement-modifie/
(66) European Medicines Agency Pre-authorisation Evaluation of Medicines for Human Use. Doc. Ref. EMEA/273974/2005 https://www.ema.europa.eu/en/documents/scientific-guideline/guideline-non-clinical-testing-inadvertent-germline-transmission-gene-transfer-vectors_en.pdf
(67) https://www.forbes.com/sites/alexknapp/2020/11/23/heres-what-you-need-to-know-about-astrazenecas-covid-19-vaccine/?sh=2a9e0e197b3e
(68) https://www.i24news.tv/fr/actu/coronavirus/1611434982-coronavirus-un-nouveau-variant-israelien-pourrait-emerger-medias
(69) Vaccination: « On est dans le pire des scénarios ». Jean-Michel Claverie dans La Provence du 23 Janvier 2021 :
https://www.igs.cnrs-mrs.fr/actualite/vaccination-on-est-dans-le-pire-des-scenarios-jean-michel-claverie-dans-la-provence-du-23-janvier-2021/
(70) https://youtu.be/yvk60TvXu_8
(71) https://blogs.mediapart.fr/enzo-lolo/blog/260121/covid-19-y-t-il-un-lien-entre-les-essais-dastrazeneca-et-les-variants
(72) https://twitter.com/tvlofficiel/status/1351236513376382983
(73) Georget M. “Vaccination, les vérités indésirables » Dangles Ed.
(74) https://www.comilva.org/sites/default/files/2020-07/Sorveglianza%20degli%20eventi%20avversi%20a%20vaccino%20in%20Puglia%20Report%202013-2017.pdf
(75) https://www.aimsib.org/wp-content/uploads/2023/11/image-4042920-20201130-ob-6b8f5e-dr-helene-banoun.jpg.org/2019/09/29/vaccin-anti-hbv-rapport-dexpertise-judiciaire-du-dr-marc-girard-premiere-partie/
(76) https://www.aimsib.org/wp-content/uploads/2023/11/image-4042920-20201130-ob-6b8f5e-dr-helene-banoun.jpg.org/2020/02/23/mentir-ou-travestir-pour-ne-pas-faillir-le-coup-du-signal-fort-quon-prefere-oublier/
(77) https://www.aimsib.org/wp-content/uploads/2023/11/image-4042920-20201130-ob-6b8f5e-dr-helene-banoun.jpg.org/wp-content/uploads/2020/10/Com-rectifie%CC%81-press-annulation-vaccins-OGM-UE.pdf
(78) https://www.bfmtv.com/sante/covid-19-oui-le-vaccin-de-pfizer-distribue-en-france-a-bien-ete-teste-sur-des-personnes-agees_AN-202101060275.html

98 réponses

  1. Bonjour,

    Très bonne explication une fois de plus par l’équipe de l’AIMSIB.

    J’avoue avoir consulté en détail le site de flccc (Kory, Marick entre autres) et leurs protocoles liés à l’ivermectine suite au post de début janvier. C’est absolument passionnant.
    C’est aussi révoltant de voir l’inertie énorme autour de solutions avec des produits bon marché, sans effet secondaire et dont les études donnent de grands espoirs.

    Ecoeurant dès lors de comparer cela à la position vis à vis des vaccins : sans aucun recul, potentiellement risqués, imposant une logistique folle, chers… Et dont les résultats escomptés sont au mieux douteux et pour le pire nous préférerions ne jamais le vivre.

    Et pourtant une seule solution est proposée, plébiscitée par la presse et imposée par nos gouvernements des pays riches… Et discuter de ces incohérences avec mes amis fait de moi un complotiste.

    Bravo à vous

  2. Vraiment génial. Merci à vous deux pour cette remarquable synthèse. Je vais la poster à notre chère Madame Siegrist, la représentante générale du lobby…

    1. Edouard, je viens de te quitter il y a pas 5 minutes, les grands esprits se rencontrent.
      Pour ceux qui veulent prendre un petit cours de sérénité en pleine tempête télévisuelle je conseille ta vidéo suisse, tu es opposé à un virologue que progressivement tu émiettes façon puzzle sous le regard médusé puis finalement réjoui de la journaliste: Du grand Ed’!
      Tant que des spectacles pareils me seront donnés de visionner, je continuerai!
      https://odysee.com/@covid2020:d/Rts—Infrarouge-36.9—Passage-Du-Dr-Edouard-Broussalian-1:3

  3. Vous n’êtes pas complotiste, et vos amis, comme les miens, sont des ânes.
    Galilée et moi, on sait que c’est toujours difficile d’avoir raison avant tout le monde.
    Voici une vidéo sur l’ivermectine utile à diffuser:
    https://twitter.com/i/status/1345323681053073408
    Il y en a des dizaines, aux mêmes conclusions: quasiment 100% de succès en association avec la doxycycline et le zinc.
    Rappelons qu’on n’a jamais noté de décès après surdosage accidentel.
    La létalité chez le rat s’observe à 650mg/kg.
    Extrapolé à l’homme pour un poids de 80 kilogrammes, la dose létale 50 est de 52 g,
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Ivermectine
    Ici, le traitement préconisé est de 2 fois 12 ou 15 mg, en tout. Soit 1800 fois moins.
    A lire: essais et posologie:
    https://urlz.fr/ePW1

  4. Pour déjouer la novlangue, arme fatale et pernicieuse s’il en est, nous ne devrions jamais dire « secondaires ».
    Effets iatrogènes, effets délétères, effets pervers, effets nocifs, etc.

    Qui détient le prétendu « savoir » ?https://youtu.be/2Sc7aKbaus8

    « Ceci n’est pas un complot » ,
    par Bernard Crutzen, également auteur de « Malaria Business » où
    Stromae témoigna.
    https://twitter.com/OrwellEtHuxley/status/1358480729257181192

    1. EFFET SECONDAIRE
      Cette expression est utilisée en pharmacovigilance dans trois sens différents :

      Sens large, familier (adverse reaction)
      Effet indésirable iatrogène, médicamenteux ou non. Réaction adverse est un anglicisme répandu.

      Premier sens restreint (side effect)
      Effet latéral ou parallèle, expressions qui portent moins à confusion; la tradition fait toutefois que c’est dans ce sens qu’il est présentement le plus souvent utilisé. En anglais on devrait dire « collateral » et peut-être nous aussi. Il s’agit d’un effet sur des récepteurs ou cibles autres que ceux visés par le produit et le prescripteur.

      Second sens restreint (secondary effect)
      Il désigne une conséquence découlant d’un événement initial, par un effet en cascade. Ainsi un décès peut être secondaire à l’effet pro-arythmique de l’encaïnide ou de la flécaïnide, une intoxication digitalique peut être secondaire à l’effet hypokalémiant d’un diurétique. Pour éviter toute confusion avec les deux premiers sens, nous utilisons l’expression effet indirect.

      1. « Pour éviter toute confusion avec les deux premiers sens, nous utilisons l’expression effet indirect. »
        J’apprécie l’effort sémantique.
        Mais si un patient meurt deux heures après une injection, il me semble que l’effet est direct.
        A peu près aussi direct que celui du Chlorure de Potassium.
        On devrait donc parler d’effet inattendu…
        Sauf pour les lecteurs de l’AIMSIB, bien sur, qui savent qu’on peut s’attendre à tout avec ces cochonneries.

    2. @ Monika Mars du 7 à 21:47

      L’indépendance d’esprit (exceptionnelle) qui vous fait rejeter un terme de la novlangue prédatrice (conditionneuse, émasculeuse) en vigueur (savamment concoctée par les industriels et entretenue soigneusement par leurs séides) comble mes vœux les plus chers.

      Les effets « secondaires » des vaccins sont effectivement de la même veine que les effets « collatéraux » des bombardements (dans le langage des journalistes soumis aux traîneurs de sabre.  La grande muette ? Parlons-en).

      Votre remarque, essentielle pour notre autonomie collective, me met donc un véritable baume sur le cœur.  Soyez-en remerciée avec reconnaissance au nom des Petits.

      Je vous propose « effets TOXIQUES » (tout simplement, et, là, je sais ce que je dis).

      Ayons tous le (menu) courage de nous libérer du vocabulaire ennemi (comme la grande Zora avec ses « Français libres »).

    1. Énorme scandale en Allemagne ! Le Ministère de l’Intérieur a embauché des scientifiques en leur demandant d’élaborer un scénario catastrophe pour justifier le confinement !
      https://www.welt.de/politik/deutschland/article225864597/Interner-E-Mail-Verkehr-Innenministerium-spannte-Wissenschaftler-ein.html

      Se souvenir que du temps de Sarkozy, Valérie Pécresse avait décidé de permettre aux Universités et grandes Ecoles de se faire subventionner par les grands groupes internationaux ! Bien évidemment, ils en ont profité pour imposer leurs profs ! Tout cela n’a pas été supprimé par l’opposition arrivé au pouvoir ! Autrement dit, ces mesures ont été acceptées démocratiquement par les Français ! Qu’ils ne se plaignent pas si aujourd’hui les scientifiques et profs dans les medias se retrouvent nombreux à avoir des conflits d’intérêt !

