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Congrès AIMSIB de Toulouse le 16 Novembre, dernières places disponibles

Pour la deuxième année consécutive l’AIMSIB s’installe à l’hotel Mercure Centre Saint Georges, 1 rue Paul Mériel. Nous avons fait en sorte que le programme retenu pour cette cession allie à la fois questions d’actualités et thèmes de réflexions plus récurrents. La qualité de nos intervenants nous rend fiers de cette journée, soigneusement préparée par le Docteur Michel de Lorgeril, chercheur CNRS co-fondateur de l’AIMSIB. Les débats seront  réglés comme à l’habitude par l’inflexible Karim Reggad. De quoi et de qui cette cession sera faite? Bonne lecture.

  • 9h00-9h15 Accueil du Président Philippe Harvaux et du modérateur, M.Karim Reggad

controverse autour de l’homéopathie

  • 9h15-10h45 
Dr Eric Menat
Dr Martine Gardénal

Les attaques contre l’homéopathie ne sont pas nouvelles, mais depuis 1 an elles se sont amplifiées dans un brouhaha où la science ne sort pas grandie.
Pire, pour la première fois, on a critiqué et attaqué non pas l’homéopathie en tant que méthode, mais les médecins homéopathes eux-mêmes.
Et comme souvent dans ces débats autour des modes d’exercice particulier, les censeurs se considèrent comme les sachants bien qu’ils n’aient jamais ni étudié ni expérimenté ou même prescrit la thérapeutique qu’ils entendent faire disparaitre.
Ce congrès sera l’occasion de faire le point à la fois sur les connaissances scientifiques concernant l’homéopathie et sa place dans la prise en charge globale du patient. Nous verrons qu’il existe bien plus d’études qu’on le dit et qu’on ne le croit et on évoquera en particulier cette méta-analyse australienne qui a été un des éléments déterminants pour le déremboursement des médicaments homéopathiques pour se révéler finalement totalement manipulée avec des conclusions à l’opposé des résultats réellement obtenus.

  • 10h45-11h00 Échanges avec la salle 
  • 11h15-11h30 Pause/Collation

Le point sur le Glyphosate

  • 11h30-12h15 Aspects scientifiques et éthiques Dr Isabelle Chivilo – Dr Nicolas Defarge
Dr Isabelle Chivilo
Dr Nicolas Defarge
  • Titre : « Le glyphosate et ses formulations commerciales : quels impacts sur la santé et l’environnement ? Comment sont-ils (sous)-évalués ? »Les intervenants :
    • Isabelle Chivilo est médecin généraliste, membre du conseil d’administration du CRIIGEN et membre du comité médical de l’AIMSIB.
    • Le Dr. Nicolas Defarge est chercheur à l’institut polytechnique fédéral (ETH) de Zürich, dans l’équipe du Dr Hilbeck. Il y étudie les potentiels effets toxiques des pesticides sur les insectes utiles tels que la coccinelle à 2 points et la chrysope verte. Il a auparavant été membre de l’équipe de recherche du Pr Séralini à l’Université de Caen Normandie. Auteur de nombreuses publications sur la toxicité des herbicides à base de glyphosate et de leurs ingrédients, il fera un état des lieux des connaissances sur leurs impacts sur notre santé et notre environnement. Il expliquera quelles failles dans les systèmes de régulation autorisent des niveaux élevés de produits toxiques dans les aliments et les écosystèmes. Le Dr. Nicolas Defarge est vice-président d’ENSSER (European Network of Scientists for Social & Environmental Responsability) et membre du conseil scientifique du CRIIGEN (Comité de Recherche et d’Information Indépendantes sur le génie Génétique).

 

  • 12h15-12h30 Echanges avec la salle
  • 12h30-13h45 Pause / déjeuner, réservez votre repas auprès de secretaire@https://www.aimsib.org/wp-content/uploads/2023/11/image-4042920-20201130-ob-6b8f5e-dr-helene-banoun.jpg.org

Le point sur la maladie de Lyme

  • 14h00-14h45 Aspects scientifiques, médicaux et administratifs
Dr Marc Arer

La maladie de Lyme représente actuellement une intrication de pathologies présentées par des malades en errance car deux points de vue s’affrontent. Certains médecins et professeurs croient en la chronicité de cette maladie, d’autres non.Les connaissances actuelles restent insuffisantes  faute de crédit pour la recherche. Tout le monde s’accorde à reconnaître le peu de fiabilité des bilans biologiques actuels. De nouveaux moyens de diagnostic sont à l’étude et semblent prometteurs.
Je tenterai d’expliquer ce qu’est cette maladie et comment on en est arrivé à cette polémique qui dure depuis des années.

