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Comprendre pourquoi le « science-washing » est criminel

Mauvaise nouvelle pour le Professeur Jean-Pierre Goullé (*) et le Docteur Liliane Grangeot-Keros (**), Hypatie A (***) n’a pas tellement apprécié que le sujet des sels d’aluminium vaccinaux puisse encore faire l’objet d’une publication aussi indigente que celle  qu’ils ont signée et dont on va parler aujourd’hui. Oser proposer un article d’un tel sous-niveau scientifique puis refuser toute discussion avec la communauté des chercheurs qui publient sur le sujet depuis vingt ans relève de la faute absolue contre la science et contre la vérité. Les conclusions d’Hypatie A sont violentes, mais peut-on les considérer comme exagérées ? Au passage, nous transmettons ici aux auteurs un corpus bibliographique sur la question de l’aluminium vaccinal qui pulvérisera la pertinence des maigres références avec lesquelles ils ont prétendu réfléchir. Bonne lecture.

L’industrie a toujours eu recours à des produits toxiques pour la santé. Tant que ça paye, pourquoi s’embarrasser ? Évidemment, cela finit par se remarquer et quand le produit commence à attirer un peu trop l’attention du public, les industriels actionnent tout un éventail de petites techniques ingénieuses pour protéger leur produit aux œufs d’or.

D’abord, ne pas nuire… aux profits

 – “Notre produit, c’est le doute, car c’est le meilleur moyen de rivaliser avec la somme de faits et d’informations qui occupent l’esprit du grand public. C’est aussi le moyen d’établir qu’il existe une controverse.” [i]

Dans ce célèbre mémo, les industriels du tabac dévoilaient la stratégie qu’ils avaient élaborée dès les années 50 :

Créer de toute pièce une fausse controverse scientifique là où en réalité, il n’y a aucun doute quant à la nocivité du produit en question.

Donc au final on ne sait plus qui croire, on maintient le statu quo et on retarde les réglementations sérieuses. Et pour ce faire, quoi de mieux, entre autre, que de financer une « science » sur mesure, dont les résultats sont déterminés à l’avance [ii]?

Science sous influence

L’ennemi à abattre est clairement la science indépendante, comme en témoigne ce mail des Monsanto Papers [iii]  :

– « Ces données produites par les chercheurs universitaires ont toujours été pour nous un problème majeur dans la défense de nos produits »

Tu m’étonnes ! Le tabac, l’amiante, le glyphosate ou les perturbateurs endocriniens : c’est toujours la même histoire.

Les chercheurs indépendants de l’industrie – financés par nos impôts – découvrent la nocivité d’un produit. Ils publient leurs découvertes. Les industriels enclenchent alors la machine à fabriquer de la controverse en finançant des études bien à eux… qualifiées évidemment de « science solide » (sound science), novlangue oblige.

Une science qui, au lieu de produire de la connaissance, produit de l’ignorance, « détournant le processus scientifique à des fins commerciales ».

Une science sale.

Science-washing, blanchiment de science sale

Pour obtenir une légitimité et être blanchie, cette « science sale » doit impérativement être publiée dans la littérature scientifique. Elle devrait donc, en théorie, être « vérifiée par les pairs », ce qui pourrait poser problème… Mais pourquoi s’embêter ?

Quand on en a les moyens, il suffit de financer certaines sociétés savantes produisant des rapports et publiant des papiers ad hoc dans leurs revues qualifiées de « capturées » par les journalistes et chercheurs qui étudient ce phénomène [iv]. Il suffira ensuite de trouver un expert ou deux prêts à signer le papier, écrit ou non par eux [v]. Peu importe d’ailleurs leur domaine d’expertise, tant qu’ils sont docteur ou professeur… on ne va pas faire la fine bouche.

Pour résumer, on appellera ces personnes les « co-labos ».

Une fois publiées, ces études viendront grossir les rangs des notes de bas de page des rapports officiels qui pourront s’appuyer dessus pour affirmer qu’il y a une controverse, voire un « consensus scientifique ».

Il faudrait tout un livre [vi] pour détailler tous les petits trifouillages de paramètres qui permettent aux industriels de protéger leurs chers petits produits : l’Aimsib nous en donne régulièrement quelques aperçus [vii]. Alors maintenant qu’on a vu la théorie, passons à l’étude de cas dans un domaine « controversé », sinon ce n’est pas drôle.

Les adjuvants aluminiques

S’il est un domaine dans lequel le doute n’a plus aucune raison d’être, c’est bien celui du danger des adjuvants aluminiques, surtout s’ils sont injectés à des nourrissons. C’est simple :

Il n’existe aucune étude de quelque nature que ce soit capable de démontrer l’innocuité de ce neurotoxique, lui-même capable d’inhiber 200 fonctions biologiques importantes [viii]. Nos pauvres industriels en sont même réduits à utiliser de l’aluminium en guise de placebo dans leurs essais cliniques [ix]… C’est dire !

Dans le camp des « pour », il n’y a tout simplement rien, nada, niet.

Dans le camp des « contre », on a une bonne centaine d’études internationales [x], publiées dans des revues à comité de lecture, depuis les années 90, documentant précisément la toxicité de l’aluminium particulaire injecté en intra-musculaire. Ajoutons qu’il y a également plusieurs centaines d’études sur les autres formes d’aluminium, car l’alu est toujours toxique, mais pas de la même façon suivant sa forme, sa fréquence et sa voie d’administration, ainsi que la santé et l’âge de la personne exposée.

Bref, c’est un sujet complexe qui exige évidemment un certain temps d’étude.

Les industriels le savent, le temps de l’aluminium est compté. Or l’aluminium est indispensable… aux profits industriels [xi]. Pour détourner l’attention du public, on a donc mis l’accent sur l’importance de la vaccination, l’interdiction de critiquer tout composant, le renforcement des obligations vaccinales, ainsi que toute une série d’arguments fallacieux que je détaille dans la vidéo « l’Alu Total » [xii]. Mais la propagande ne suffit pas : il faut faire semblant de faire de la science.

Et c’est là qu’interviennent les co-labos.

Les co-labos contre-attaquent

En septembre dernier, une offensive a été lancée pour tenter de donner du poids aux allégations « pro aluminium ». Un papier intitulé  « Aluminium et vaccins : ce que l’on sait aujourd’hui » (retenez bien ce titre) est publié dans une petite revue [xiii] émanant de la Société de Pathologie Infectieuse de Langue Française (SPILF) qui n’a, évidemment, aucun conflit d’intérêt :

SPILF, liens d’intérêts / subordinations avoués, capture d’écran

Ainsi Le Pr Jean-Pierre Goullé (toxicologue, membre de l’Académie de Médecine et de l’Académie de Pharmacie) et le Dr Liliane Grangeot-Keros (infectiologue, secrétaire perpétuelle de l’Académie de Pharmacie) se proposent donc de passer en revue la littérature scientifique sur le sujet très complexe des adjuvants aluminiques(****).