    2. Nous avons de nombreuses autres raisons d’avoir peur.
      Ici, il est fait part de soupçons concernant le fait que les essais du vaccin d’Astra Zéneca auraient pu favoriser l’apparition du mutant: coïncidences géographiques, temporelles et génétiques
      :https://blogs.mediapart.fr/enzo-lolo/blog/260121/covid-19-y-t-il-un-lien-entre-les-essais-dastrazeneca-et-les-variants
      D’autres études estiment que le remdesivir aurait pu avoir ce rôle mutagène, avec sélection des virus mutants résistants à l’immunité.
      https://urlz.fr/eS2f
      Comme le dit si bien l’écrivain roumain Alexandru Vlahuta :

      « LA VÉRITÉ ATTEND. SEUL LE MENSONGE EST PRESSÉ ».

      C’est comme le lièvre et la tortue. Mais là, le lièvre a pris une grosse avance, littéralement shooté aux media.

  5. Je me suis fait une réflexion : ces dates 2019 (covid 19) et 2020 (agenda 2020) n’ont pas été choisies par hasard par le deep state aux commandes (ou qui que ce soit).
    On sait que cette pseudo épidémie est prévue depuis des années, annoncée entre autres par Attali et Obama en 2014. Boule de cristal? Que nenni…
    Il était facile de prévoir un boum progressif de la mortalité, 75 à 84 ans (medium 79) après le début du papy boum de 1945.
    Il y a eu en effet 350.000 naissances de plus en 1946 qu’en1942.
    Il est juste normal de les retrouver à la fin du voyage, cad maintenant.
    Soit à partir de 2019, et progressivement jusqu’en 2024, avec un plateau pour suivre puisque la natalité après 1946 était en plateau à plus de 800.000 ensuite.
    On pouvait donc s’attendre à 50.000 morts annuels de plus une année que l’année précédente, une année après l’autre, jusqu’au plateau de 800/850.000/an (qui sera atteint en 2024-2025).
    De plus, cette surmortalité toucherait principalement les pays touchés par la sous natalité des années 40 et la surnatalité après 1945 : France, Belgique, Italie, Allemagne, Italie, Grande Bretagne. Bien moins les autres. N’est-ce pas ce qu’on a observé ?
    Le nez dans le guidon par la terreur instillée par les media, le peuple ne s’apercevrait pas que la surmortalité n’était pas due au virus, mais à l’épisode 40/45.
    Il suffisait ensuite de déguiser un épisode grippal aggravé par l’absence de soins et diverses mesures létales (confinement) en catastrophe internationale.
    Bien vu, le deep state !

    Par ailleurs, mais ça demande confirmation:
    Les Centers for Disease Control and Prevention (CDC) sont accusés d’avoir violé la loi fédérale en gonflant le nombre de décès par coronavirus, selon des informations étonnantes obtenues par NATIONAL FILE.
    Le CDC a (aurait) illégalement gonflé le nombre de décès par COVID d’au moins 1600% au fur et à mesure de l’élection présidentielle de 2020, selon une étude publiée par l’Initiative de santé publique de l’Institute for Pure and Applied Knowledge. (évidemment pour nuire à Trump).
    https://nationalfile.com/busted-cdc-inflated-covid-numbers-accused-of-violating-federal-law/
    Ben tiens ! le nombre de morts annoncé par covid serait seize fois inférieur au chiffre réel ?
    Rien que ça… Mais alors, ce serait moins qu’une simple grippe ?
    Et chez nous ?
    Chez nous, on a utilisé des TC de plus de 40 et parfois 50.
    Or, selon la Cour de Justice du Portugal, un TC a 35 donne une fiabilité de 3%. Alors, au delà…S’il y a vraiment 1600% de surnombre, ça veut dire que le PCR tel qu’utilisé est non fiable à 95%.
    Et que donc la plupart de nos morts sont morts d’autre chose, la vieillesse, par exemple…

    1. Rappelons qu’il est très facile de trafiquer le nombre de cas, et donc de morts du coronavirus.
      La première mesure est de ne pas expliquer ce qu’est le TC (nombre de multiplications dans le test PCR). On dit « PCR positif, contentez-vous de ça! ».
      Et pour ceux qui ont compris son mécanisme, de cacher son coefficient (impossible de le savoir: on donne un thermomètre, mais on « oublie » de le graduer).
      Or, chaque graduation correspond à un doublement de l’amplification des particules supposées appartenir au virus. 5 de plus, et vous obtenez x 32.
      10 de plus et vous avez x 1024.
      15 de plus encore et vous avez x 32768.
      20 de plus et vous obtenez x 1.018.576.
      Donc si vous passez de TC 30 (qui n’a qu’une fiabilité de 20%) à TC 50 (qui semble être beaucoup utilisé), vous diminuez la probabilité de fiabilité d’un facteur 1 million (pour arriver à 25, vous aviez déjà amplifié 32,594 millions de fois.. A 50, on en est donc à 33,18 milliards de fois).
      Il semble que la fiabilité tombe à zéro à partir de 37 (elle est de 3% à 35)…
      Les gouvernements disposent donc là d’une variable d’ajustement modifiable au gré des circonstances, qui sert, en l’augmentant, à créer la peur, et éventuellement en le diminuant, (mais « on » est moins enclin à le faire), à prétendre que les mesures dictatoriales ont été efficaces.
      Il semble aussi qu’on a abaissé le TC aux USA juste après l’élection truquée de biden, et bien sur, le nombre des cas (et, partant, de morts) a diminué. Merci biden, ô Grand Manitou…
      Le TC devait être un instrument médical, on en a fait un instrument politique.

      1. J’ai eu un test PCR pour covid en décembre avant de subir une intervention. Le TC était signalé-20.

      2. TC ? Vous voulez sûrement parler de Ct ?
        Oui, nous sommes nombreux à apprécier efforts sémantiques et efforts de précisions et de rigueur… nous ne voudrions pas porter tort à l’AIMSIB en assénant approximations, voire balivernes à longueur de post !

      3. 20 cycles d’amplification ? Incroyable. Pemière française et non réglementaire. Par quel labo a été lu ce test PCR ?

    2. Depuis le début, je reste persuadé que nous sommes en face d’une vaste fumisterie. Le problème est que les conséquences sont tragiques.

      La question est de savoir quel est le but réellement poursuivi.
      A mon avis, il n’y a pas que le profit, là-dedans.

      La volonté de contrôler les populations ?
      La volonté de diminuer la population ?
      La volonté de diminuer le niveau de vie ?
      La volonté de préserver un système néo-libéral qui ne convainc plus personne ?

      … ??? …

  6. Ce dont personne ne parle jamais, c’est la manière dont ces personnes fébriles sont traitées. Il me semble que l’on devrait se renseigner systématiquement sur les fébrifuges qui leur ont été prescrits. La biochimie nous fait comprendre par exemple que le paracétamol est à l’origine d’un affaiblissement des capacités respiratoires basses par destruction du glutathion nécessaire à la respiration. Et puis André Lwoff avait en son temps montré l’inanité de provoquer la diminution brutale de la température. Les effets du vaccin seraient peut-être moins dangereux si tout ce monde savait les gérer correctement.
    Mais la remise en cause d’un remède aussi universel que le paracétamol ferait-elle trembler sur ses fondations l’édifice médical actuel ?
    Je verrais bien une solution intéressante du côté de notre interlocuteur Édouard !

    1. Voici le document de l’INA qui le prouve, vers la 10ème minute: https://www.ina.fr/video/CPF86644119/la-virulence-des-virus-video.html
      Tout médecin devrait avoir vu ça, même si çà a a 50 ans…
      Cependant, au Samu, j’entends que l’idée progresse auprès de mes confrères régulateurs.
      Maintenant, on entend de plus en plus:
      « Votre enfant à 39°C, pas plus? Ce n’est pas un signe de gravité, mais le signe qu’il se défend, et c’est très bien. Surveillez sa température, mais ne la faites pas trop baisser, votre enfant va guérir beaucoup plus vite ».
      Suivi de quelques explications sur l’intérêt et les bénéfices de l’hyperthermie, qui empêche la réplication virale, mais aussi les conseils d’être très vigilant au-dessus de 39.
      Bref, le bon sens fait sa grande rentrée.
      Ou plutôt son entrée, enfin.
      Je suis convaincu que la plupart des séquelles de la polio dans les années 50 sont dues à l’usage intempestif des fébrifuges (ainsi que les dégâts de la grippe, chaque année).

      1. Sans compter les carences en magnésium, se souvenir de « La polio guérie! » du Dr A. Neveu, La Vie Claire Ed.

      2. Sans compter le Zinc, les vitamines D3, C, et même B.
        Nous sommes dans une société carencée (pas assez de légumes? Qui poussent trop vite? Dans des sols trop pauvres? Pas assez de lumière pour fabriquer la vitamine D, à cause de la télé et des ordinateurs?).
        Du temps, très récent, où le dosage de la Vit. D. était remboursé (on a vite mis fin à cette « erreur »), je n’ai jamais trouvé un résultat supérieur aux 30 ng/ml, minimum nécessaire, mais souvent des carences énormes (j’ai eu 7 ng/ml moi même).
        Or les carences en Vit D sont associées à une augmentation de toutes sortes de maladies:
        liées à la fonction musculaire, certains cancers, carences du système immunitaire, affections cardio-vasculaires…
        https://urlz.fr/eS60
        « La prévalence de l’insuffisance va de 50 à 100% des individus vivant à des latitudes > 40°. »
        Quand au surdosage, largement mis en avant pour faire peur, comme toujours, il est à 150, parfaitement inatteignable, sauf circonstances particulières, mais largement présenté comme un danger par les media: https://urlz.fr/eS6D.
        Je donnais 7 gouttes à 300 u, (2100u/jour), l’hiver, et je peinais à obtenir les 30 nécessaires.
        L’OMS semble recommander 800U/jour, ce qui est très insuffisant sous nos latitudes.