  • 14h45-15h15 Echanges avec la salle

  Bisphénol S

  • 15h15-16h00 Aspects scientifiques et médicaux Dr Michel de Lorgeril – Dr Michel Angles
Dr Michel de Lorgeril
Dr Michel Angles

 

  • 16h00-16h30 Échanges avec la salle
  • 16h30-17h00 Bilan de la Journée et perspectives 2020

Le bonus du Dimanche

En partenariat avec l’AIMSIB, le dimanche 17 novembre 2019 à 25 km de Toulouse,
  
Conférence-Débat: Un autre regard sur la vaccination
Voici le lien pour vous inscrire sur le site de « Passerelles pour la Vie« : 
 Le tarif réduit (17 euros) est appliqué aux adhérents de l’AIMSIB

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41 Responses

  1. Bonjour, je voudrais réserver 2 places pour le congrès du 16 novembre à l’hotel Mercure à Toulouse. Comment dois-je procéder ? Quel est le tarif pour ce congrès ?
    Merci pour votre réponse rapide.
    Meilleures salutations

  2. Pensez vous monter un jour dans le nord pour la tenue de votre congrès?
    Car aujourd’hui les gens du sud ont plus de chance que nous…!

    Bravo en tout cas à tous les acteurs de l’AIMSIB pour le courage qu’il leur faut pour s’exprimer sur des sujets où ils ont tous les lobbies sur le dos.
    Bien à vous.

  3. Cher Akira, comme d’habitude la journée sera filmée et les communications seront téléchargeables gratuitement pour nos membres. Quant au streaming, je me renseigne.
    Bien sûr que nos membres peuvent transmettre des questions aux orateurs, elles seront posées si ceux-ci n’y répondent pas spontanément.

    1. Akira, je ne suis pas homéopathe comme vous le savez mais je m’intéresse à ces questions et j’ai une formation scientifique. Je vais essayer de vous donner une réponse que des médecins homéo pourront accepter ou amender ou rejeter.

      Le fondement de l’homéopathie c’est la loi de similitude que je traduis par « résonance vibratoire », traduction que les médecins homéopathes ne feront sans doute pas. Avec les outils qui existent aujourd’hui mais qui n’existaient pas du temps de Hahneman, il est possible de tester l’existence ou l’absence de résonance vibratoire entre un produit et une personne ou entre 2 produits. Je le fais tous les jours pour mon usage personnel. Récemment, j’ai testé la plante artémisia et la vitamine C pour obtenir un résultat intéressant mais qui ne surprend pas ceux qui connaissent artémisia et ses propriétés.

      J’ai pu aussi tester avec des produits homéo (je ne dis pas médicaments). Le principe que j’utilise pour interpréter les résultats est simple :

      1- s’il n’y a pas résonance entre le produit homéo (ou d’autres d’ailleurs) et la personne, on peut penser que le produit sera sans action sur la personne et donc sur la pathologie dont elle souffre. C’est une hypothèse de travail pour interpréter et décider.

      2- S’il y a résonance on peut penser que le produit pourrait avoir une action sur la personne et possiblement déclencher ainsi un processus qui pourrait soutenir cette personne par rapport à sa pathologie. Ce sera non pas le produit homéo qui va soigner mais le corps qui en réagissant à la sollicitation déclenchée par la résonance avec le produit va se soigner lui-même. On pourrait suggérer que la résonance rappelle au corps qu’il y a un problème qu’il néglige, que ça le réveille si vous voulez. Tout cela ce sont des images pour suggérer ce que je ne peux expliquer plus avant. Mais pour avoir moi-même utiliser des produits homéo, je suis convaincu que ça peut marcher au delà de l’effet placébo.

      Mais il faut qu’il y ait résonance ! Hors, 2 patients qui auront pour la médecine classique les mêmes symptômes et qui, à ses yeux, doivent donc être soigné de la même façon, pourront fort bien ne pas réagir de la même façon au même produit homéo : pour l’un il y aura résonance et pas pour l’autre, l’affaire étant rendue encore plus compliquée par le fait qu’il peut y avoir résonance à telle dilution et pas à telle autre. Cela peut expliquer des échecs alors qu’un autre produit ou une autre dilution du même produit aurait pu donner un autre résultat.

      Une fois que l’on a accepté ces principes, si on veut faire une étude scientifique en s’appuyant sur eux, il faudrait tester les patients par rapports aux produits homéo envisagés pour les soigner et en tenant compte de leurs dilutions et ne pas prendre en compte ceux pour lesquels on n’aura pas trouvé de résonance.

      Quoi qu’il en soit, vous voyez Akira qu’on est très loin des critères de la médecine allopathique et que ceux-ci sont inadaptés pour étudier scientifiquement les effets des produits homéo sur les êtres vivants, humains et animaux.

      En écrivant cela je prends des risques mais tant pis !