 

https://www.em-consulte.com/article/1346633/aluminum-and-vaccines-current-state-of-knowledge

 

Goullé et Grangeot-Keros n’admettent aucun conflit d’intérêt, ils déclarent d’ailleurs avoir bossé gratos ! Ils n’ont surtout jamais rien publié dans la littérature sur les adjuvants aluminiques. Mais ils n’en sont pas à leur coup d’essai puisqu’ils ont déjà participé au rapport de l’Académie de Pharmacie sur le sujet, en 2016 [xiv] … qui comme l’intégralité des rapports officiels, affirme que l’aluminium injecté est sûr, en se basant sur les 4 lapins de l’étude de Flarend, réalisée en 1997.

Cette étude, que je détaille dans la vidéo « L’Alu Total » et qui a fait l’objet d’une analyse critique publiée [xv], observe au contraire, que l’aluminium injecté n’est pas éliminé et migre dans le corps, avant d’entrer dans le cerveau.

Pas vraiment rassurant… Mais que voulez-vous, ils n’ont qu’une seule étude expérimentale qui conclut que tout va bien, alors ils la citent ad nauseam. Personne ne prend la peine de la lire, de toute façon…

La technique du  picorage sélectif ou « cherry picking »

La première chose qui frappe dans cette revue qui prétend établir « ce que l’on sait aujourd’hui », c’est l’extrême petit nombre des références, ainsi que l’obsolescence de ces sources, sur un sujet aussi pointu.

Sur les 33 références de départ, il y a en tout et pour tout 5 études qui portent réellement sur les adjuvants aluminiques !

  • Flarend 1997 (étude in vivo flippante)
  • Hem 2002 (étude in vitro non réalisée dans des conditions biologiques)
  • Verdier 2005 (étude Aventis-Pasteur (devenu Sanofi) qui observe bien la très longue persistance de l’aluminium : pas franchement rassurant)
  • Gherardi 2001 : observe un ensemble de troubles neurologiques et musculaires chez l’Homme (Myofasciite à Macrophages, MFM) lié à la longue persistance des sels d’aluminium dans l’organisme.
  • Schoenfeld 2011 : définit un nouveau syndrome ASIA, le « syndrome de l’adjuvant » qui englobe la MFM.

Et bien sûr, les 3 sempiternels rapports officiels : Académie de médecine/HCSP/Académie de pharmacie [xvi], tous focalisés sur l’étude de Flarend 1997… et qui commencent très sérieusement à dater dans un domaine où les plus importantes découvertes ont été faites ces 3 dernières années.

Quid des centaines d’études publiées sur les adjuvants aluminiques ces 20 dernières années ? Pas un mot sur ce qui incarne de fait la véritable littérature scientifique sur le sujet.

Rien sur l’existence de ces études, rien qui expliquerait pourquoi elles ont été écartées [xvii] . C’est tout simplement comme si elles n’existaient pas.

Le reste des références n’a strictement rien à voir avec la choucroute. Je dois être une génie absolue pour être capable de comprendre qu’un sel d’aluminium particulaire injecté en intra-musculaire n’a probablement pas la même pharmacocinétique que l’aluminium soluble (sous forme ionique, 10 000 fois plus petit) ingéré par voie orale, ou injecté par intra-veineuse, ou même en sous-cutané, et qu’il est donc complètement spécieux (je suis gentille) de comparer ces différentes formes d’aluminium et ces différentes voies d’administration.

C’est un peu comme si une personne mourait d’une balle de plomb dans le cerveau, mais que l’autopsie, ne relevant aucune forme de saturnisme, concluait que le plomb de la balle n’a pas pu causer la mort de la victime… et donc une balle dans le cerveau, c’est pas risqué (si le type est mort, c’est juste une coïncidence).

Et je dois également être une super-génie pour comprendre qu’un nourrisson N’EST PAS un adulte miniature, que son cerveau et son système immunitaire sont beaucoup plus sensibles à toute perturbation toxique ou neurotoxique, et que toute étude sur un adulte (il n’y en a pas, je vous rassure…)  ne pourrait pas être une garantie de sécurité pour un nourrisson, dont plusieurs barrières biologiques ne sont pas matures [xviii].

Ces multiples simplifications entraînent une confusion extrêmement grave qui témoigne d’une méconnaissance totale du sujet ainsi qu’un manque d’intérêt flagrant pour ce domaine complexe… ou bien une volonté justement de tromper le lecteur. Je me demande finalement ce qui est le plus grave.

OK BOOMER

Je rappelle que cette revue a pour titre « Aluminium et vaccins, ce que l’on sait aujourd’hui ».

Du coup, on se demande pourquoi, sur les 6 pages de l’étude, seuls 5 paragraphes sont effectivement consacrés aux adjuvants aluminiques…

Et encore, 2 d’entre eux sont consacrés à des études portant sur 2 vaccins particuliers, donc hors sujet également [xix]. Le reste du texte s’attarde sur les autres formes d’aluminium… et les autres voies d’exposition.

Et puis « aujourd’hui », pour moi, ça veut dire 2020. Mais pour Goullé et Grangeot-Keros, le cap du XXIème siècle n’est toujours pas amorcé, et au final, c’est encore et toujours l’étude de Flarend 1997 qui est utilisée pour rassurer le public.

En 2020, cela fait plus de 20 ans que des chercheurs internationaux étudient les adjuvants aluminiques, avec une très forte accélération depuis quelques années.

  • L’étude du Dr Khan en 2013 a ainsi confirmé la migration de l’aluminium dans l’organisme et sa pénétration cérébrale chez la souris [xx].
  • Les études du Dr Crépeaux ont dévoilé l’importance de la forme particulaire dans la toxicité des adjuvants : c’est la taille qui devient un facteur important, faisant des faibles doses les plus dangereuses à court terme [xxi].
  • L’étude (censurée mais re-publiée) du Pr Lujàn sur les moutons est parvenue à recréer les troubles neurologiques et comportementaux observés après les campagnes de vaccination espagnoles [xxii].
Que personne (de bonne volonté) ne se trompe: Cet article accable la thèse de l’aluminum vaccinal sans conséquence pour la santé des mammifères qui y sont exposés

 

  • Les relevés du Pr Exley, spécialiste mondial de l’aluminium, dans des cerveaux autistes ont tout simplement pulvérisé tous les records de téléchargements d’une étude scientifique (plus de 600 000 à l’été 2019) [xxiii], ne laissant plus le doute quant au rôle de ce neurotoxique dans le déclenchement des troubles autistiques, en accord avec les découvertes récentes du rôle de l’inflammation cérébrale chronique précoce (activation de la microglie) dans l’apparition de ces troubles [xxiv].

C’est un véritable changement de paradigme qui s’est opéré ces dernières années, les recherches démontrant que la toxicité des adjuvants aluminiques relève de la toxicité des particules fines, bien plus complexe que la simple toxicité chimique classique, de « la dose qui fait le poison », la seule apparemment que connaissent Goullé et Grangeot-Keros.

Des doses de toute façon officiellement trop importantes, chez le nourrisson. [xxv]. Mais pour Goullé et Grangeot-Keros, 4 lapins et un seul mois d’étude sont largement suffisants pour affirmer que questionner la sécurité des adjuvants relève de « la polémique irrationnelle », invoquant comme justification « qu’on ne peut pas remettre en question la sécurité des sels d’aluminium des vaccins ». Esprit scientifique, es-tu là ?

De la science sale… Mais je garde le meilleur pour la fin, bien sûr.