      3. En 2002, je me procurai l’ouvrage de Clayden, Greves, Warren et Wothers – Organicchemistry (Oxford) – et y découvrais, incrédule, l’oxydation du paracétamol par le cytochrome P450, censé oxyder les composés étrangers au métabolisme, en N-acétylparaiminoquinone.

        Le plus grave est que cette iminoquinone a acquis un caractère oxydant, et grâce à la délocalisation de cette déficience électronique sur la totalité du cycle, est capable de fixer par attaque nucléophile (contrairement à la nitration qui est une attaque électrophile) le soufre des thiols (R-SH) (cystéine protéique, glutathion) pour donner un 2-thioalkylparacétamol, que l’on retrouve d’ailleurs dans les urines. Il n’y a que 3 – 4 ans que le monde sanitaire a mis en garde contre l’utilisation abusive du paracétamol en lien avec cette perte de thiols. Ces thiols représentent la réserve réductrice des cellules, permettant de réguler le processus d’oxydation inhérent à l’action de l’oxygène cellulaire. Leur absence laisse le champ libre aux oxydations qui conduisent à la destruction cellulaire.

        Tout récemment, en 2018, Chan et al –
        https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC6166671/
        ont montré que le paracétamol jouait également le rôle de catalyseur de l’oxydation des thiols en disulfures par le cytochrome P450, ce qui revient à ce que les thiols soient considérés comme des espèces étrangères à la cellule. Le mécanisme habituel d’oxydation de ces thiols met en jeu des espèces oxygénées (peroxyde d’hydrogène par exemple), ou des dérivés oxydés de l’azote. Le paracétamol crée donc un déficit en thiols libres, soit par perte sèche avec le 2-thioalkylparacétamol, soit par transformation excessive en disulfures (–S-S-). Ces disulfures peuvent être réduits en thiols par le métabolisme, mais avec perte d’ATP. L’équilibre énergétique est donc compromis.

        Quel impact sur la santé tout cela pourrait-il avoir ?

        Par exemple, Sandoval et al (2019) –
        https://www.hindawi.com/journals/omcl/2019/7595126/
        indiquent que la déficience en glutathion (thiols) est responsable de la dégradation du processus respiratoire (chez les souris…).

        Plus récemment encore (oct 2020), dans la même perspective, Sestili et Fimognari –
        https://doi.org/10.3389/fphar.2020.579944
        se posent la question de savoir s’il y aurait un lien entre cette consommation anormale de glutathion provoquée par le paracétamol et la gravité de la Covid.

        Cette question peut donc être posée avec pertinence au vu de la corrélation existante entre le pic de mortalité de mars-avril et le pic de consommation du paracétamol à cette même période
        https://www.francesoir.fr/opinions-tribunes/covid-19-le-paracetamol-aurait-il-tue .
        On peut également comprendre, dans la mesure où le glutathion est important dans la régulation de la respiration, donc de la manière est gérée l’oxygène et son dérivé réduit, l’ion superoxyde, que l’apport excessif d’oxygène lors de l’intubation ait pu « brûler » le tissu pulmonaire alors que la quantité de glutathion réducteur était faible.

        L’apport d’un réducteur ne réagissant pas avec le Cytochrome P 450 peut alors être considéré comme bénéfique. Or, l’ivermectine est un diacétal – cétal qui est très rapidement hydrolysé à pH = 1 en deux groupements aldéhyde et une fonction cétone. Les aldéhydes sont des composés réducteurs et il est possible que cette substance favorise ainsi l’action du glutathion vis-à-vis de la respiration.

      4. Ouiiii !  MAGNÉCIUM,  omis par la CSL [au profit de l’hypertoxique cumulatif donc absolument pas pas testé (encore moins qu’un vaccin ou qu’une ARNerie) Ravintsara*].
        PRÉVENTIF : 160 mg/j Mg [mon homéopathe (seulement ?)], soit 3 c. à soupe/j de MgCl2•4,5 H2O à 2 % (solution stable indéfiniment).
        CURATIF : 2 j à 1,4 g Mg ; 2 j à 1 g ; 0,7 g /j ensuite, soit 4, 3 et 2 verres/j (de ~125 ml) de cette même solution (Neveu 1935).

      5. * vulgaire camphre, à la cancérogénicité (mutagène…) même pas testée au test de Ames.  Le lobby « essences liposolubles » en aurait pourtant les moyens avec la mode idiote qu’il a réussi à infiltrer partout (jusque dans 2 posts Aimsib sans réaction du modérateur) à l’abri de la crédulité (presque chinoise) envers ce qui serait « naturel ».  J’ai une amie qui en est morte d’un cancer de l’utérus à cause d’une lotion charlatanesque prétendument amazonienne (en fait bassement camphrée) contre le mal de dos. Qu’on se le dise.

      6. Les huiles essentielles sont dangereuses, car elles contiennent pour la plupart des phénols ou des éthers de phénol (tel le safrole)

      7. @hub37
        « J’ai une amie qui en est morte d’un cancer de l’utérus à cause d’une lotion charlatanesque prétendument amazonienne (en fait bassement camphrée) contre le mal de dos. »

        Condoléances. Je trouve votre commentaire un pu léger, corrélation temporelle ? ou lien de causalité prouvé ?
        Qu’il s’agissait chez votre amie d’un cancer du corps de l’utérus (cancer de l’endomètre) ou du col de l’utérus, les causes peuvent être fort diverses, jeter la pierre sur une lotion camphrée me semble un peu facile, le « baume du tigre » (25 % de camphre), remède très ancien en vente libre n’a jamais tué personne à ma connaissance.

        Votre commentaire ouvrira peut-être la voie à un prochain article de l’Aimsib sur les causes possibles, supposées et variées de ces types de cancer, le lien de causalité entre virus HPV et lésions cancéreuses/cancer n’ayant toujours pas été démontré à ma connaissance, et j’ai bien suivi tous les articles de Gérard Delepine et ceux de l’Aimsib sur ce sujet.

      8. Merci, oh merci frère Jengi pour votre mot DANGEREUSES dans votre 9.2 à 18:45.
        J’écris « frère » mais vous, vous êtes un vrai (votre 8.2 à 16:10). Moi, je n’ai qu’une petite demi-valeur C Cnam de toxicologie fondamentale [200 h si je compte mon redoublement (honni par mes profs)]. Alors, je vagis à ma mesure (et dans le désert).
        En revanche, ce me serait un grand honneur de vous voir écrire plutôt HUILES AUX ESSENCES à propos de ces saletés dangereuses à la mode bassement intéressée. Le terme ESSENTIELS doit être réservé (depuis les Burr 1930) au tandem de 2 acides gras PLURI-INSATURÉS : linoléique (di-insaturé) et alphalinolénique (tri-insaturé). Je suis spécialiste (forcément : totalement seul dessus depuis 25 ans) des huiles qui en contiennent et dont l’étiquetage vient d’être ravagé (2019) par le lobby du gras [disparition des termes indispensables : linoléique et linoléniqueS (alpha ou gamma) des étiquettes].
        Les essences LIPOSOLUBLES (terme inconnu de tous mes affectionnés toubibs), c. à d. solubles dans les huiles, je les taxe d’HYPERTOXICITÉ car, cumulatives (inexcrétables par essence dans l’urine) elles sont moitié aussi solubles (Corriez p. 1950) dans toutes nos membranes cellulaires (bilipidiques) : cytoplasme, organites (dont les mitochondries) et NOYAU, abri de notre ADN [donc cancérogènes, mutagènes, tératogènes, fœtotoxiques, embryotoxiques, immunotoxiques, neurotoxiques, cardiotoxiques, reprotoxiques, etc (tout ça, c’est diviser pour régner)].
        J’enrage tellement de la désaffection des pluri-insaturés (chez nos meilleurs préventeurs) que les deux A. gras essentiels sont actuellement les seuls à pouvoir prétendre nous désintoxiquer des hypertoxiques en remplaçant, au gré des cadences de renouvellement [de 3 j (intestins) à 3 ans (os)] de nos cellules, ces membranes invalides par des membranes saines. D’où le rôle premier des 2 A. gras essentiels dans le renforcement de notre système immunitaire. Vingt g/j du tandem linoléique 5+1 linolénique y suffisent. Surtout ne pas le répéter (naguère, les huiles de poisson étaient remboursées par la Sécsoc) : ma moitié et moi avons 83 ans et le Covi19 nous talonne. Rapidement, le lobby du gras ne sera plus contesté.
        Un dernier mot : l’acide gammalinolénique [que notre organisme sait normalement synthétiser (à partir de l’A. linoléique)] est un anti-inflammatoire extraordinaire sans toxicité (à la différence des AINS) à conseiller pour : surpoids, obésité, diabète, cancer (Kousmine 1980), PR (Seignalet 2001), SEP (id), etc (je ne suis pas médecin). Exemple chiffré : l’huile de chanvre (bio de 1re pression à froid ) en contient 3 %, ce qui en a autorisé 16 ml/j à espacer déjà de 7 fois (expérience en cours ; chez moi c’est chronique après une vie passée en Centres de recherches) mes injections intravitréennes contre la DMLA. Mon ophtalmologue piqueuse, bon cœur, en est ravie.
        Merci de votre méritoire attention.