  4. Je suis une vieille louve de l’homéopathie uniciste.
    Je ne peux malheureusement pas me déplacer à Toulouse.
    Il y a toutefois une dimension que j’aimerais apporter au débat.
    On met très souvent en avant la dimension financière qui serait le primum movens de la lutte contre les autres médecines.
    Ce qui m’interpelle, c’est qu’en deçà du calcul financier, il y a un état d’esprit plus général, dans notre société actuelle, des dirigeants qu’ils soient politiques, médicaux ou industriels, qui manifeste un rétrécissement de l’entendement et de la réflexion, lequel aboutit à cette focalisation sur des éléments très précis au détriment d’une vision globale. Que ce soit au niveau de l’être humain lui-même ou des éléments qui l’environnent.
    Un exemple typique est l’imposition des vaccins qui prennent une proportion gigantesque en long, en large et en profondeur, au détriment d’une étude rigoureuse et panoramique du terrain du patient et des différentes structures organiques qui participent à l’immunité. De plus, il manque des études consciencieuses de l’impact des vaccins une fois injectés de force à travers la peau, à plus ou moins long terme, ce que le Dr Sturer a très bien développé dans son article : https://www.choix-realite.org/6226/que-se-passe-t-il-dans-le-corps-apres-une-vaccination.
    Avec mes voeux très chaleureux pour un franc succès au congrès de l’AIMSIB.

  5. Bonjour,
    A mon grand regret, je ne pourrai pas participer au congrès, dont le programme est particulièrement intéressant !
    J’attendrai avec impatience les vidéos et comptes rendus des interventions
    Bien cordialement,

  6. Aborder l’homéopathie en première intention dans un congrès au pays de Descartes où toute la pyramide sanitaire, comme en Belgique d’ailleurs, est inféodée au Veau d’or, il fallait oser! Chapeau, donc, et longue vie à l’aimsib!

    Baudouin Caironi
    Médecin Homéopathe

    1. Chez Fournier au moment du lancement du Lipanthyl, il y avait zéro personne en RD et toute la force de vente s’est occupée à empiffrer les médecins dans les meilleurs resto pendant des mois, ils savaient qu’il était inutile de tester les fibrates anticholestérols puisque toute la classe avait démontré un effet nul sur la survie. Résultat un pactole, Fournier a placé sa cochonnerie dans le top-3 des meilleures ventes pendant des années. 16 personnes en RD c’est pas si mal, pour ce que valent leurs produits, y’a débat…

    2. Aborder l’homéopathie en première intention dans un congrès…
      pas de quoi complexer vraiment, l’AIMSIB peut même garder la tête haute car au pays de Descartes les cures thermales – et ce n’est que de l’eau – (105 centres conventionnés par la Sécurité sociale) sont remboursées et il est très probable qu’elles le resteront simplement parce que c’est un secteur économique important avec restauration, tourisme, hôtellerie et nombre d’emplois qui profite à quelques grands groupes. Une industrie en quelque sorte…
      Vu sous cet angle, les médecins homéopathes et Boiron en chiffre d’affaires c’est de la piétaille.
      L’attaque orchestrée contre l’homéopathie est certes idéologique et prélude peut-être de prochaines attaques contre des médecines alternatives. Tout récemment d’ailleurs le CNOM a mis le dernier clou sur le cercueil car après le déremboursement de l’homéopathie et la fermeture de plusieurs diplômes universitaires dédiés, voilà que le 3 octobre dernier il annonçait que désormais le titre d’homéopathe ne sera plus délivré aux futurs médecins !
      https://www.conseil-national.medecin.fr/publications/communiques-presse/droit-titre-lhomeopathie

  7. Une question à propos de l’inscription : En tant qu’adhérant, je me suis donc inscrit avec pour résultat de commande 0 €; Je voudrai inscrire pour ce congrès mon épouse qui m’accompagnera : Impossible de le faire, je retombe toujours sur ma commande. Quelle est la marche à suivre S.V.P ?

      1. @ Vincent Reliquet : l’AIMSIB c’est mon « dada », mon épouse me supporte moralement et partage souvent les articles; mais elle a d’autres priorités. Moi je cotise là et ailleurs et en outre je fais un don annuel d’un montant presque équivalent à celui de l’adhésion. Ceci compense cela.
        Mis rassurez vous, elle est de tout coeur avec l’AIMSIB; A plus, j’espère.