Pas de science sale sans censure

Évidemment, les chercheurs n’ont pas tardé à réagir : ils ont rapidement présenté, conjointement, une « lettre à l’éditeur » (trop) référencée [xxvi] afin de donner leur point de vue. C’est un peu comme ça que ça marche, la science : on discute, on donne son avis, on débat. Oui mais non, pas dans une « revue capturée ».

Dans ce cas, l’éditeur en chef qui n’a pas de conflit d’intérêt [xxvii], a tout simplement refusé de publier la réponse des chercheurs qui publient effectivement, depuis longtemps, sur le sujet.

Devant l’étonnement des chercheurs, et à leur demande, il a bien fallu donner une raison :

– « Le ton polémique employé dans cette lettre ne permet pas sa publication, car elle le (sic) reflète pas une discussion sur des bases scientifiques. Ces mêmes données scientifiques manquent dans l’argumentation. En conséquence MMI ne peut pas publier cette lettre ».

Qui sont les plus à même de s’exprimer sur un sujet complexe, si ce n’est les chercheurs internationaux indépendants qui publient régulièrement sur ce sujet, depuis des années, dans des revues à comité de lecture ? Ce sont eux qui ont construit si patiemment les connaissances scientifiques dont nous disposons aujourd’hui… et qui nous permettent d’affirmer sans l’ombre d’un doute, que « ce que nous savons aujourd’hui », c’est que « les adjuvants aluminiques sont extrêmement dangereux ».

Qui oserait publier une “revue” sans citer aucun de ces travaux ?

Qui oserait censurer la connaissance sur un sujet aussi crucial pour le développement neurologique et la santé de nos bébés ? Qui ?

Conclusion

J’ai un message personnel pour le Pr Goullé et la Dr Grangeot-Keros, et pour tous les co-labos qui affirment qu’injecter un neurotoxique à des êtres en plein développement neurologique est sans risque : Nous ne sommes plus en 1945, Internet n’oublie rien ni personne.

Vous jouez la santé de nos enfants à la roulette russe mais l’Histoire retiendra que les injections d’aluminium ont causé le plus grand génocide neurologique que l’humanité ait jamais connu… Ce poids, nous le paierons tous collectivement, très prochainement [xxviii]. Et sur le futur monument numérique dédié aux vendus du profit économique, gravé pour l’éternité dans la blockchain, vos noms trôneront en bonne position.

Hypatie A

Mars 2020

Notes et sources :
(*) Pr Jean-Pierre Goullé, Professeur de Toxicologie, membre de l’Académie de Médecine et de Pharmacie, expert judiciaire
(**) Dr Liliane Grangeot-Keros, Docteur en Pharmacie, secrétaire perpétuel de l’Académie de Pharmacie
(***) « L’alu total », 11/2018, Hypatie A,  https://www.youtube.com/watch?v=tGdkUB8HTM8
(****) https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0399077X18308448?via%3Dihub
[i] Mémo du service marketing de Brown et Williamson, entreprise du tabac, 1969, cité par Robert Proctor dans Golden Holocaust, la conspiration des industriels du tabac, éditions des équateurs, p. 307
[ii] Une vidéo sympa explique très bien le « sciencewashing »: https://www.youtube.com/watch?v=1maqU4iGmac
[iii] Mail du toxicologue en chef de Monsanto, William Heydens en 2001, cité par Stéphane Horel dans Lobbytomie, éditions La Découverte, 2018, p.55
[iv] L’étude de “la production délibérée d’ignorance” a donné naissance à une discipline universitaire : l’agnotologie, terme inventé par l’historien Robert Proctor en 1992 https://fr.wikipedia.org/wiki/Agnotologie
[v] Recours au Ghostwriting : un scientifique signe un papier rédigé par les membres d’une firme. les Monsanto Papers en donnent de très bons exemples.
[vi] Par exemple, Lobbytomie de Stéphane Horel, éditions La Découverte, 2018
[vii]  https://www.aimsib.org/wp-content/uploads/2023/11/image-4042920-20201130-ob-6b8f5e-dr-helene-banoun.jpg.org/2020/02/16/les-vaccins-qui-ninduisent-jamais-de-sep-letude-allemande-qui-nous-a-fait-mourir-de-rire/
[viii] Kawahara 2011, https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC3056430/
[ix] Pour en savoir plus : https://www.aimsib.org/wp-content/uploads/2023/11/image-4042920-20201130-ob-6b8f5e-dr-helene-banoun.jpg.org/2019/07/29/aluminium-vaccinal-larticle-qui-tue-a-suivre-deux-heures-de-videos-gratuites/

Rapport de la FDA sur le Cervarix© :
https://www.fda.gov/downloads/biologicsbloodvaccines/vaccines/approvedproducts/ucm237976.pdf

Rapport sur le Gardasil© (protocole 15, p.38)
https://www.scribd.com/document/367386168/V501-015-00-PRO-VD?secret_password=j4BXCUs76g4wRtDxk5cy
[x] https://alutotal.wordpress.com/le-danger-des-adjuvants-daluminium-liste-des-sources/

Et encore, je n’ai pas encore eu le temps de mettre la liste à jour… En attendant:
https://www.vaccinssansaluminium.org/wp-content/uploads/2019/07/2019.07-MAJ-connaissances-planches.pdf
https://www.vaccinssansaluminium.org/wp-content/uploads/2020/02/2020.02-Bulletin-scientifique-planches.pdf

[xi] Pour en savoir plus : https://alutotal.wordpress.com/2020/02/21/pourquoi-de-laluminium-dans-les-vaccins/
[xii] https://www.youtube.com/watch?v=tGdkUB8HTM8
[xiii] Revue Médecine et maladies infectieuses – Impact Factor 2018 de 1,289 (c’est donc une revue peu influente)
[xiv] Énième rapport officiel qui a fait grincer des dents les scientifiques et les victimes : https://www.vaccinssansaluminium.org/lettre-e3m-academie-pharmacie/
[xv] Masson 2017 : https://www.researchgate.net/publication/317281644_Adjuvants_aluminiques_des_vaccins_analyse_critique_des_etudes_toxicocinetiques_de_reference
[xvi]  http://www.academie-medecine.fr/wp-content/uploads/2013/10/adjuvants-vaccinaux-rapport-ANM1.pdf
https://www.hcsp.fr/Explore.cgi/hcspr20130711_aluminiumetvaccins.pdf
http://www.acadpharm.org/dos_public/Rapport_Adjuvants_aluminiques_VF_CORR_5.pdf
[xvii]  https://alutotal.wordpress.com/le-danger-des-adjuvants-daluminium-liste-des-sources/
Chapitre “études qui témoignent de graves problèmes avec les adjuvants”…
[xviii] Cela dénote surtout une obsolescence des connaissances relatives au système immunitaire, uniquement perçu comme « défense contre les virus et bactéries », alors qu’on sait bien aujourd’hui que ce système a d’autres fonctions très importantes, notamment dans l’élaboration du cerveau, ou dans le déclenchement de l’accouchement.
https://www.medecinesciences.org/en/articles/medsci/full_html/2014/02/medsci20143002p153/medsci20143002p153.html
https://www.medecinesciences.org/en/articles/medsci/full_html/2014/02/medsci20143002p147/medsci20143002p147.html
https://www.pourlascience.fr/sd/neurosciences/quand-les-cellules-immunitaires-remodelent-le-cerveau-12420.php
https://www.institutcochin.fr/linstitut/actualites/accouchement-est-il-assimilable-a-un-rejet-de-greffe
Que penser alors d’une vaccination de la femme enceinte, susceptible de modifier le “verrou immunologique” qui protège le foetus, ou d’activer une réponse inflammatoire maternelle, capable de modifier le développement du cerveau du fœtus ?
[xix] En effet, citer des études sur les vaccins anti-HPV ou anti-hépatite B est fallacieux : ce ne sont pas des études portant sur les adjuvants aluminiques (ça alors !). Elles ne prennent absolument pas en compte ce facteur et les groupes dits « de contrôle » sont donc pollués par l’aluminium des autres vaccinations potentielles (lors des rappels inscrits au calendrier vaccinal).
[xx] https://www.vaccinssansaluminium.org/wp-content/uploads/2015/12/2013.04-Zakir-Khan-FR.pdf
[xxi] https://vaccinepapers.org/wp-content/uploads/Non-linear-dose-response-of-aluminium-hydroxide-adjuvant-particles-Selective-low-dose-neurotoxicity.pdf
[xxii]  https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S016201341930501X?via%3Dihub
L’étude est disponible ici : https://docdro.id/r7D498k
[xxiii] https://www.researchgate.net/publication/328269256_Aluminium_in_brain_tissue_in_autism
[xxiv] https://alutotal.wordpress.com/autisme-et-adjuvants-daluminium-des-vaccins/