      9. @ Njama du 13.2 à 12:11

        Cher Njama,

        Ravi d’avoir induit une réaction de votre part : suis très demandeur de dialogue (de préférence amical).

        D’ailleurs, d’ordinaire, je révère chacun de vos commentaires. Mais là, c’est plutôt au fabricant (ne trouvez-vous pas ?) de me prouver, à moi, l’innocuité de son « baume » (irritant dès 500 mg cutanés / le rat). C’est comme pour les vaccins : je viens d’une époque ou, par exemple, l’arsenic (à la cancérogénicité niée énergiquement par la bibliographie pendant 50 ans, surtout en France, premier exportateur vers les USA) se contentait de donner « bonne mine » selon la littérature scientifrique (Truhaut).
        En attendant, le Sax & Lewis 1989 accusait le camphre ou l’huile camphrée [preuve de sa liposolubilité (qu’il n’est naturellement pas question de mesurer, c’est comme ça pour tous les hypertoxiques suspectés, Dominique Moyen, à l’époque directeur de l’INRS, me l’a confirmé par écrit)] de mutagénicité, de tératogénicité humaine (240 mg/kg) et de neurotoxicité humaine (148 mg/kg), une paille. Je n’ai pas les moyens financiers nécessaires pour actualiser.

        Les baumés, les huilés aux essences et les vaccinés sont naturellement libres de continuer à laisser esquinter leur système immunitaire plus ou moins perceptiblement suivant la finesse des observations.

        Donc non, je ne me déclenche pas pour des broutilles, ayant été licencié pour prévention première des cancers professionnels au bout de 5 ans, ce qui m’a permis d’en rajouter une couche de 10 ans bien épaisse suite à ma réintégration par le TA avec décision du Conseil d’État. Avant ou après, le moindre à-peu-près était désastreux malgré la protection légale d’affirmations éventuellement fausses posées en vue de protéger les santés au travail (le petit Macro a dû faire sauter l’article après son dynamitage immédiat des CHS-CT et de l’ISF).

        Bien cordialement, cher Njama.

      10. Correction à ma répose du 13.2 à 15:29 au sous-sous-commentaire de Jengi du 9.2 à 18:44

        « Ce système immunitaire […], tout le monde s’en fiche ». Où avais-je la tête ? Sauf les pharmas : c’est au contraire leur pire ennemi. Ils le minent par tous les moyens possibles [vaccins, ARNeries, obstacles variés (carence par carence) à la compensation des carences, paracétamolisation, huiles aux essences, coalition sous la table (se rappeler le coup du cholestérol chargé injustement de tous les péchés des saturés) avec le lobby du gras colonial (saturé : palme à 50 %, plus récemment coco à 92 %, c’est bien mieux), etc]

  7. Une fois de plus, bravo pour nos médecins rédacteurs, vrais médecins de terrain qui ont encore du bon sens (espèce en voie de disparition). Vos articles vont nous être très utiles pour les procédures que nous allons lancer ces jours ci au nom de plusieurs collectifs.
    Je rappelle que dès mars 2020, nous avons annoncé que tout ce cinéma n’avait pour but que de « vacciner » la planète entière. On nous a traité de complotistes… Pourtant tout se passe comme nous l’avions annoncé. mais nous sommes toujours des « complotistes ».
    Merci à Vincent et Emma d’exister, et, comme disaient les Romains autrefois « Cura ut valeas »…

    Petit brin d’humour :
    « Elle va mourir la liberta » https://www.youtube.com/watch?v=fu9s_PHx_wk

    « Pourtant que cette arnaque est belle » https://youtu.be/1trbuGt8nKo

  8. Il y a quelque chose de bizarre quand même :Le vaccin de la grippe est conseillé au moins 3 semaines AVANT que débute la période susceptible d’être « grippale », il en va de même pour tous les autres vaccins.
    Là, on vaccine, on oblige à vacciner en pleine période d’épidémie dont on est d’ailleurs incapable d’en déterminer les moments où elle variera ( rebond,deuxième vague, déplacement territorial etc…) ou la saisonnalité.
    Vous avez dit bizarre, comme c’est bizarre … Sauf si on regarde ça sous l’angle financier : Du Big pognon à se faire le plus rapidement possible avant que la réalité démontre que le virus continuera à circuler, à muter au grès de sa survie ( si tant qu’il soit vivant) et qu’il fera comme pour toutes les épidémies( peste noire, grippe espagnole et j’en oublie) par s’arrêter toute seule, seulement les états ( avec notre pognon) auront dépensé des milliards d’€ en vain pour le plus grand bénéfice financier de certains apprentis sorciers.
    En attendant, on empêchera, ceux qui le veulent et le peuvent de soigner comme on l’a toujours fait depuis l’aube des temps, avec plus ou moins de succès.
    Quelle triste aventure humaine.

    1. Pourquoi se faire vacciner contre un virus dont le taux de survie est de plus de 99%, si en le faisant, cela n’empêche nullement d’être infecté, de mettre fin au masque, à la distanciation et au confinement ? Le covid-pass est donc un non-sens ! Par contre comme la date prévue d’achèvement des études pour le vaccin Pfizer est le 31 janvier 2023 et pour Moderna le 27 octobre 2022, les vaccinés avant ces dates sont en fait des personnes participant à des essais ! Une curieuse manière d’appâter de futurs cobayes !

      Des cobayes qui risquent de se retourner contre les médecins comme le font actuellement ceux des pédophiles ! Hier, l’une d’elles a été retrouvée morte pendue dans sa chambre d’étudiant sur le campus de l’université Paris-Nanterre (Hauts-de-Seine) !
      https://effondrements.wordpress.com/2013/07/19/veronica-lueken-de-la-prediction-a-la-realite-sordide/comment-page-5/#comment-57060

      Chose surprenante, on retrouve les mêmes qui encouragent à la vaccination et à une sexualité précoce ! Exemple d’instance internationale recommandant de sensibiliser les enfants de 0 à 4 ans à la « masturbation » et à l’ »identité de genre », l’OMS. Les tout-petits doivent également être encouragés à « prendre conscience de leur identité de genre » et se voir accorder « le droit d’explorer les identités de genre ». Dans la tranche d’âge 4-6 ans, les éducateurs sont invités à « fournir des informations sur les relations homosexuelles » et à « aider les enfants à développer le respect des différentes normes concernant la sexualité ».
      https://www.nouvelordremondial.cc/wp-content/uploads/2020/04/oms-enfants-2.jpg

      Avec une pensée pour votre commentaire Ratatouille !

  9. J’me suis complétement gourré : dans un commentaire de l’article précédent j’écrivais que les articles Aimsib étaient mille fois plus important que les commentaires. Mais à lire l’article en cours, c’est 100 000 fois !!! Désolé !

    1. Valeur relative 10 puis 1 000, puis 100 000 des (Articles) phrases alpha•plus (« le meilleur des mondes » d’Aldous Huxley) / (Commentaires) mots lambda•moins (modestes, ouvriers, gilets jaunes, précaires } mon peuple) ? Je commence à comprendre pourquoi je renâcle à en pondre un, d’article. M’abstiendrai tant que le rapport névralgique n’aura pas été ramené à ~1 (et pas moyen de me faire prendre, comme en vaccinite, un risque relatif pour un risque ABSOLU).

      Plus de détails : A. Houlou-Garcia & T. Maugenest 2020 « Le théorème d’Hypocrite » éd. Albin Michel.

      Je les aime d’autant plus que, p 328, ces deux affreux-là relèvent :
      « profitant du désarroi de la population, des sites proposent […]des huiles aux ESSENCES  ».

      Bien Aimsibement.

  10. Bonjour,

    Si cela peut aider,

    https://web.archive.org/web/20210117135407/https://www.researchgate.net/publication/348163898_Cytokine_Storm_Response_to_COVID-19_Vaccinations_Commentary

    Désolée, pour le lien avec la dame n’ayant pas trouvé d’autres moyens pour remplacer son masque. Parfois il faut savoir choquer!

    Si quelqu’un vous avait dit qu’il nous faille arriver à ce point, vous ne l’auriez pas cru. Et pourtant, cela était prévisible. A condition d’avoir ouvert les bonnes portes.

    Bien a vous,

  11. C’est moi ou le titre de cet article fait un gros raccourci?

    « L’Université Johns Hopkins confirme: les refus de vaccination peuvent être vaccinés à l’aide d’un test PCR! »

    https://vk.com/@croquettes-luniversit-johns-hopkins-confirme-les-refus-de-vaccination-p

    https://hub.jhu.edu/2020/11/25/theragripper-gi-tract-medicine-delivery/

    Qq’un aurait davantage d’info sur cet « news » qu’on voit un peu partou? Si la technologie existe bien, pourrait-elle être dévoyée en ce sens?

    1. #Mirabelle 10/02 23h05.

      Bonjour.
      Une précision : La page en langue Anglaise est située sur un site Français, celle en Français sur un site Russe.
      Mais réfléchissons deux minutes, si une telle technologie existe, pourquoi serait il nécessaire d’utiliser un acte spécifique pour l’utiliser et embêter les gens avec ça ?.

      Si ce système craint la chaleur, il suffirait de le dissimuler dans de la glace à la vanille.
      ça sent vraiment « l’info » trop grosse, une sorte d’arbre qui cache la forêt .