      2. Vincent, je prends ça pour une invitation à prendre la parole !
        C’est une belle annonce qui a relancé les inscriptions, mais la réservation des cocktails se fait en ligne : Il faut sélectionner « ajouter au panier » pour l’inscription au congrès, puis « ajouter votre place au cocktail déjeunatoire ».
        Pour profiter de la gratuité, il faut juste être connecté grâce à votre identifiant et votre mot de passe sans aller sur votre espace personnel.
        Si vous voulez inscrire une autre personne à partir de votre ordinateur, il faut cliquer sur votre nom affiché en haut à droite de votre écran dans le bandeau pour vous déconnecter.
        Il ne vous reste plus que 2 jours pour réserver votre repas, car je dois prévenir le traiteur deux semaines à l’avance. Si vous avez des intolérances alimentaires ou allergies, écrivez-moi vite à secretaire@aimsib.org , des repas spéciaux seront préparés en fonction des demandes.
        N’oubliez-pas de me prévenir en cas d’annulation, les inscriptions sont gratuites pour les adhérents, mais pas pour l’AIMSIB (collation de 11H).
        Merci pour votre attention et à bientôt. Christine

  8. Tu n’es pas tombé de la dernière pluie Akira,

    Tu sais bien qu’à ce jour toutes les grandes firmes du médicament n’entretiennent plus en interne aucune recherche susceptible de pouvoir leur faire dépenser en pures pertes des sommes énormes.

    Pense à la classe des médicaments anti-CETP que les gros labos ont tous tenté de développer, résultat? Tous au tapis en 2018 et leurs milliards de dollars investis sont partis en fumée.

    Aujourd’hui la stratégies de leurs boards réside dans l’attente qu’un collectif de chercheurs (voire d’étudiants) propose une molécule à la vente afin d’en racheter la propriété à des fins de développements commerciaux ou pas, voire de destruction si le nouveau médicament taille des croupières à l’un de leurs blockbusters…

    1. EXEMPLE : le fameux vaccin contre la dengue n’a pas été inventé par Sanofi mais par une petite unité de recherches que Sanofi a racheté pour le commercialiser au niveau mondial.
      Que ça plaise ou non, c’est ainsi que les grands groupes pharmaceutiques fonctionnent. D’autres font des recherches à leurs risques et périls et les grands groupes ne reprennent que ce qui les intéressent.
      Que Boiron ait aussi choisi cette stratégie, c’est possible. Il existe un petit laboratoire à Tours qui fabrique des granules homéo sans sucre et sans lactose. Mais pourra-t-il tenir si Boiron ne reprend pas le processus à son compte ?

      Ce processus, on le retrouve partout, à petite ou à grande échelle. Un exemple inattendu : j’ai trouvé des anomalies démentielles dans les façons dont l’expertise utilise les tests statistiques dans les études épidémiologiques. Cela pourrait nous être plus que très utile mais si les dirigeants des associations qui pourraient permettre de faire connaitre cela estiment que c’est trop technique, que ça n’intéressera pas les adhérents, bref que ce n’est pas « commercial », ces arguments en or massif resteront dans les tiroirs alors qu’ils pourraient nous rendre de très grands services dans le combat que nous tentons de mener.

      La recherche est une chose, la promotion des fruits de la recherche en est une autre et elle n’appartient pas aux chercheurs. C’est une règle générale. Même en mathématiques, j’avais constaté que, même pour des choses très simples, les meilleures méthodes de calculs par exemple n’étaient pas toujours reprises dans les programmes des calculatrices et restaient ignorées dans l’enseignement même si elles étaient connues.

      J’ai constaté que quand un résultat, même intéressant et utile à tous, était découvert, s’il n’y avait pas des acteurs pour le faire vivre dans la communauté mathématique en le faisant connaitre et en faisant en quelque sorte une « animation » autour de lui, il restait ignoré.

      Trouver des résultats intéressants et utiles est le rêve de tous les chercheurs et de tous les créateurs dans tous les domaines. Mais ils ignorent le plus souvent que même avec de tels résultats en poche, ce sera le parcours du combattant pour le promouvoir, le « commercialiser » si vous voulez, même gratuitement car ce n’est pas qu’une question d’argent. Il y a aussi la pression des habitudes et de tous ceux qui veulent aussi promouvoir leurs idées, même gratuites et qui font obstruction à d’autres idées même plus judicieuses. De fait, ce n’est pas toujours la meilleure idée qui émerge mais celle portée par le courant dominant. C’est vrai partout, même en maths.