Le nombre d’études sur le rôle de l’activation microgliale précoce dans l’apparition des troubles autistiques a explosé en 2019 !
[xxv] Exley 2020 : https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0946672X19304201?via%3Dihub
[xxvi] Chaque revue a sa politique maison. Chez Médecine et Maladies infectieuses, une « lettre à l’éditeur » n’ a pas le droit de citer plus de 7 références… C’est bien dommage pour la science.
[xxvii]     Jean-Pierre Stahl, déclaration d’intérêts de la part des industriels sur Transparence santé
STAHL Jean-Paul, rédacteur en chef revue Médecine et Maladies Infectieuses, 21 033 € d’avantages – 33 080 € de rémunération – 97 conventions dont on ne connait pas le montant. En particulier GSK pour « collaboration scientifique »
[xxviii]   Aux USA, c’est plus d’un enfant sur 59 qui est officiellement autiste. En France, on tournerait autour des 1 %… pas de chiffre officiel, pas de problème. Le coût de tous ces troubles chroniques est juste en train de faire exploser nos modèles de sécurité sociale…Pour en savoir plus, téléchargez l’état des lieux des connaissances, rédigé par un docteur en médecine, et diffusez ces connaissances au maximum : https://docdro.id/IAJtG5H

Un petit dernier pour finir, extrait du JIM malgré une énorme influence des firmes du médicament:
https://docdro.id/CdhW8tu

Crédit photo : extrait de la série Breaking Bad

33 Responses

  1. Merci Hypatie A. C’est rassurant de savoir que la pseudo-science n’est qu’une façade et qu’il existe une vraie science même si malheureusement elle n’a aucun moyen officiel de s’exprimer. Je recommande à tous, la video d’Hypatie A (***).

    1. Merci rapide Brigitte. Nous sommes chez les fous.
      Mais pourquoi pas le Plomb, l’arsenic, le curare ! Et la Ministre qui devient flic des couloirs de bus à Paris et oublie tout ; pour la soigner 5 mg d’Al par jour…
      Il faudrait une réaction officielle de l’ABE!
      A bientôt, le 18 avril à Angers ?
      Willy

      1. Désolée, Willy, je n’y serai pas. L’ABEV fait un travail important sur la bioélectronique et la santé naturelle, mais ne s’implique pas vraiment sur la question très grave de l’obligation vaccinale.
        Pourtant Louis Claude Vincent ne mâchait pas ses mots sur le sujet, c’est le moins qu’on puisse dire (*). Il montrait avec la bioélectronique comment les adjuvants déportent le terrain vers d’autres maladies (**).
        Il expliquait en particulier comment Pasteur a été sauvé du ridicule par ses collaborateurs lors de l’expérience de Pouilly le Fort. Ceux-ci avaient ajouté du bichromate de potassium dans le vaccin. L’adjuvant déplaçant le terrain des moutons « vaccinés » ne permettaient plus à la maladie de s’exprimer. Le soi-disant succès du « vaccin » contre le Charbon sur les moutons était dû à cet adjuvant. Le vaccin ne fonctionnait pas.
        (*) conférenc de LC Vincent 1980 : https://www.youtube.com/watch?time_continue=10&v=EyRuCL5y3aQ&feature=emb_logo
        (**) https://www.bonnes-habitudes.fr/comprendre/les-vaccins/

    2. Fantastique réponse. Bravo et Merci à l’auteur de cette formidable recherche et mise au point.

      Question. Existe-t-il encore quelques part des médecins, scientifiques, professeurs etc… crédibles et honnêtes qui ont encore un peu d’éthique dans le ventre ?? Oui cela existe encore, la preuve avec cet article mais ils sont malheureusement tellement peu nombreux !!

      De nos jours l’homme est devenu complètement aveugle. Il est uniquement obsédé par la seule perspective vorace de l’appât du gain et du fric. L’homme est le grand oublié et compte pour des prunes !! Le mensonge rapporte beaucoup plus que la vérité !!

  2. Bravo Hypatie A, çà c’est envoyé !
    Même si les principaux intéressés sont absents à la réception, j’ai pris autant de plaisir à lire ce texte qu’à visionner trois fois de suite « L’alu total ». Conscient aussi de l’énorme investissement en temps et énergie que ce dernier a dû coûter.
    Dans tout état totalitaire il y a des collabos et des délateurs ; j’en ai fait plusieurs fois l’expérience en raison de mes critiques des obligations vaccinales, des adjuvants, de l’absence de connaissances pharmacocinétiques sur les vaccins, des comparaisons à de faux placebos …
    Merci encore pour ce magnifique travail, pour les références nombreuses et de qualité, pour le style inimitable. En espérant que cela contribue à ébranler peu à peu l’édifice des corrompus par l’argent d’un système devenu fou.
    Bravo, c’est un régal !

  3. Bonsoir Hypatie A, Merci beaucoup pour cet article, serait il possible d’avoir ne copie de la lettre que les scientifiques voulaient publier? Peut être que l’AIMSIB pourrait le faire…

    1. Bonjour Cathy, pour l’instant, on ne peut pas diffuser la réponse des chercheurs car ils souhaitent la soumettre dans une autre revue… Même si ce n’est pas conventionnel, puisque la « réponse à l’éditeur » doit normalement être publiée dans la même revue que l’article incriminé… Logique, quand tu nous tiens…

  4. Ca c’est envoyé ! Bien ciselé, bien documenté et dans un style qui donne envie de « rentrer dans le lard ». Quelle réponse donneront les Co-Labos ? Vous brûleront-ils comme votre illustre homonymique ancêtre ou aiguillonneront-ils plutôt un sinistre Troll bien appointé comme sur la page Facebook de l’AIMSIB pour déverser son fiel et ses liens répétitifs d’études bidonnées dans ses commentaires injurieux ?
    Ils choisiront la seconde solution sans doute, c’est moins risqué que de se prendre une « mufflée » en répondant dans un échange d’arguments intelligents libre de conflits d’intérêts .. Là, faut pas trop en attendre.