      Nous sommes envahis de ce genre de choses qui ne sont là que pour perdre les gens et confirmer la bien-pensance actuelle.

      Cela permet t’il de passer « l’affaire » du SV40 dans le même lot ??? Peut être….

      Cordialement.

    2. Bonjour,

      https://www.forbes.com/sites/bernardmarr/2018/09/16/smart-dust-is-coming-are-you-ready/

      Si la technologie existe bien, pourrait-elle être dévoyée en ce sens?

      Un couteau sert pour couper le pain et le partager. Il peut aussi servir a faire du mal. Tout dépend de l’intention de celui qui le tient.

      Inutile de vous précisez, combien ceux qui décident a notre place, oeuvrent pour notre bien. Nous en avons les preuves, tout les jours.

      😉 😉

  12. Covide et immunité acquise:
    L’immunité pour les Nuls.
    Une analogie littéraire permet peut-être de mieux comprendre les mécanismes de l’immunité.
    Les anticorps circulants (ceux que l’on détecte dans le sérum en faisant une «sérologie») sont comme les livres proposés à la vente dans les librairies: on peut acheter un livre, l’emporter et le lire tout de suite. Si un titre vient à manquer, on dit qu’il est «épuisé». S’il s’agit d’un sujet d’intérêt ou d’actualité, le livre sera peut-être «en réimpression»: l’éditeur va imprimer de nouveaux exemplaires à partir du manuscrit original, ou, de nos jours, à partir d’un fichier informatique stocké dans une mémoire électronique, et le remettre en vente en fonction de la demande.
    De même, les anticorps induits dans l’organisme par une maladie infectieuse circulent dans le sang et dans l’organisme pendant des durées plus ou moins longues (ce sont les effecteurs de l’immunité dite «humorale»: ils sont en quelque sorte disponibles en librairie), puis décroissent, et parfois disparaissent.
    Mais en cas de réinfection par le même micro-organisme ou par un micro-organisme génétiquement proche (par exemple un «mutant», ou un «variant»: tout le monde est maintenant d’accord, il y a des mutants ou des variants issus du virus originel qui peuvent se décliner à l’infini…), l’immunité dite «cellulaire» entre en jeu et induit la production des anticorps spécifiques dont elle a conservé les plans (c’est une véritable «mémoire immunitaire»).
    À noter que l’immunité acquise naturellement à la suite d’une maladie infectieuse est toujours plus efficace que celle produite par une vaccination (l’information contenue dans un vaccin est nécessairement incomplète et sommaire en regard de celle portée par le micro-organisme correspondant: il serait absurde de vacciner avec les germes-mêmes de la maladie!…).
    Il faut donc remettre les pendules à l’heure pour comprendre ce qui se passe en réalité, comment et pourquoi ça se passe ainsi: vous risquez sinon d’être contaminé/e par le délire sanitaire ambiant, en plus de l’être par le mutant du jour.
    Si vous «attrapez» une covide (c’est-à-dire une maladie causée par le SARS-CoV-2 ou l’un de ses nombreux descendants: tel ou tel variant ou mutant…), vous fabriquez des anticorps spécifiques de ce germe (ce qui, soit dit en passant, explique pourquoi il n’y a jamais de «deuxième vague» après une épidémie, mais des sortes de «répliques» éventuelles provoquées par ces variants ou mutants).
    Si votre système immunitaire est en bon état, vous n’attraperez plus jamais cette maladie-là (en théorie du moins, et en général, car il existe des maladies infectieuses peu ou non-immunisante).
    On ne connaît pas encore très bien le niveau d’efficacité de l’immunité anti-covide acquise naturellement, mais nous pouvons, en attendant, supposer qu’elle est moyenne (et en tout état de cause supérieure à l’immunité vaccinale).
    Il faut enfin comprendre que toute action dirigée contre un système vivant (les virus se situent à la frontière du non-vivant et du vivant) sélectionne et favorise les lignées d’individus qui ont pu résister à cette action (ou «pression de sélection»).
    Certains traitements très mutagènes (comme le remdesivir), et probablement les vaccins, sélectionnent ainsi des souches adaptées à ces traitements ou à ces vaccins, et qui sont donc devenues résistantes: c’est une sorte de course aux armements dont il est complètement illusoire de penser que nous pourrions en sortir vainqueurs.
    En fait, nous nous co-adaptons progressivement à tous ces mutants ou variants. Nous devons donc nous résigner et nous habituer à vivre avec ces virus, sans masque ni aucune autre de ces mesures dont il n’est pas démonté qu’elles soient efficaces (les épidémies se succèdent et vont continuer de se succéder quoi qu’on fasse…): faute de changer de logique, il n’y aura jamais AUCUNE RAISON de mettre un jour un terme à toutes ces restrictions liberticides et finalement mortifères (il est probable que l’on pourra un jour prouver que l’ensemble de ces mesures aura finalement coûté beaucoup plus cher, y compris en terme de mortalité globale, que toutes les covides passées et à venir…)
    Nous pouvons en revanche faire confiance à notre système immunitaire (et le renforcer en prenant par exemple tout simplement de la vitamine D tous les jours…).
    Et nous disposons désormais de traitements symptomatiques efficaces de la maladie et de traitements spécifiques peu mutagènes (en attendant mieux, c’est actuellement l’ivermectine ou l’hydroxychloroquine associée à un antibiotique qui semble la meilleure option).

    1. @ Albatross 11/02 10h48

      Merci pour cette joli interprétation de nos bibliothèques.
      Quelqu’un pourrai t’il ici compléter cette analogie en expliquant pourquoi nous conservons aussi quelques livres que nous n’avons pas « choisis » comme par exemple en simplifiant des « virus dormants » qui peuvent revenir et sont donc toujours présent quelque part dans la maison.

      La Varicelle et le Zona sont je crois un exemple possible (un vaccin protègerait ‘il aussi du Zona ???).

      Un message un peu plus haut parle de la série des SV et il est visiblement prouvé qu’ils étaient dans le même cas.
      Il était évident pour les gens qui faisaient des vaccins vers les années 50 qu’un singe en bonne santé n’était pas malade, ce n’est pas de la mauvais fois, mais de l’ignorence.

      Je ne donne pas de lien, mais si vous voulez ressentir un léger frisson dans le dos, tapez « Toradia » dans la barre de recherche et regarder les images.

      La chose la plus dangereuse n’est pas forcement la volonté délibéré de nuire, c’est la méconnaissance de l’avenir (et parfois aussi un peu le fait de vouloir gagner des sousous….)

      Cordialement.

      1. Correctif suite de l’emmêlement de pinceaux…
        Je ne donne pas de lien, mais si vous voulez ressentir un léger frisson dans le dos, tapez « Tho-radia » dans la barre de recherche (Gogol ou autre…) et regardez les images.

    2. Ah la belle théorie ! Oui c’est ce qui est « plus ou moins admis », ce qu’on appelle la science, celle basée sur des dogmes faux.
      Tout pourrait voler en éclat :
      . en approfondissant la notion de microbiome interne et en l’envisageant propre à chaque individu.
      . en retrouvant l’origine de ces gènes microbiens, viraux entre autres.
      . en observant la covid sous un angle différent.
      Comment peut-on encore établir un lien entre le « virus » et la maladie alors que le virus n’est jamais le même et qu’on ne le retrouve que sur un pourcentage faible de personnes présentant les mêmes symptômes.
      STOP à cet imbroglio dit « scientifique » qui n’est qu’interprétation sur interprétation sans jamais prendre de recul.
      Quant au vaccin ? Alors même qu’on ne comprend pas la maladie, comment penser qu’on puisse la prévenir autrement qu’en rétablissant le terrain en douceur et naturellement. La maladie n’étant que l’expression de son déséquilibre. . . . .

      1. Ceci dit, pour ne pas paraître avoir trop contredit Brigitte Fau, j’avoue que cette doxa, apprise consciencieusement dans tous ses détails il y a 40 ans, j’y crois de moins en moins, en constatant la fausseté des industriels qui en vivent. Efficacité réelle des anticorps (Ac) ?
        Je demande (n’ai jamais vu que des dessins d’Ac …admirablement fouillés) des photos d’Ac et de complexes antigéniques. Je réclame des dosages systématiques en distinguant Ac naturels et Ac artificiels (provoqués).

        Je suis sûr de ce que tout vaccin, même s’il était doté d’efficacité (jamais scientifiquement prouvée jusqu’ici et pour aucun) sur sa maladie cible attente systématiquement au reste du système immunitaire (mortalités décuplées par DTCoq (Mogensen sw 2017) ou morbidités cérébrales chroniques (dont 1/3 d’autismes) quintuplées par le rata US habituel (Mawson ar 2017).

        Ce système immunitaire (source d’énormes économies en médicaments), tout le monde s’en fiche : aucune mesure sur les lymphocytes B ou T ou NK, levez la main, ceux que j’oublie).
        La dernière étincelle date de 1915 (Pr Delbet) : quadruplement (‘’cytophylactique ») de la phagocytose (par les globules blancs ?) en milieu MgCl2•4,5 H2O 1,2 ‰.

  13. NOTE A l’ATTENTION des modérateurs…

    Veuillez m »excuser, je vois que je viens de reposter trois fois.
    C’est une erreur de ma part, j’étais logué sur mon compte et me suis emmêlé les pinceaux entre mes onglets.
    Seul le dernier message posté est correct 11h51.
    Encore mille pardons et Merci à vous.
    Cordialement.