  9. @ akira . vous dites « C’est pas vraiment l’idée que je me fais de ce que devrait être cette industrie. » . C’est assez méprisant et si vous avez raison sur les chiffres, il faut quand même admettre que « cette industrie » ne bénéficie pas de la propagande gratuite que constitue les campagnes vaccinales tous azimuts aussi bien gouvernementales que particulières ( affichage dans le cabinets des médecins, mise en garde diverses, T.V, presse etc;
    Il en va d’ailleurs de même pour les statines ou plus exactement pour le cholestérol, le « grand ennemi du genre humain : des années de matraquage industriel, gouvernemental ( autorités de santé ) propagandes médicales que vous connaissez (regardez bien les affiches dans les cabinets médicaux) et ce sacré « protocole » que l’Académie de médecine ou la faculté recommande ..) Ces industries là, n’ont pas besoin de dépenses de marketing, leurs complices les font à leur place ( conf. certains médecins très médiatiques dont l’un va même ouvrir une « chaine de santé  » à la T.V !).
    Alors quoique vous pensiez de l’homéopathie ( efficace ou non, scientifique ou pas), si vous estimez que pour ceux qui pourraient en bénéficier pour leur santé, le marketing doit demeurer confidentiel et que n’importe quel charlatant puisse se dire homéopathe en commercialisant (,comme pour n’importe quel médicament) sans aucune garantie de bonne procédure de fabrication alors ma fois, supprimons le marketing et l’homéopathie n’existera plus, il n’y aura pas de grands débats scientifiques sur la question : ça fonctionne ou non et dans quels cas ?
    Cela arrangera qui? la Sécu ? Ce sont les mutuelles qui supportent la plus grande charge de remboursement et elles ne grincent pas de dents quand elles doivent rembourser les statines et autres mrd et les nombreuses visites des patients inquiets ( le suivi médical : EGC, épreuve d’effort, analyses sanguines à répétition, échographies cardiaques, score calcique, nouveau médocs etc…) ça n’ émeut personne !
    Je ne parles même pas du diabète que vous connaissez bien ( combien coutent les journées d’hospitalisations pour vérifier si …)

    1. Ce n’est pas la moindre critique : votre critique et répétitive et constante. Quand de n’est pas sur « la science » de l’homéopathie qui serait non reproductive et pas scientifique ( les études ne sont jamais assez sérieuses, pas de ceci ou de cela et quand j’en fourni ici ou sur d’autres sites, personne ne me répond pour dire OBJECTIVEMENT son avis, ça passe aux oubliettes…) c’est sur son marketing !
      Si vous n’aimez pas l’homéopathie, dites le et passez à autre chose mais n’en dégoûtez pas les autres.
      De la part d’un utilisateur occasionnel de l’homéopathie, qui reste ouvert à toute critique constructive dans un sens ou dans l’autre.
      Dommage que vous ne veniez pas au congrès à Toulouse … pour une fois que je peux y aller, on aurait pu y disputer le bout de gras de manière plus ouverte.

  10. Bonjour, question très concrète, est-il possible d’organiser du covoiturage car certains trains sont annulés à cause des inondations dans le Sud?

    Concernant l’homéopathie, des études pourraient être imaginées à partir des réflexes autonomes, afin de montrer que certaines personnes sont réactives à certains produits. Les étirements musculaires, les réflexes pupillaire,… parfois l’auscultation sont modifiés lorsqu’on approche simplement une dose (si la dose est tenue par un être vivant).

    Mais il paraît très difficile d’organiser des tests comparables à ce que fait l’industrie pharmaceutique, puisque nous ne sommes pas des petits pois tous identiques. Bernard Guennebaud le résume très bien. Les éleveurs ont plus de facilités à donner un même médicament homéo pour une problématique de troupeau. L’élevage serait peut être le champ d’étude le plus approprié actuellement.
    Mais qui voudrait étudier l’homéopathie, qu’on peut réplique à l’infini pour peu qu’il y ait un peu de geôle, d’eau, de sucre et des flacons en verre, sachant que ces petits globules bien conservés peuvent tenir au moins un siècle?

    1. Vous dites Terrasienna « des études pourraient être imaginées à partir des réflexes autonomes, afin de montrer que certaines personnes sont réactives à certains produits. Les étirements musculaires, les réflexes pupillaire,… parfois l’auscultation sont modifiés lorsqu’on approche simplement une dose ».

      J’ai effectivement vécu une expérience de ce type avec un médecin qui a aujourd’hui pris sa retraite. C’était avant l’an 2000, c’est dire !

      Il pratiquait le test du bras. Ce n’est pas très scientifique mais, à ma grande stupéfaction je dois dire, ça marche. Le patient debout met son bras gauche (par ex) à l’horizontale, sur le côté. Le testeur lui demande de résister tout en appuyant vers le bas au niveau de son poignet. Il apprécie ainsi la résistance « à vide » si je puis dire.

      Puis le patient (moi en l’occurrence) prend dans la main droite un tube homéo. Le testeur appuie alors de la même façon pour apprécier si la résistance est la même, plus grande ou plus faible.

      La première fois qu’il m’a expliqué la méthode avant de pratiquer, je n’ai pas pris ça très au sérieux. Puis je me suis rendu compte qu’avec certains produits, je me sentais sans énergie et qu’avec d’autres je sentais soudain une plus grande tonicité. J’ai réalisé qu’il n’était même pas toujours nécessaire que le médecin appuie sur le bras pour savoir si la tonicité restait égale, plus forte ou moins forte. Je le sentais presque dès que je prenais le tube de granules dans la main.