  5. Le Pr Goullé et la Dr Grangeot-Keros, vont-ils se réveiller avec des rhumatismes déformants et la bouche sèche? C’est possible mais pas sûr.
    Leur supercherie va se répandre comme une traînée de poudre.
    Hypatie (par Alfred Seifert) que tu es belle et que tu me plais!
    Je vais te mettre sur mon blog illico-presto afin que mes lecteurs soient informés illico-presto itou.
    Merci pour ce travail. Je suis fier de faire partie de l’AIMSIB

  6. Bonjour vous oubliez de citer le Professeur jean Bernard Fourtillan qui déclare haut et fort les dangers de l aluminium dans les vaccins dans l indifférence générale celui ci va être en procès chers amis allez su internet voir aussi ses travaux sur les patchs transdermique a la valentonine ( Valentonine .fr)
    Pascal

    1. @GUEGAN
      Je pense que les Pr Fourtillan & Joyeux sont beaucoup plus inquiétés juridiquement par des procédures qui risquent de faire long feu et discrédités médiatiquement pour leur controverse commune sur le sujet des seuils de toxicité de l’aluminium administré tant par voie orale (pansements gastriques) que par voie IM (vaccins), que sur les patchs de 6-Méthoxy-Harmalan / Valentonine, hormones veille / sommeil qui comblent un vide thérapeutique abyssal, qui ne sont pas des « médicaments », et de soi-disant « essais cliniques sauvages ou illégaux », ce dont ces deux briscards émérites s’en défendent avec vigueur.
      La réponse officielle du Professeur Jean-Bernard Fourtillan transmise par courrier recommandé au Directeur de l’ANSM et au Ministre de la Santé. (Version intégrale)
      https://valentonine.fr/fr-fr/pr-jbf/lettre-ansm.html
      Droit de réponse officiel du Professeur Jean-Bernard Fourtillan transmis à la presse et aux médias le 22/10/2019.
      https://valentonine.fr/fr-fr/8-articles/146-droit-de-reponse.html

      Au sujet des doses d’aluminium pour faire court et recoller au super article d’Hypatie, Le Pr Fourtillan rappelle que la directive de la FDA, reprise par l’OMS définit des valeurs toxicologiques de référence pour l’aluminium alimentaire, déterminées à partir de l’expérimentation animale et extrapolées à l’homme : que le Taux Minimal de Risque ou MRL (Minimal Risk Level) est fixé à 1 mg d’aluminium par kg de poids corporel et par jour, dans l’alimentation, c’est-à-dire pour l’administration orale, chez l’homme.
      Que ceci a été confirmé par une étude de toxico-cinétique réalisée par P. JOUHANNEAU en 1997.
      Qu’une étude de toxico-cinétique émane d’un article publié par un spécialiste, incontesté, de l’aluminium, le Professeur Christopher EXLEY, publication qui indique que, selon un consensus reconnu par tous les spécialistes, tels que JOUHANNEAU et al (référence 2), l’absorption gastro-intestinale de l’aluminium, comprise entre 0,1 et 1%, est inférieure à 1%.
      « In light of the consensus opinion (for example, Johanneau et al., 1995) that the gastrointestinal absorption of Al constitutes less than 1% of the total ingested Al (through this may be a significant underestimation; » (référence 1 – avant-dernier paragraphe de la page 3).

      Or l’Académie de Médecine dans l’article du Bulletin de l’Académie nationale de Médecine du 26 juin 2012 (Pierre BÉGUÉ, Marc GIRARD, Hervé BAZIN, Jean-François BACH – Les adjuvants vaccinaux : quelle actualité en 2012…) ne tient pas compte de cette différence … puisqu’ils écrivent : « le taux minimal de risque ou MRL (minimal risk level) est fixé à 1 mg/Kg/jour. Il tient compte essentiellement du risque de neurotoxicité. Les vaccins du calendrier vaccinal contiennent une dose d’aluminium réglementaire inférieur à 0,85mg/dose. »
      alors que la dose d’aluminium métal « injectée » dans l’organisme humain à ne pas dépasser (selon les recommandations de l’OMS et de la FDA) s’élève à : 0,01 mg x 5 kg , soit 0,05 mg pour un nourrisson de 5 kgs à deux mois.
      De fait les explications savantes de ce Chimiste chevronné, Expert Pharmacologue Toxicologue spécialisé en Pharmacocinétique, sont un pavé dans la mare aux canards puisque tous les vaccins sont surdosés en Al, et donc neuro-toxiques, de même que tous les pansements gastriques commercialisés surdosés également (MAALOX®, PHOSPHALUGEL®, MOXYDAR®, ROCGEL®, XOLAAM®.)
      .
      Tous les détails et liens dans la Page que j’espère avoir résumé à peu près correctement. N’hésitez pas à me corriger au cas où…
      https://valentonine.fr/fr-fr/explications-aluminium.html

  7. Hélas tout est vrai. L’analyse d’Hypathie sur les entraves au débat scientifique sur l’aluminium vaccinal est parfaite. Pour mémoire le groupe de Lluis Lujan qui travaille sur les moutons (un gros animal comme l’homme) vient de montrer la diffusion systémique de l’adjuvant à partir du point d’injection avec formation de granulomes dans les ganglions lymphatiques et augmentation des concentrations d’aluminium dans la moelle épinière….

    De Miguel R et al. Detection of aluminum in lumbar spinal cord of sheep subcutaneously inoculated with aluminum-hydroxide containing products. J Inorg Biochemistry 2020; 204

    1. Pr Gherardi,
      Merci d’intervenir ici, car vous faites honneur à l’AIMSIB .
      Est-ce que ce serait abuser de vos compétences et de votre disponibilité, de vous demander comment comprendre que l’Al soit plus cumulé quand il est injecté seul que quand il est inclus dans la formule vaccinale, comme adjuvant? Qu’est-ce qui explique cela, si vous en comprenez le pourquoi ou si vous savez décrire ce qui se passe, dans ce cas là?
      Merci d’avance pour vos explications, si vous en avez et si vous pouvez en donnez.

      1. @S. B.

        J’imagine que tu fais référence à l’étude Weisser 2019 ?

        https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/30302509

        J’en ai discuté avec les chercheurs : pour eux, je cite : « on ne peut pas comparer ce qui se passe entre adjuvants et vaccins. Pour la simple raison qu’il n’ont pas injecté des équivalents dose d’aluminium !!! C’est un biais énorme : les particules d’aluminium seront certainement prises en charge de manière différente en fonction de la dose ! Là ils ne font pas varier seulement le qualitatif ( vaccin versus vaccin et vaccin versus alu). Ils font aussi varier le quantitatif. Donc in fine, le résultat n’est pas interprétable.

        Est-ce l’effet dose ou l’effet adjuvants ou l’effet vaccin (c.a.d avec les antigènes) ?
        Si on rajoute le fait qu’il y a 3 vaccins différents dont on ne connait pas la composition antigénique…. les figures associées sont peu interprétables. »

        Leur protocole est très critiquable.

        Les études du Pr Lujàn montrent pourtant bien des effets neurologiques dans les groupes vaccins ET aluminium seul.