  14. Vif échange entre la députér Martinne Wonner et Olivier Véran à l’assemblée nationale hier, un O. Veran qui n’a pas pas du avoir sa piqure quotidienne de calmant, et que répondu n’importe quoi :
    https://www.lequotidiendupharmacien.fr/exercice-pro/politique-de-sante/olivier-veran-recadre-la-deputee-martine-wonner
    Voir les commentaires.
    La vidéo à partir de la minute 48 environ :
    http://videos.assemblee-nationale.fr/video.10307984_6022d5d1bcf03.questions-au-gouvernement—mardi-9-fevrier-2021-9-fevrier-2021
    et ce type est neurologue ?

    1. Pardon  » et qui a répondu n’importe quoi » surtout quand on n’a pas d’argument ont répond « complotiste » d’autant qu’il n’a pas vu les documentaires auxquels Mme Wonner » à participé (sic) et le Président de l’assemblée au lieu de reste neutre, a coupé la parole de la députée et a pris carrément parti pour lui avec un commentaire.
      Je sais que les échanges peuvent parfois être vif mais un tel mépris …

    1. Pour une fois qu’elle a dit « royalement » quelque chose d’intelligent face au présentateur un peu obtus et l’autre coincé qui n’a pas manqué de placé « complotisme » . C’est là qu’elle aurait dû répondre que c’était lui qui était complotiste. Na.

  15. La presse fait l’éloge d’une campagne de vaccination exemplaire en Israël qui (aurait) « fait reculer l’épidémie » selon Le Figaro.fr du 9.02, et bien d’autres médias dont le New York Times que cite cet article qui fait état d’une réalité bien différente telle que la rapportent des sources locales :

    Israël, l’échec du troisième confinement
    Par Gilad Atzmon 09.02.21
    (…) il n’y a que deux villes qui soient considérées comme des « villes vertes, libérées du COVID ». L’une de ces villes est Rahat, une municipalité bédouine palestinienne où la campagne de vaccination est généralement ignorée. Les Israéliens peuvent également constater que parmi les communautés « vertes COVID », les villes et villages arabes israéliens sont largement surreprésentés. Là encore, cela peut être lié à leur mépris général pour le vaccin. En bref, si nous tirons des enseignements de l’ »expérience israélienne », il est peut-être possible de conclure que moins vous vaccinez, plus votre communauté est en bonne santé dans son ensemble.

    Si l’on considère le fait avéré que les personnes vaccinées sont relativement immunisées, du moins à l’heure actuelle, la seule explication (à laquelle je puisse penser) à l’augmentation des cas, des décès et des mutants dans les États où la vaccination est massive, c’est l’effroyable possibilité que les personnes vaccinées propagent réellement le virus et surtout ses mutants (en particulier le virus britannique). Cette possibilité doit être étudiée. Elle est étayée par des données bien établies, recueillies dans des pays pratiquant la vaccination de masse, tels que les Émirats arabes unis, les États-Unis, la Grande-Bretagne et le Portugal. Peu après le lancement d’une campagne de vaccination de masse, on constate une forte augmentation exponentielle des cas et, tragiquement, des décès qui s’ensuivent.
    (…)
    Traduction: Maria Poumier
    Source: https://www.unz.com/gatzmon/israels-third-lockdown-a-spectacle-of-failure/
    https://arretsurinfo.ch/israel-lechec-du-troisieme-confinement/

    1. @ njam C’est un article qu’il faudrait transmettre à M. William Goldnadel qui intervient toujours dans l’émission de Pascal Praud sur CNews et qui vante la bonne gestion de la Covid en Israël par la vaccination massive.
      Ca lui éviterait de se rendre ridicule sur ce sujet.

  16. Effectivement Ratatouille la passe d ‘armes vaut le détour +++

    En tout cas je faisais la même analyse en pensant qu’il aurait mieux valu étendre le couvre feu jusqu’à 21h plutôt que de le restreindre à 18h. On nous dit que le plus important ce sont les mesures barrières, la distanciation mais avec le couvre feu à 18h tout le monde ne pense plus qu’à rentrer avant l’amende fatidique et oublie les distanciations, c’est inévitable avec en plus une plus grande concentration humaine dans les transports en commun et les magasins. Les mesures contraignantes ne sont pas toujours les meilleures. Mais le faire comprendre à des journalistes ça n’a pas l’air évident à en juger par leurs têtes et leurs propos. Ce serait comique si ce n’était pas grave.

  17. Le laboratoire Phytobôkaz, par la voix du docteur Henry Joseph vient d’annoncer, à l’occasion du Forum de la Santé tenu à la Région ce 11 février 2021, que l’herbe à pik, issue de la pharmacopée traditionnelle, aurait la capacité de contrarier la reproduction des virus à ARN dans l’organisme

    https://la1ere.francetvinfo.fr/guadeloupe/covid-19-le-laboratoire-guadeloupeen-phytobokaz-a-l-origine-d-une-decouverte-retentissante-932647.html

    « Sanofi, Pasteur, le CNRS sont dans les choux, alors il reste quoi à la France ? La Guadeloupe et son herbe à pik qui ne pousse que là !!! »

    Même si ça marche bien, pas sûr que ça suffise pour que la France l’adopte, pas sûr du tout …

    1. La lecture du document du Dr Henry Joseph me laisse cependant rêveur. Il prétend en effet empêcher la formation d’uridine (uracile+ribose, nucléotide n’existant que dans l’ARN) par blocage de l’enzyme permettant la formation de l’ororate (en présence d’ailleurs de flavine mononucléotide et de coenzyme Q, voyez, je connais ma Byzance).
      Or, la voie de l’ororate concerne tous les ARN, et en particulier ceux permettant la synthèse des protéines. Son herbe à pik empêchera peut-être la formation de l’ARN viral, mais également toute la synthèse de l’ARN cellulaire.

  18. «Le» covid ou «la» covide?
    Chacun d’entre nous aura noté ou pourra noter le flottement et la confusion qui règnent autour du genre de ce néologisme apparu en cet an de grâce 2020…
    Point de détail diront certains… Que nenni! Cette confusion grammaticale entre l’agent et l’effet (techniquement une métonymie…) participe de la confusion générale des esprits et des médias: «Mal nommer les choses, c’est ajouter à la misère du monde» (pour les références, on repassera: c’est la confusion qui règne et on a le choix entre Confucius [sans jeu de mot s’il vous plaît!], Albert Camus, etc. pour ne citer qu’eux).
    La clarté et la logique plaident pour «la covide» parce que c’est LA maladie (de genre féminin en français, pour « disease » en anglais: « COrona VIrus Disease » ou COVID) causée par UN virus (LE SARS-Cov-2)!
    Vous avez été contaminée par LE virus H1N1 et vous avez LA grippe, ou une grippe (si vous avez des symptômes! car vous pouvez «avoir» le H1N1 sans «avoir» la grippe). De même, vous êtes contaminée par le SARS-Cov-2 et vous avez la covide, ou une covide (si vous avez des symptômes! Même remarque: vous pouvez «avoir» le SARS-CoV-2 sans «avoir» la covide).
    N.B. Ce même raisonnement tient aussi pour LE rhume et ses agents (tiens, ce sont souvent des coronavirus!), mais c’est moins démonstratif!
    Pour faire bonne mesure, j’ajoute un «e» pour lexicaliser le terme en français (un peu de la même façon que l’on lexicalise «packed-boat» en «paquebot»…! «Weekend» étant un contre-exemple…).
    De sorte que nous pouvons maintenant parler de toutes les covides qui, très probablement, se succéderont désormais chaque année au gré des variants ou mutants successifs, de la même façon que l’on parle des grippes qui se succèdent tous les ans depuis des décennies ou des siècles…
    Cette façon de nommer et de voir les choses aide à garder un certain recul par rapport au délire sanitaire ambiant… et finalement aussi à rigoler un peu car «Il vaut mieux mourir selon les règles que de réchapper contre les règles» disait déjà un humoriste du XVIIe siècle… (ce n’est donc pas Coluche!)

      1. Oui… LE tétanos causé par… UNE bactérie!
        Il n’y a pas de règle générale régissant les rapports entre les genres d’un agent et de son effet…
        Le cas particulier de cette épidémie qui envahit 99% de l’espace médiatique et qui parasite toutes nos activités mérite un «traitement» lexicologique rigoureux.
        La règle générale est en fait la suivante: En français, le genre d’un acronyme est celui de la traduction du noyau (en général un nom) de l’acronyme produit dans la langue d’origine. Dans le cas d’espèce, il s’agit de « disease », traduit en français par «maladie», qui est un nom féminin…

  19. Bonne nouvelle un traitement préventif Covid bientôt en vente !

    « … le groupe français P & B (Pharma & Beauty) s’apprête à commercialiser un spray nasal capable d’éliminer 99 % de la charge virale du virus dans les narines, en l’espace de trente secondes, selon trois études validées par différents laboratoires…
    Ce produit qui se présente sous la forme d’un flacon de 30 ml (équivalent à un mois de traitement) serait vendu au prix de 14,90 €…
    (…) Ce spray contient de l’eau ionisée* reconnue pour ses propriétés nettoyantes, antimicrobiennes et antivirales. Cette eau est d’ailleurs souvent utilisée pour soigner des brûlures et autres maladies de peau au Japon,..
    https://www.lavoixdunord.fr/935791/article/2021-02-12/covid-19-un-spray-nasal-avec-une-efficacite-de-99-va-etre-commercialise-d-ici

    https://p-b-group.com/en/montelimar-4/
    Voilà qui va rendre la vaccination presque inutile, et tout aussi inutile les confinements et la pratique de tests RT PCR ou antigéniques de masse… la covid pourra être traitée comme un petit rhume.