      Pour ceux qui voudraient essayer, sachez que le plus souvent je ne sentais aucune différence. C’était seulement dans un très petit nombre de cas. Si vous cherchez au hasard vous aurez peu de chances de tomber dans des situations significatives. En fait le médecin préselectionnait les produits qu’il pensait pouvoir être intéressants en fonction de son observation clinique.

      Ce n’est pas du tout scientifique mais ça peut fonctionner et donner de précieuses indications à peu de frais et par un moyen plus que rudimentaire, du moins en apparence. En apparence seulement car cela pourrait nous faire réfléchir sur ce qu’est notre nature humaine et sur ce qu’est le produit homéo. Ceux qui voudront éluder cette interrogation, il y en a beaucoup, n’essaierons jamais de peur … Oui, ça peut faire plus peur qu’Halloween !

      1. J’ai vécu la même expérience auprès d’un ostéopathe. Expériences à creuser et qui sait à objectiver.

    1. Bernard Guennebaud, vous évoquez des tests probablement kinésiologiques. Ils restent subjectifs par rapport aux réflexes autonomes, par exemple une auscultation où les crépitants du foyer de pneumopathie disparaissent lorsqu’on approche la dose pour réapparaître ensuite, une fois la dose ôtée, par exemple.
      L’homéopathie ouvre aux curieux un champ d’explorations scientifiques tout à fait nouvelles et vertigineuses, dommage que ce soit aussi confidentiel.

      1. C’est évidemment subjectif en ce sens que la réaction n’est perçue que par le sujet testé et le testeur éventuel. Sous cette forme, ce n’est pas transmissible et cela ne peut être enregistré. J’ai cependant été plus que surpris de constater qu’en tenant simplement dans une main un produit homéo (mais pas n’importe lequel bien sûr), je ressentais nettement une tonification qui s’évanouissait en le lâchant. Ou, à l’inverse, un affaiblissement énergétique, ce qui pourrait suggérer que l’utilisation de l’homéo n’est pas forcément anodine comme on le dit trop souvent. Mais reconnaître que ce n’est pas toujours anodin, ce serait reconnaître une action et donc une possible efficacité.

        Cependant, on ne peut pas exclure qu’il soit possible de mettre en évidence au moyen d’un appareil, je pense à un résonateur, ces types de réactions et ainsi de les objectiver. La démarche scientifique débute toujours par des observations puis par des expériences et non pas en allant consulter pubmed comme certains semblent le croire.

        Le test du bras donne seulement une indication énergétique :rien, tonification ou l’inverse. Il ne permet pas de préciser par rapport à une pneumopathie par exemple ou un trouble cardiaque.

      2. Je viens de me souvenir qu’il existe un appareil qui fait ce genre de tests en analysant de façon subtile les variations du signal cardiaque pris par électrocardiogramme. Trop cher pour moi (25000€) !

        Mais comme j’ai un logiciel qui enregistre le signal cardiaque, je vais essayer pour voir ce que ça donne à vue. J’me sens très bien dans mon rôle de rat de laboratoire !

    2. Très bonne idée le covoiturage! En attendant de mettre en place un système permettant ce type d’échanges, je vous propose de m’écrire à secretaire@aimsib.org en m’indiquant votre trajet et les grandes villes près desquelles vous passez ou si vous n’êtes pas motorisés, votre ville de résidence et la grande ville la plus proche de chez vous. Je pourrai ainsi transmettre vos mails aux personnes intéressées.

  11. Bien chers tous,
    Une petite appréciation toute personnelle : j’admire, mais vraiment sincèrement, tout le travail que réalise l’AMSIB. Je lui fais une grosse publicité.
    Et que j’aimerais aller à Toulouse !

    MAIS, c’est vrai que les conversations laissent émaner de la part des acteurs majeurs de cette organisation un entre-soi complice qui intègre mal ceux qui ne rentrent pas dans cette complicité par une humilité foncière.
    Il en découle un malaise pour ceux qui sont encore extérieurs à l’organisation et constatent que le moindre argument qui ne soit laudateur risque une réponse culpabilisante, voire cinglante. Vous êtes pète-sec, les mecs ! (voir ici, l’épisode avec « inoxydable « )
    C’est pourquoi, je n’adhère pas encore, de peur que mon ignorance ne soit taclée, ce qui est un comble pour une association qui a intérêt à augmenter le nombre de ses adhérents.