      2. Pour compliquer encore l’emploi des placebos aluminium, une étude d’épigénétique sur des souris montre que l’effet inflammatoire de l’adjuvant est modulé par la présence de l’antigène (https://www.nature.com/articles/6500080.pdf) ; il est montré ici que l’effet inflammatoire de l’adjuvant aluminium est supérieur lorsqu’il est employé seul par rapport à la combinaison adjuvant+ antigène. Mais l’expression génétique étant un phénomène aléatoire, le contraire pourrait aussi bien se produire!

    2. Je me permets d’apporter quelques précisions car je vois qu’il y a encore des approximations dans les calculs des doses considérées comme toxiques.

      Le Dr Fourtillan et le Pr Joyeux font une petite confusion : le seuil Minimal de risque (MRL) en Europe est de 0,7 mg/kg/SEMAINE (EFSA 2008) basé sur une NOAEL (dose sans effet déterminée chez la souris) arbitrairement multipliée par 100 pour convertir en dose humaine.

      MRL n’est pas DHT (dose hebdomadaire tolérable) : pour déterminée cette dose « à ne pas dépasser », on fait une moyenne avec la « Low Risk Level » (LRL), un seuil de « risque léger » déterminé à 1,2 mg/kg/semaine, ce qui donne une « dose Hebdomadaire Tolérable » de 1 mg/kg/semaine en Europe (pour l’aluminium SOLUBLE), soit 7 fois moins que son équivalent américain, effectivement fixé à 1mg/kg/JOUR.

      Pour établir des seuils de sécurité, on part donc bien des MRL (et non des DHT et DJT) : ce qui fait que les doses considérées comme sûres sont bien plus faibles que ce qui est dit par les Pr ! (cf. l’étude de Mitkus 2011 de la FDA).

      Ce qui fait que les doses injectées ET ingérées dépassent de beaucoup les seuils de sécurité européens, bien plus que ce que les Dr Fourtillan et Pr Joyeux affirment, puisqu’ils se basent sur les DJT américaines… bien trop élevées !

      Et là, on est seulement sur les doses pour l’aluminium ingéré, et pour l’adulte sain.

      Pour le nourrisson, la FDA recommande de ne pas dépasser les doses de 5 MICROGRAMMES par kilo et par jour d’aluminium soluble INJECTÉ (via les solutions parentérales), soit 25 MICROGRAMMES pour un bébé de 2 mois, environ… à comparer aux 925 MICROGRAMMES injectés de l’Infanrix hexa + Prévenar…

      Et tout cela, sans compter évidemment, sur les propriétés PARTICULAIRES de l’aluminium (cf. les travaux du Dr Crépeaux) qui, de façon contre-intuitive, démontrent que les plus petites doses sont les plus dangereuses A COURT TERME et indépendamment de la toxicité chimique classique… Donc le VAXELIS de Merck et ses 320 MICROGRAMMES d’aluminium injecté serait, potentiellement, le plus risqué…

      Pour en savoir plus :

      https://alutotal.wordpress.com/2020/01/30/alu/

      et bien sûr, le livre « Notre poison Quotidien » de Marie-Monique Robin, p. 388 et suivantes.

  8. On rappelle que le Professeur Romain Gherardi, que je salue ici, était intervenu lors de notre séance de travail, de Juin 2019, son intervention a été captée avec des moyens de fortune mais son message était alarmant; Certaines populations porteuses de certaines mutations génétiques admettaient quelques, un certain nombre voire toutes les chances de développer un accident vaccinal alumino-induit.

    Heureusement que tout le monde s’en f… dans les ministères et que l’OMS est aux mains des industriels, quel scandale ça aurait pu générer si tout ce petit monde avait décidé d’en tenir compte…

    https://www.aimsib.org/2019/08/23/professeur-romain-gherardi-et-laluminium-vaccinal-quand-la-science-avance-a-pas-de-geants/

  9. Toujours les mêmes âneries déblatérées par les toxicologues qui en sont restés à la dose poison de Paracelse et n’ont aucunes idées de la grande toxicité des nanoparticules d’aluminium injectées avec les vaccins liée à leurs très petites tailles donc un pouvoir pénétrant très grand tout comme leur rémanence. Nanos détectées par le LNE dépendant du Ministère de l’Industrie au cours du 1er semestre 2019, ayant fait l’objet d’une plainte à l’ANSM qui est dans le déni et répond présence de métaux lourds à l’état libre en quantité infinitésimale donc non dangereux (affaire Méningitec), ce qui n’a bien sûr rien à voir avec les Nanos. De plus ces toxicos devraient être gênés à l’encolure !!! En effet ,la FDA comme l’OMS ont défini une dose toxique d’aluminium par voie orale de 1mg/ kg poids corporel/jour (depuis encore diminuée par l’EFSA) en sachant que seulement 1% de cet alu, d’après la DGS et les Académies, est réabsorbé au niveau intestinal pour passer dans l’organisme, le reste étant éliminé dans les selles…. La dose toxique est donc de 0,01mg/kg/jour, soit 0,05mg pour un BB de 2 mois et 5kg, qui en reçoit 0,945 mg avec la double vaccination Infanrix Hexa/ Prévenar, soit 19 fois plus !!! Et les autorités sanitaires continuent dans le déni…

  10. Merci beaucoup Hypatie A pour votre travail de synthèse et de vulgarisation d’un sujet aussi complexe.

    Quel est notre devoir à nous, citoyens lambda? Relayer ce genre d’article biensûr! tout comme celui de la semaine dernière, celui de la semaine d’avant, etc! Bref, faire connaitre le travail de l’AIMSIB.

    Je vais engager un dialogue avec mon généraliste sur ce sujet de l’aluminium et de l’AIMSIB, une fois qu’on lui aura foutu la paix avec le coronavirus car il est limite déprimé face au bordel ambiant (la grippe lui manquerait presque!). Au fait on n’en parle pas cette année, elle est passée où?

    1. Notre premier devoir, selon moi, c’est d’abord de bien comprendre le problème, d’être capable de l’expliquer, si possible de lire les études, ou au minimum, la brochure récapitulative.

      Ensuite, il faut argumenter avec nos médecins : ce sont eux qui pourront changer les choses. Il faut qu’ils comprennent que « La vaccination » n’est pas synonyme des »vaccins » qui sont des produits bien réels, industriels, qui bénéficient d’avantages politiques et commerciaux insupportables, et qui ne sont absolument pas contrôlés (il faut croire les industriels sur parole… ce qui est irresponsable, on en a régulièrement des exemples).

      Il faut être très ferme : il y a une urgence sanitaire indéniable (et on est d’accord, la concurrence est rude). Ne pas lâcher le morceau, et mettre tout représentant de l’autorité médicale devant sa responsabilité, avec rigueur et sans émotion.
      Bref, y’a du boulot…
      Alors mettons-nous en effet au boulot 🙂

      1. Quelque chose me dit que tu vas apprécier la deuxième partie de l’article de Dimanche 8 Mars, belle Hypatie…

  11. @ Hypatie A 4 mars 2020 à 10 h 19 min
    La question n’est pas que scientifique il me semble, il faut prendre en compte les influences tant économiques que politiques sur ce sujet qui touche à l’international et ne pas craindre de les étriller, de leur gratter la couenne.