    * ce qui fait penser à l’argent colloïdal composé d’ions argent (Ag+)…aux propriétés germicides connues depuis l’antiquité. Pour ceux qui voudraient en savoir davantage , un petit guide d’une cinquantaine de pages très bien fait, avec références historiques, scientifiques et posologies indiquées en ML en 10 où 15 ppm en rapport avec la partie du corps à soigner… : « Le véritable argent colloïdal – L’argent colloïdal : un antibiotique naturel oublié » de Justine Pommier Éditions Quintessence, 5 €

    1. « Voilà qui va rendre la vaccination presque inutile »

      D’autant plus qu’elle est dangereuse si on en croit un article du New York Times qui cite des médecins qui affirment que la technologie de l’ARNm utilisée dans les vaccins COVID pourrait provoquer une thrombocytopénie immunitaire, une maladie du sang qui a entraîné le mois dernier la mort d’un médecin de Floride après sa première dose du vaccin Pfizer.

      Le 13 janvier, le Times faisait état du décès du Dr Gregory Michael, un médecin de Floride qui est décédé 15 jours après avoir reçu le vaccin Pfizer. Michael, qui avait 56 ans et était décrit comme « en parfaite santé » par sa femme, a développé le PTI trois jours après avoir été vacciné. Il est mort d’une hémorragie cérébrale le 3 janvier. Comme l’a rapporté The Defender le 13 janvier, le Dr Jerry L. Spivak, expert en troubles sanguins à l’université Johns Hopkins, a déclaré que c’était une « certitude médicale » que le vaccin Pfizer avait entraîné la mort de Michael. Un autre médecin, le Dr James Bussel, hématologue et professeur émérite à Weill Cornell Medicine, qui a écrit plus de 300 articles scientifiques sur le trouble plaquettaire, a également déclaré qu’il pense qu’il y a une association « possible » entre les vaccins et le PTI. Depuis, Bussel et une collègue, le Dr Eun-Ju Lee, ont identifié 15 cas de PTI chez des personnes ayant reçu le vaccin COVID.

      Le vaccin le plus souvent impliqué dans le PTI est le vaccin contre la rougeole, les oreillons et la rubéole (ROR), dans lequel la maladie est présente dans environ une dose de vaccin sur 25 000 à 40 000, a précisé Lyn Redwood, présidente émérite et directrice de Children’s Health Defense.

      Selon le Times, le PTI est « généralement traitable » mais peut persister pendant des mois ou devenir chronique et durer des années. La Société américaine d’hématologie conseille aux patients qui ont déjà le PTI de se faire vacciner, « mais après avoir consulté leur hématologue ».

      https://childrenshealthdefense.org/defender/pfizer-moderna-vaccines-life-threatening-blood-disorder

    2. @ Njama du 13 à 11:59

      « L’eau ionisée » est une découverte que mes profs du Cnam (2 ans de cours du soir d’électrochimie + 2 ans de TP) ont omis de me signaler. Les journalistes disent décidément n’importe quoi.

      Quant à l’article de la Voix du Nord, il se termine par une ânerie INADMISSIBLE : il ne faut au contraire pas se moucher pendant au moins 1/2 h après s’être lavé le nez au « sérum physiologique » [NaCl à 9 ‰, Pr †Yves Lallemant, M° Argentine (mode opératoire très précis (risque d’inondation pulmonaire catastrophique. Qui veut le MO ?  Il m’a débarrassé en 4 coups d’une sinusite tenace)] pour éviter que de cette eau ne asse dans l’oreille interne.

  20. Bonjour,
    Une chose m’intrigue et au risque de paraître naïve, j’aimerais savoir si les auteurs des commentaires qui sont médecins peuvent ou non le signaler…
    Moi je ne le suis pas… Je note beaucoup de pseudos…
    Y a-t-il une autocensure ?
    Merci de m’éclairer au milieu du brouillard… !

  21. J’ai donné cet argument contre le vaccin Moderna :
     » – La composition du placébo n’est pas communiquée, celui-ci pourrait donc ne pas être inerte et sa composition intentionnellement camouflée.  »
    Mon opposant l’a dit que c’était inexact et il m’a demandé si je savais lire, parce que le protocole de l’essai :
    https://www.modernatx.com/sites/default/files/mRNA-1273-P301-Protocol.pdf
    aussi bien que les publications des résultats de l’essai :
    https://www.nejm.org/doi/full/10.1056/NEJMoa2035389
    mentionnent tous deux la composition du placebo !

    Et moi, je n’étais vraiment pas fière. Des explications à nous donner ou des arguments et raisons qui font écrire cela ?
    Est-ce que c’est marqué ailleurs et où ?
    Merci 🙂

    1. En effet, il y a une imprécision : il est fait mention d’un placebo salin. On peut supposer qu’il s’agit de simple sérum physiologique mais ce n’est pas formellement précisé!
      25 février : ERRATUM : il est écrit en toutes lettres dans le protocole publié sur Clinical.Trials.Gov que le placebo est bien du sérum physiologique à 0,9% (https://clinicaltrials.gov/ct2/show/NCT04470427).
      Veuillez nous excuser pour cette erreur : nous sommes toujours pris par le temps pour publier!

      1. Merci Emma, pour cette précision sur l’imprécision.
        C’est du chlorure de sodium 0,9%.

    2. @ FD du 13 à 22:08

      Où peut-on voir votre échange ?

      Effectivement : le placebos est du chlorure de sodium 0,9% (« sérum physiologique »).

      C’est plutôt la composition des échantillons de population qui est trafiquée, ordinairement.

      Ici, les 98 pp du protocole Moderna (bravo, FD, de l’avoir déniché) se contorsionnent pour échapper à la standardisation par âges et sexes (les 2 seuls paramètres incontestables : intégralement robustes), par exemple sur 16 tranches de 5 ans de 2 fois 470 personnes en moyenne (235 cas et 235 témoins). Quarante tranches de 2 ans de 2 fois 188 personnes en moyenne (94 cas et 94 témoins en moyenne) feraient hurler les statisticiens mais seraient bien plus utiles aux plus menacés : les gens âgés dont ma pomme (vieux monsieur de 83 ans).

      La préférence du protocole pour : 1) 18-65 ans ; 2) plus de 65 ans ; 3) avec ou sans comorbidités (rigoureusement inquantifiables malgré le cinéma local) cultive en fait le vague le plus indémerdable.

      Bien solidairement.

      1. @ hub37,

        Merci. Vous ne pouvez pas voir mes échanges, parce que je ne discute plus qu’en messages privés.
        Les effets de meutes sont parfaitement débilitants des deux côtés, pro aussi bien qu’anti, et je me suis souvent retrouvé à combattre les  »miens » tant le dogmatisme et le parti pris l’emportaient sur la rigueur.
        Je me suis lassée. Je parle donc en privé, avec des gens qui me semblent intelligents et un minimum respectueux au moins de la parole et des arguments des autres, même si….
        J’ai une difficulté aussi quand on prête des intentions aux auteurs d’essais cliniques ou acteurs de la recherche (ici : dire que « la composition du placébo pourrait être intentionnellement camouflée ») : cela n’apporte rien du tout et cela nous fragilise ; ça rend les erreurs éventuelles bien plus délicates à faire passer, auprès des opposants et ça nous rend vulnérables, ce n’est pas utile.

        La stratification par tranche d’âges si large participe à ce que nous n’ayons aucune information utile. D’accord avec Vous (si c’est bien ça que vous voulez souligner ?). Il nous faudrait de toutes façons des données brutes et vérifiables pour tous les vaccins et essais. Donc…

        Bon courage à vous !

      2. @ FD du 15 à 21:05

        Merci d’être vous. Vous restez ainsi le levain dans la pâte. Les convictions en santé publique seront de votre côté.

        L’AIMSIB, elle, tempête plutôt car elle connait le manque de scrupules industriels. Elle doit, par exemple, s’emparer du refus systématique des données brutes pour hurler au truandage des performances et méthodes : LE FLOU SIGNIFIE QU’IL Y A DES LOUPS.

        C’est aux pharmas de cesser de nous prendre pour des truffes, pas l’inverse.

      3. De même quand, à l’AIMSIB, quelqu’un a remarqué qu’un fabricant a pris des vaccinés contre la méningite comme population témoin, il faudrait que nous fassions tous un battage ronflant contre la malhonnêteté caractérisée (mais assez courante) de ce laboratoire précis (oublié car je n’ai pas eu le réflexe et j’ai une mémoire infirme).  Il faut oser l’interjection MALHONNÊTE ! pour forcer les hésitants chroniques à sortir de leur pacifisme bénisseur.
         
        Les choses n’avanceront pas sinon.  En attendant, le moindre esprit scientifique s’en trouvera réveillé et complimenteur.