    En toute humilité,
    Max

    1. Ben vl’la otchoz !!! Inoxydable « pète sec » … « Entre sois complice » …? Et pourquoi devrai-je fermer ma gueule avec par ex. « Akira » ou « John Doe » même si je n’ai rien de bien scientifique à dire. Pour cause, je ne suis pas un scientifique, mais les quelques échanges un peu vifs peut-être avec le sus-nommé durent depuis des lustres sur le sujet de l’homéopathie, il a une opinion bien tranchée ( et peut-être a t’il raison …) et le ci-devant a, sur ce sujet , un esprit un peu plus ouvert, peut-être parce que j’ai essayé l’homéopathie sur moi pour une pathologie pas très grave( tendinites) et de mon propre chef et j’ai eu une toute petite amélioration que je n’ai pas su distinguer d’un effet placebo. Mais une de mes petites filles , traitée par une vrai médecin homéopathe, a eu à l’âge critique de deux ans ( vous savez, celui ou on larde les enfants de vaccins ,c’est un non retour pour eux, pas comme pour les médicaments qu’on peut stopper si effets pervers…) qui lui a valu trois jours d’hospitalisation et un traitement d’ antibiotiques pour éviter une surinfection sans que les médecins sans que les médecins (pourtant de bonne volonté à l’hôpital…) ne sache quel virus  » atypique » lui a donné une gravissime pneumopathie;
      Depuis quatre ans maintenant, suite à un traitement régulier « homéo » adapté à son petit être, plus d’ennuis de cette sorte, même les rhumes semblent l’éviter. Petite fièvre et hop, plus rien.
      Alors je reste ouvert au sujet de l’homéopathie et j’en ai un marre d’entendre toujours les mêmes antiennes « scientistes » sur le sujet, même déni lorsqu’on présente quelques études positives randomisées, contre placebo etc…
      Je suis de ceux qui pensent qu’il faut garder l’esprit ouvert sur le sujet de la santé. C’est tout ( c’est pas trop « pète sec ?)

      1. Pas du tout pête-cec, frère Inox.  D’ailleurs grand merci de ton témoignage.  Quinze !

  12. MAIS, c’est vrai que les conversations laissent émaner de la part des acteurs majeurs de cette organisation un entre-soi complice qui intègre mal ceux qui ne rentrent pas dans cette complicité par une humilité foncière.
    Il en découle un malaise pour ceux qui sont encore extérieurs à l’organisation et constatent que le moindre argument qui ne soit laudateur risque une réponse culpabilisante, voire cinglante. Vous êtes pète-sec, les mecs ! (voir ici, l’épisode avec « inoxydable « )
    C’est pourquoi, je n’adhère pas encore, de peur que mon ignorance ne soit taclée, ce qui est un comble pour une association qui a intérêt à augmenter le nombre de ses adhérents.

    En toute humilité,
    Max

    1. La peur est mauvaise conseillère, nous la vivons tous un peu (enfin moi en tout cas).
      Il est tellement important de pouvoir exprimer les choses et de partager nos expériences et la compréhension que nous avons, d’échanger, de se confronter pour pouvoir avancer. Quelle chance que l’AIMSIB nous permette de le faire.
      « MAIS… » il semble que vous ayez fait le premier pas. Il ne tient qu’à vous désormais.

  13. Je suis adhérent à l’AIMSIB et pour moi cette adhésion a été spontanée. Enfin des confrères compétents qui disent tout haut ce que je pense tout bas depuis fort longtemps et que seul, je ne pouvais exprimer. Enfin la TRANSPARENCE, enfin la VÉRITÉ, enfin l’absence d’arrière pensée, enfin des êtres libres, enfin aucun conflits d’intérêt, enfin… et j’espère que je ne serai jamais déçu. Je ne peux pas aller à Toulouse et j’aimerais pouvoir avoir l’enregistrement intégral des communications. Je pense que vous avez prévu cela et que ce sera chose facile à obtenir. MERCI de votre engagement. Vous avez mon modeste soutien à 100%. Ne lâchez rien. PAS de concession!!!

    1. Cher Ami,
      L’ensemble des communications présentées lors de notre congrès sera naturellement proposé à tous nos membres, toutes seront enregistrées comme à l’habitude. Nous en « déclassifierons » probablement une pour la diffuser gratuitement et marquer de cette manière la qualité de notre travail auprès de certains futurs adhérents encore hésitants.
      L’AIMSIB ne vit que du talent de ses membres, nous serions ravis de pouvoir publier un texte concocté par vos soins.
      Votre blog jesuismalade.org mérite largement le détour, il faut chaudement en conseiller la lecture, bravo à vous.