    Les experts Pierre BÉGUÉ, Marc GIRARD, Hervé BAZIN, Jean-François BACH qui ont cosigné le document de 2012 de l’Académie de médecine [xvi] nous disent en 4.1 Le phosphate de calcium (page 9), que « Le phosphate de calcium a été utilisé comme adjuvant dès les années 1960 à l’Institut Pasteur dans les vaccins anti-diphtérique et anti-tétanique [30] avant d’être abandonné dans les années 1980 ».
    On ne saurait les contredire mais il est très regrettable qu’ils n’en précisent pas les raisons qui leur sont parfaitement connues. Par paresse ou par veulerie ? parce qu’ils sont parfaitement conscients que si les autorités sanitaires « françaises » avaient politiquement, juridiquement, pouvoir de contraindre l’industriel à changer son mode de production, cette autorité ne pourrait s’exercer que sur les vaccins produits en France, et qu’une telle décision conduirait à refuser l’importation de vaccins étrangers contenant de l’Aluminium. L’Académie de Médecine craignait-elle de fâcher le Ministère, le Quai d’Orsay, Bercy, l’Élysée plutôt que d’être prudente, rigoureuse, éthique ?
    Pour s’en justifier un peu plus loin et noyer le poison, en 7 CONCLUSIONS GENERALES Question 4 (page 24), ils nous disent que « Si la recherche s’orientait pour remplacer l’aluminium, la substitution ne pourrait être faite qu’après de longs et nombreux essais et contrôles, nécessitant de nombreuses années (environ 5 à 10 ans).
    On regrettera qu’ils n’aient pas usé de leurs hautes expertises et de leur éminente influence académique en 2012 pour s’orienter dans ce sens, ainsi la controverse sur les adjuvants aluminium aurait été aujourd’hui en 2020 déjà une vieille histoire, d’autant plus que le changement d’adjuvant est techniquement comme administrativement facile puisqu’il s’est déjà produit.

    Le professeur Romain Gherardi… répond aux questions de « L’Obs ».
    – Serait-il possible d’utiliser d’autres adjuvants ? Comment faisait-on avant l‘aluminium ?
    En France, jusque dans les années 80, l’institut Pasteur a refusé l’aluminium, il utilisait du phosphate de calcium. On en a dans les os, l’organisme est « équipé » pour le tolérer. Mais quand les laboratoires Mérieux ont racheté l’institut Pasteur dans les années 80, les vaccins Pasteur sont passés à l’aluminium. Alors même que leurs vaccins au phosphate étaient d’excellente qualité.
    – Pourquoi ce choix du tout-aluminium ?
    J’ai rencontré le comptable de l’institut Pasteur de l’époque. Il m’a expliqué qu’une dose de vaccin avec du phosphate de calcium coûtait à l’époque 30 centimes de francs de plus qu’une dose avec l’aluminium. De plus, pour obtenir l’immunisation, avec le phosphate, on n’avait besoin que de deux injections alors qu’il en fallait 3 avec l’aluminium. Mérieux a dit : « On préfère vendre 3 vaccins plutôt que 2 ». Il faut comprendre que la politique vaccinale est très déterminée par des intérêts financiers…
    source : Vaccins : « Nous ne savons pas grand-chose sur les effets de l’aluminium » / L’Obs > Santé 24 sept. 2017
    https://www.nouvelobs.com/sante/20170924.OBS5079/vaccins-nous-ne-savons-pas-grand-chose-sur-les-effets-de-l-aluminium.html

    1. Ah mais bien évidemment : c’est exactement ce que je dis dans mon film.
      J’ai même écrit un article qui retrace l’histoire des adjuvants aluminiques, Vidal à l’appui :
      https://alutotal.wordpress.com/2020/02/21/pourquoi-de-laluminium-dans-les-vaccins/

      On y voit très clairement que les versions adjuvées et sans adjuvants (pour le DTCoq et DTPolio) ont coexisté jusqu’en 1986 pour l’un et 2008 pour l’autre. Il suffit de lire le Vidal pour comprendre pourquoi ils ont choisi l’aluminium : des demi-doses vendues plus cher ? Jackpot !!!

      Par contre, vous prêtez trop de crédit au champs d’influence de l’Académie de Médecine française : elle ne va quand même pas aller à l’encontre des CDC américains (qui eux-mêmes influencent l’OMS et ont des parts dans la production des vaccins…) et des grands industriels. Il faut que ces agences soient cohérentes entre elles, c’est quand même la base du commerce (enfin, des cartels, si vous préférez) : défendre une même vision idéologique du monde, celle d’une médecine toute puissante, désintéressée et objective… dénuée de tout conflit d’intérêts (y compris intellectuel… mais encore faudrait-il qu’ils sachent de quoi il s’agit).

      Qui finance nos sociétés savantes ? Si vous avez la réponse, cela m’intéresse grandement.

      1. Bravo et merci à Hypatite A.
        Avant de fréquenter l’AISMIB, j’avais eu l’immense plaisir de visionner l’ALU TOTAL. Le ton sarcastique, les rengaines, les illustrations enfantines, le rythme d’enfer, auraient pu me faire fuir, mais voilà j’ai été happé dès la première image par le coup du vaccin du chat sans aluminium, et j’ai dégusté la suite avec bonheur sans reprendre mon souffle en me demandant qui pouvait bien être cette femme si drôle, si savante et si pédagogue.
        Je ne dirais pas que j’ai tout compris, mais presque. Il y a longtemps que je traque l’aluminium des vaccins, je suis membre du « Groupe médical suisse romand de réflexion sur les vaccins », qui a publié « Qui aimes bien vaccine peu » et « Vaccinations le droit de choisir ».
        En prenant connaissance des articles et discussions de l’AISMIB, j’ai retrouvé votre trace, sans vous identifier pour autant. Peu importe. Je voudrais juste faire une remarque. Les échanges récents de l’AISMIB évoquent l’aspect toxique de l’aluminium, et vous citez le phosphate de calcium employé avant l’alu comme substance avec les mêmes effets mais sans la toxicité. Sous entendu qu’il pourrait reprendre du service quand l’alu sera enfin supprimé. Mais je me demande si c’est une bonne solution. J’ai consulté en cabinet comme médecin généraliste depuis les années soixante-dix, et j’ai rapidement rencontré des effets secondaires des vaccins avant l’avènement du tout aluminium, en particulier des effets sur le système immunitaire.
        Il me semble que les deux catégories de produits favorisent ces dérapages en tant qu’immuno-perturbateurs, et je m’étonne que ce terme n’ait pas encore été utilisé. Qu’en pensez-vous ?

      2. Bravo pour vos bouquins qui trônent fièrement dans mon cabinet, des bijoux d’intelligence.

        On en pense que réduire la toxicité possible des vaccins à sa teneur ou non en alu constitue une énorme erreur d’analyse, hélas partagée par une multitude de commentateurs. L’effet anti-corps facilitateur par exemple, ou encore l’effet OAS des vaccins anti-grippaux se rient de l’alu, dont ils sont démunis. La toxicité neurologique de la valence tétanique des vaccins est connue depuis bien avant qu’on l’administre adjuvé.