      4. Merci hub37,

        Tout comme l’AIMSIB, je suis très consciente des enjeux avec les laboratoires et de ce qu’ ”ils” sont capables de faire au nom… disons pudiquement- des “intérêts industriels”.
        J’ai été à très bonne école : j’ai appris de quelqu’un que je crois le plus éveillé de nous tous et toutes sur cette question, et qui (d’ailleurs) a éveillé la plupart d’entre nous, mais (et ça fait toute la différence) tout en gardant la réserve utile et nécessaire, quand Il n’est pas sûr ou quand ce n’est pas nécessaire !

        Mais… une fois conscients, toute naïveté levée et tout bien prévenus de l’existant et même des possibles (qu’on soupçonne parfois seulement, sans en avoir des preuves)… s’offrent à moi, à nous tous et toutes, et à l’AIMSIB aussi, donc…. deux options (peut-être davantage, mais examinons ces deux extrêmes)…

        1 – la lutte avec rage, hargne, avec violence voire en s’attaquant aux personnes et à leurs intentions qu’on suppose malveillantes par définition… y compris les médecins de famille (sic).

        2 – Ou sinon, la lutte pour les idées, en prenant à bras le corps les incohérences, en éveillant les personnes autour de soi, en faisant école… absolument dans le plus grand respect des personnes… et aussi, en ignorant, autant que possible, d’exacerber le moche, le vénal et l’absence de vérités ailleurs.

        Nous n’avons pas forcément besoin de violence, dans toutes ces luttes !!!! Regardez ce qui se fait sur ReinfoCovid et regardez combien ça fait vraiment du bien ! Et combien c’est convaincant !!!

        La lutte avec la conviction pour être plus nombreux, démontrer et démonter les incohérences, faire vasciller les certitudes des uns et des autres.
        Parce que non, non, les médecins qui ne pensent pas comme ‘’nous’’ ne sont pas tous achetés par Big Pharma.

        Regardons dans l’histoire… Regardons les luttes violentes et celles qui ont triomphé de manière pacifique. Comparez… je l’ai fait et ma conviction est entière… il y a toujours une autre voie qui est bien plus utile et efficace que la voie de la violence !

    3. Concernant la remarque sur le placebo, il subsiste en effet un doute (pour le placebo Astra Zeneca) qui est à nouveau souligné ici dans le JAMA 22 février 2021, Placebo—the Unknown Variable in a Controlled Trial
      Maryanne Demasi, PhD1; Tom Jefferson, MD2

      https://jamanetwork.com/journals/jamainternalmedicine/article-abstract/2776287
      Le texte complet n’est pas accessible mais il est reproduit par un des auteurs sur linkedin

      At present, a challenge issue is the various controls used in the phase 3 trilas of the ChAdOx1 nCoV-19 vaccine developped by the University of Okford in collaboration with Astra Zeneca. Sometimes, a placebo was used, but other times, a meningococcal conjugate vaccine was used. Thus, the safety data across these coronavirus disease 19 vaccine trials may be difficult to interpret
      https://www.linkedin.com/feed/update/urn:li:activity:6769881719421177856/

      1. Merci Emma,
        Donc ce serait pire qu’initialement redouté ? Le protocole de l’essai indique  » 0.9% sodium chloride » et la publication mentionne « saline solution », mais la phase 3 ne respecte pas ce qu’ils indiquent en clair, dans ce protocole et les publis ?
        C’est ce que je crois comprendre, finalement ?
        Merci beaucoup d’avoir creusé cette question difficile et cruciale du placebo.

  22. Article intéressant traduit par Google :
    https://www.nikkei.com/article/DGXZQOFB25AAL0V20C21A1000000/
    « Traduction de texte
    Texte source
    Tōkyōtoishikai, iberumekuchin tōyo o teigen jūshō-ka yobō de shingata korona 2021-nen 2 tsuki 9-nichi 19: 10 Tōyaku de jūshō-ka yobō ga dekiru to kyōchō shita (tōkyōtochiyodaku) tōkyōtoishikai no Ozaki Haruo kaichō wa 9-nichi no kisha kaiken de, shingata koronauirusu no kansen kakudai ni taiō suru tame, omo ni jitaku ryōyō-sha no jūshō-ka o fusegu nerai de yakuzai no kinkyū shiyō o teigen shita. Kaigai de jūshō-ka o fusegu kōka ga shimesa rete iru to shite, kō kiseichū kusuri `iberumekuchin’ nado o korona kansen-sha-ra ni tōyo subekida to kyōchō shita. Iberumekuchin no hoka, suteroido-kei no kō enshō kusuri `dekisametazon’ no shiyō o kuni ga shōnin suru yō motometa. Ozaki-shi wa ` (izure mo) fukusayō ga sukunai. Kakaritsuke-i no reberu de chiryō ga dekiru yō,-koku ni kentō shite hoshī’ to nobeta. Iberumekuchin mo dekisametazon mo kokunai de shohō sa rete iru. Tada, korona no chiryō-yaku to shite wa shōnin sa rete inai. 8-Nichi jiten de tonai ni wa jitaku ryōyō-sha ga yaku 1600-ri, nyūin-saki nado ga kimarazu `chōsei-chū’ ni natte iru kansen-sha mo yaku 1600-ri iru. Keishō ya mu shōjō no ōi jitaku ryōyō-sha no yōdai kyūhen ni dō taiō suru ka mo kadai ni natte iru. Ozaki-shi wa tonai no 1 hiatari shinki kansenshasū ni tsuite `100-ri gurai made ni osaeru koto ga 4 ~ 6 tsuki no jōkyō o yoku suru michida’ to kyōchō shita. Tonaide wa 9-nichi, 412-ri no shinki kansen-sha ga kakunin sa reta.
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    Résultats de traduction
    L’association médicale de Tokyo recommande l’administration d’ivermectine pour éviter l’aggravation
    Nouvelle corona
    9 février 2021 19:10
    Souligné que les médicaments peuvent prévenir l’aggravation (Chiyoda-ku, Tokyo)

    Lors d’une conférence de presse le 9, le président de l’Association médicale de Tokyo, Haruo Ozaki, a recommandé l’utilisation d’urgence de médicaments principalement pour prévenir l’aggravation des soignants à domicile afin de répondre à la propagation de la nouvelle infection à coronavirus. Il a souligné que les médicaments antiparasitaires tels que « l’ivermectine » devraient être administrés aux personnes infectées par la corona, affirmant qu’ils se sont avérés efficaces pour prévenir l’aggravation à l’étranger.

    En plus de l’ivermectine, il a appelé le gouvernement à approuver l’utilisation de l’anti-inflammatoire stéroïdien dexaméthasone. M. Ozaki a déclaré: «(Les deux) ont peu d’effets secondaires. J’aimerais que le gouvernement envisage de faire en sorte que le traitement puisse être effectué au niveau d’un médecin de famille.

    L’ivermectine et la dexaméthasone sont toutes deux prescrites dans le pays. Cependant, il n’a pas été approuvé comme traitement pour corona. En date du 8, il y a environ 1 600 récupérateurs à domicile à Tokyo et environ 1 600 personnes infectées qui sont «sous ajustement» car la destination d’hospitalisation n’a pas été décidée. Comment faire face aux changements soudains de la condition physique des patients de soins à domicile qui sont souvent légers ou asymptomatiques est également un problème.

    M. Ozaki a souligné que le nombre de personnes nouvellement infectées à Tokyo par jour « réduit le nombre à environ 100 est le moyen d’améliorer la situation d’avril à juin ». Le 9, 412 personnes nouvellement infectées ont été confirmées à Tokyo.  »

    Alors, Ivermicine ou pas ? Mon opinion est faite comme pour l’HCQ.

  23. Bonjour. Je suis infirmière de plus de 50 en hôpital donc prioritaire pour le vaccin que j’ai refusé. Bien des collègues l’on fait évidemment . Le vaccin Pfizer n’a pas eu d’effets secondaires chez mes collègues par contre l’ astraZeneca si. Maux de tête et surtout Hypertension artérielle;
    je viens d’apprendre le décès d’une dame de mon entourage 81 ans suite à un AVC. dans ses antécédents on note des AIT AVC avec poussées hypertensives. Elle avait reçu ce vaccin astrazeneca 3 jours avant. Je me dis qu’il a probablement provoqué une hypertension chez cette personne déjà fragile et connue pour cela et que ça lui a été fatale. pourquoi son médecin n’a t’il pas été plus vigilant ? elle n’aurait jamais dû recevoir ce vaccin selon moi!!!

    1. Et le pire est à venir, croyez vous que son médecin a fait une déclaration à la pharmacovigilance pour éventuellement protéger les malades suivants?

  24. Bonjour,
    Je m’inquiète car mes parents (56ans) ont recu le pfizer. Prend-on moins de risque en ne faisant pas la deuxième injection? Il me semble avoir compris que la deuxième causait plus d’effets indésirables. Je m’inquiète aussi par rapport aux ADE.

    Les nombreux effets secondaires sont ils à long ou court terme? Car les médias ont tendances à parler de « petits effets secondaires temporaires correspondant à l’activation de l’immunité ». Si en effet ils étaient juste après l’injection ca irait mais s’ils persistent c’est autre chose.

    Merci

  25. bonjour et merci d’être là
    pouvez nous repréciser quand a débuté la phase I de la mise au point des différents vaccins nouvelle technologie.
    merci beaucoup

  26. L’obligation vaccinale n’a pas été appliquée car elle est impossible juridiquement.
    Elle est impossible car lesdites substances non pas reçu de mise sur le marché définitive, mais seulement temporaire.
    Temporaire car encore en phases d’expérimentation.

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