  14. Bravo l’AIMSIB ! Ce congrès j’y étais et j’ai apprécié, j’ ai appris beaucoup de choses, rencontré des gens sympas, intelligents, engagés, bienveillants.
    Notre hôte, MdL toujours aussi percutant, épaulé par un « modérateur » intervenant fort à propos ( j’ai aimé son « interrogation » à propos de l’effet placebo ) et tous les autres intervenants comme les Dr. Gardenal et Ménat expliquant et défendant l’homéopathie, très convainquant, ces médecins qui ont donné de leur temps au patients et qui pourraient lâcher prise en continuant d’exercer leur art en se rangeant sagement dans le « médicalement correct » en gagnant toujours bien leur vie, ont défendu l’homéopathie, pas seulement en tant que médecine autre à part entière mais surtout pour ce qu’elle apporte aux malades ..
    Le Glyphosate en accusé, le Dr Chivilo en Procureur percutant soutenu par l’Expert, le Dr. Defarge de l’ETH Zurich, expliquant fort didactiquement le Roundup et l’horreur de ses adjuvants bien plus néfastes ( ça me rappelle la problématique des Vaccins et de leurs adjuvants …) quel dommage que ce scientifique faisant également parti du CRIIGEN soit obligé de s’expatrier encore pour avoir sans doute déplu de sa proximité avec le Pr Seralini, c’est ainsi qu’en France et Europe on perd des cerveaux féconds et courageux.
    Très belle prestation du Dr Arer que j’avais déjà entendu et 2016 lors de la première assemblée de l’AIMSIB et là il est venu avec des images choc : Si d’aucuns n’ont pas compris la maladie de Lyme , ses vecteurs autres que la Tique et les diverses pathologies qu’elle entraîne, son traitement etc. c’est qu’ils sont bouchés à l’Emeri ! Pour ma part je peux lui apporter mon témoignage à propos d’une piqûre de Tique et de l’érythème migrant ayant été soigné en 2007 par un médecin à St-Avold, Moselle, qui a tout de suite compris et m’a bombardé à l’ amoxicilline durant 3 semaines et mon M.D traitant , suivant les conseils et l’ordonnance du précédant , m’a fait faire une analyse sanguine quelques temps après qui a confirmé que j’avais bien été en contact avec une Tique. Depuis, aucune séquelle pour avoir été bien soigné.
    Enfin, les explications sur la dangerosité du Bisphénol part « les deux Michel », très bien illustrés par le le Dr Angles m’ont fait prendre conscience que la modeste bière ( Sarroise, la meilleure) dont je ne buvait qu’une canette par jour en été par grand soif, était non seulement pour celles qui étaient en métal, recouvertes à l’intérieur de bisphénol mais que l’Orge, cette plante innocente dont je portais des centaines des tonnes en sac sur ma tête ou mes épaules dans un de mes métiers de jeunesse, étaient largement « aspergé » de Glyphosate ! Seigneur, si en plus je dois maintenant supprimer le fromage ( grosse consommation , heureusement je n’ai aucune intolérance ) que me restera t’il pour mon plaisir gustatif et ma soif?
    Quoiqu’il en soit, tout aussi enrichissant ont été les échanges avec le public parmi lequel quelques figures connues mais aussi beaucoup d’inconnus et j’ai eu plaisir d’échanger un peu directement avec quelques commentateurs très sympathiques des Blogs de l’AIMSIB ou du Blog Info du Dr MdL , regrets de n’avoir pu rencontrer Phil , Riboulours ou encore Ricomart. Une prochaine fois peut-être.
    Une belle ovation à la fin pour le Dr V. Reliquet et le Vigilant (absent hélas) véritable chevilles ouvrières de notre association.
    Mon épouse et moi n’avons pas regretté notre déplacement (1000 Kms aller-retour) mais le temps n’était pas au beau pour séjourner en Camping Car à Toulouse d’autant que les lacrymogènes volaient bas en sortant de l’Hôtel. Lol.

  15. Inox votre analyse sur cette journée est un excellent résumé !

    Merci infiniment à l’Aimsib de nous offrir un haut niveau de connaissances qui peuvent tout à la fois faire frémir et garder confiance afin d’obtenir les prises de conscience nécessaires à un devenir universel.

    Merci aussi pour toutes ces belles rencontres connues et inconnues de cette journée très enrichissante et bravo aux intervenants et à tous les talents des chevilles ouvrières de l’Aimsib.

    1. @ Hermine. Désolé de ne pas vous y avoir salué, j’ai du zapper d’autres personnes et comme j’ai un problème d’acouphènes depuis très longtemps, je ne suis pas à l’aise quand il y a du monde, j’ai du mal à isoler une conversation et la suivre ou à noter si on s’adresse à moi. A vous saluer une autre fois.

  16. Si Inox, nous nous sommes salués j’étais just devant Akira un rang devant vous à votre gauche … Vous voyez ?
    C’est vrai que je n’ai pas le même pseudo sur le blog mais aux premiers jours du site de l’Aimsib il était préconisé de le différencier et c’est la présidente d’honneur qui m’a baptisée ainsi.
    Ravie de vous avoir revu avec votre épouse après une 1ère fois à Lyon.

  17. Bonjour, Quand pourrons nous accéder aux vidéos de la journée du 16-11 à l’hôtel Mercure à Toulouse ?
    Merci pour tout ce que vous faites.
    Bien cordialement,
    Véronique

    1. Les informaticiens terminent le montage pour la fin de l’année, vous serez très vite tenu au courant.

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