        Nous travaillons à un exposé clair de ce que sont les effets Ac facilitateurs et OAS que nous devions présenter lors de notre journée de travail de Juin ne serait-ce que parce que ces complications redoutables risquent de survenir à la constitution d’un vaccin anti COVID-19 bricolé à la va-vite.

        François si vous souhaitez un jour publier chez nous ne vous retenez surtout pas!

    2. 😀
      Vous ne semblez pas savoir qu’il existe DEUX Marc Girard.

      Celui qui a co-signé le rapport de l’Académie de Médecine est un vrai co-labo, ex directeur scientifique de Pasteur Vaccins : c’est lui qui nous explique qu’ils ont opté pour les adjuvants aluminiques pour une question de rentabilité industrielle, dans le documentaire « aluminium notre poison quotidien » produit par France 5 (à la minute 42) :

      https://www.youtube.com/watch?v=gTSgzjshBls&t=2521s

      Cette homonymie m’a aussi perturbée, au début 🙂

    3. C’était très clair ; « Les experts Pierre BÉGUÉ, Marc GIRARD, Hervé BAZIN, Jean-François BACH qui ont cosigné le document de 2012 de l’Académie de médecine  »

      On imagine mal le Marc Girard d’Akira cosigner un document de l’Académie de Médecine !!!
      On pourrait désigner l’un par Marc Girard et l’autre par Girard Marc ! Le contexte peut aussi aider à discerner l’un de l’autre, mais à condition de savoir que chacun a un jumeau !

      Une anecdote : le 7 septembre 2009, en pleine préparation à la pseudo pandémie de 2009, j’étais dans le bureau d’un conseiller technique de la ministre sur les vaccinations pour parler de la vaccination hépatite B, suite à la démarche d’un collectif de victimes (de pseudo-victimes puisqu’il a été maintenant « démontré » qu’il n’y avait pas de liens et que toute cette agitation ne fut que la conséquence d’erreurs …). Il prendra l’initiative de parler de Marc Girard (celui d’Akira) en disant qu’il avait profité, selon lui, de l’homonymie avec le grand Marc Girard qui fut directeur du prestigieux Institut Pasteur …

    4. Désolé Akira d’avoir suscité la confusion avec le mot veulerie que « l’autre » Marc Girard, l’inénarrable trublion alias rolandsimion mouline il est vrai à tour de bras à l’endroit des forces de l’argent, des magistrats, de l’ANSM, des lobbies industriels, du corps médical (inventaire non exhaustif).
      Les propos de Marc Girard, l’ex-directeur scientifique de Pasteur Vaccins, que l’on entend dans la vidéo de 2014 (France 5 à la minute 42) on les retrouve repris textuellement dans la brochure de E3M
      Le Dossier Intégral Phosphate de calcium : une alternative aux sels d’aluminium septembre 2015 (extraits pages 10-11):

      3. Le changement d’adjuvant est une modification mineure
      La Commission Européenne énonce dans sa directive de 2005 sur les adjuvants dans les vaccins à usage humain que, pour procéder au changement d’adjuvant dans un vaccin déjà autorisé, il n’est pas nécessaire de refaire l’ensemble des études cliniques.

      4. Le changement d’adjuvant s’est déjà produit : l’exemple des vaccins IPAD
      Comme nous l’indiquions supra, l’Institut Pasteur avait mis au point, au début des années 1970, des vaccins adsorbés sur phosphate de calcium (vaccins dénommés IPAD = Institut Pasteur ADsorbés sur phosphate de calcium), face aux risques présentés par les sels d’aluminium.
      En 1985, la branche vaccins de l’Institut Pasteur, Pasteur Production, fut rachetée par l’Institut Mérieux, donnant naissance à Pasteur Vaccins.
      […] Marc Girard (directeur scientifique en 1985 de Pasteur Vaccins – fruit de la fusion Pasteur / Mérieux) précisait que les critères économiques avaient prévalu dans cette volonté d’imposer l’aluminium comme seul adjuvant (30) : « Avec l’arrivée de Mérieux, si vous voulez, les choses sont devenues beaucoup plus professionnelles. (…) c’était des industriels, c’est là où, dans un souci de rationalisation, l’Institut Mérieux a dit « écoutez, on laisse tomber le phosphate de calcium, tout le monde fait de l’hydroxyde d’aluminium. » (…) Dans une industrie, c’est toujours plus compliqué d’avoir différents produits qu’il faut mélanger, pas mélanger, éviter de mélanger, etc. C’est plus simple d’avoir une ligne unique. »

      Les choix raisonnables de l’Institut Pasteur n’ont ainsi pas résisté au « réalisme économique ».

      « Nous avons regretté que lors de la fusion Institut Pasteur-Institut Mérieux, le vaccin de ce dernier, sur aluminium adsorbé, ait été préféré aux vaccins Ipad sur phosphate de calcium pour des raisons politiques, même si les vaccins Ipad faisaient 40 % du marché aussi bien en France qu’à l’export », déplore ainsi le Dr Jean-Paul DAMAS, lauréat de l’Académie nationale de médecine et ancien interne de l’hôpital de l’Institut Pasteur. Une analyse partagée par le Dr Louis LERY, de l’Institut Pasteur, dans une lettre adressée à la Sous-Direction des Affaires scientifiques du ministère des Affaires sociales le 29 septembre 1987 (31) :

      « (…)les publications portant sur les effets toxiques ou les effets indésirables de l’aluminium et de l’hydroxyde d’alumine sont de plus en plus nombreuses, d’année en année. Cet élément pousse ainsi à préférer des produits adjuvantés avec un autre sel minéral comme le calcium, composant habituel de notre économie générale. Récemment, en juillet dernier, l’administration américaine a pris des positions nettes concernant les allergènes retard contenant de l’hydroxyde d’alumine. »

      Malheureusement, ces alertes des chercheurs de l’Institut Pasteur ne furent pas entendues.
      https://www.vaccinssansaluminium.org/wp-content/uploads/2015/09/Le-phosphate-de-calcium-Une-alternative-aux-sels-daluminium.pdf

      https://www.vaccinssansaluminium.org/wp-content/uploads/2015/09/Le-phosphate-de-calcium-Une-alternative-aux-sels-daluminium.pdf

      Le document produit par l’Académie de Médecine de 2012 qui cautionne l’emploi d’adjuvants aluminium est donc bien un cas de « science-washing » quand à ‘inverse du position scientifique et éthique attendue, les 4 mousquetaires cités font passer les intérêts pratiques de l’industriel avant la sécurité du médicament, avant la sécurité des patients.

    5. Si certains sur ce site comme sur d’autres se désolent du pseudonymat, avoir de nombreux homonymes est parfois un problème, c’est le cas de Marc Girard, le mien également car mon patronyme n’en est pas loin dans le classement des noms de famille.

      Un Marc Girard peut en cacher un autre
      jeudi 6 juin 2013 par Marc Girard
      Tout le monde ne peut pas s’appeler Rumpelstilzchen [1] : Internet étant ce qu’il est, ce n’est pas forcément une bénédiction que d’avoir le 22e patronyme français…
      http://www.rolandsimion.org/spip.php?article202

      https://www.filae.com/nom-de-famille/classement-general-1

      1. C’est vrai que des njama on en connait beaucoup moins, mais que se passera-t-il si un petit malin usurpe un jour votre pseudo pour aller poster des cochonneries sur des sites pour adultes consentants, ça…

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