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Et si notre organisme n’était pas du tout stérile, un siècle d’erreurs scientifiques

Brigitte Fau nous propose de revoir ici une expérience singulière et dérangeante que chacun peut vérifier dans sa cuisine, tendant à infirmer totalement les hypothèses pasteuriennes qui président à la vision actuelle du vivant et de son interaction avec les microbes. Abandonner définitivement Pasteur, êtes-vous prêt ? Bonne lecture.

En Juillet 2017 dans une lettre ouverte à notre ministre de la santé (1), le Pr A. Fougerousse parle des « dogmes erronés de PASTEUR », et demande que les travaux de Béchamp et Tissot soient repris avec les moyens modernes par des universitaires indépendants. Il y a de quoi interpeller quiconque s’interroge sur l’obligation vaccinale.

En Janvier 2019, un article (2) étudiant le « microbiome circulant » nous présente sous une forme discrète, comme anodine dans les nombreux méandres de la science :
« Alors que la colonisation de diverses niches corporelles (l’intestin, par exemple) par des communautés dynamiques de micro-organismes est maintenant universellement acceptée, l’existence de populations microbiennes dans d’autres zones « classiquement stériles», y compris le sang, est un concept relativement nouveau »

« classiquement stériles » « concept nouveau » : Non ! Pas pour ceux qui connaissent les travaux de Béchamp. C’est ainsi 140 années d’erreurs, d’errance, pour la science se basant sur des principes non démontrés, et combien encore ?

Remontons l’histoire

Dans la pratique des sciences, …l’imagination … qui tend à nous porter continuellement au delà du vrai, l’amour-propre et la confiance en nous-mêmes qu’il sait si bien nous inspirer, nous sollicitent à tirer des conséquences qui ne dérivent pas des faits…

-« il n’est donc pas étonnant que dans les sciences physiques en général, on ait souvent supposé au lieu de conclure ; que les suppositions, transmises d’âge en âge, soient devenues de plus en plus imposantes par le poids des autorités qu’elles ont acquises, et qu’elles aient enfin été adoptées et regardées comme des vérités fondamentales, même par de très bons esprits… »
Lavoisier (4)

La vaccination et la pathologie sont basées sur les principes de Pasteur suivants (5) :

  • Le milieu intérieur est stérile (« asepsie des organismes vivants »),
  • Il faut le protéger des « microbes » venant de l’extérieur (« panspermie atmosphérique »)

Suivant les conseils sages de Lavoisier, posons-nous la question : Ces principes sont-ils des suppositions devenues des vérités ou bien sont-ils tirés des faits ? Comment Pasteur a-t-il tenté de prouver l’asepsie ?

Une expérience consiste à laisser à température ambiante un morceau de viande fraichement prélevé à un animal sain, totalement débarrassé et isolé des germes de l’air. En l’absence de germes externes et internes (asepsie des animaux), celle-ci ne doit pas subir de putréfaction.

 

Voyons quelles expériences de ce type ont été menées :
De nombreux chercheurs ont utilisé des méthodes diverses et parfois très sophistiquées pour s‘assurer qu’aucun germe de l’air ne pouvait intervenir (6). Pasteur s’est inspiré des expériences de ses prédécesseurs (Schwann, Helmholtz, Cl. Bernard…) légèrement modifiées. Dans le principe il fait bouillir des infusions (ici, le morceau de viande) pendant quelques minutes de façon que les vapeurs balaient et tuent les germes puis il l’expose dans de l’air calciné ou filtré par du coton… Sans rentrer dans les détails, tous sont d’accord pour s’être assurés qu’aucun germe de l’air n’intervient.

 

Résultat des expériences :
Toutes les expériences aboutissent systématiquement à une altération de la viande avec dégagement gazeux malodorant. Exception faite des cas où la viande a subi une ébullition prolongée au point d’en coaguler tous les sucs (Expérience de Schoeder et Dusch). Pasteur dit : « j’ai constaté que la viande se faisande d’une manière prononcée si elle est en petites quantités et qu’elle se gangrène si elle est en masse plus considérable » (7)

Pasteur, convaincu que les germes ne peuvent provenir que de l’air, nie que cette altération soit due à une quelconque cause provocatrice interne à la viande. Et en l’absence d’approfondissement voilà l’explication servant de conclusion qu’il donne : « loin de la putréfaction…la gangrène me paraît être l’état … d’une partie d’organe conservé, malgré la mort, à l’abri de la putréfaction… …Il est impossible aux températures ordinaires de soustraire cette chair à la réaction des liquides et des solides les uns sur les autres » (7)

Pasteur a ainsi admis l’asepsie des êtres vivants.

Comment la « science » a-t-elle pu se contenter d’une si faible conclusion ayant autant de conséquences ? Ce qu’en disait A. Béchamp : « J’affirme que si on mettait ensemble tous les liquides et tous les solides du même organisme, mais préalablement réduits à l’état de principes immédiats, ils ne produiraient rien de semblable à ce que M. Pasteur appelle viande faisandée ou réduite à l’état de gangrène ». Et il s’inquiète :

«… Je ne pouvais m’empêcher de faire remarquer qu’ayant pris pour bases de ses derniers travaux sur l’étiologie des maladies, une hypothèse non vérifiée et des principes que l’observation n’a jamais confirmés, il engageait la médecine dans une mauvaise voie »

Et en effet, la médecine et la science n’ont jamais remis en question les dogmes de Pasteur, qui ont été admis comme des vérités absolues sans jamais avoir été vérifiés. Demandons-nous quelles devraient être les conclusions de l’expérience. Béchamp (et son équipe) démontre que l’analyse des produits issus de l’altération de la viande, témoignent d’une fermentation donc de la présence de ferments internes d’une part et cela explique que dans le cas de l’ébullition prolongée, les ferments sont détruits entièrement grâce à quoi la viande ne subit aucune altération.

30 années de recherche ont été consacrées à comprendre le rôle de ce ferment qu’il a su isolé, qu’il appelle microzyma. On trouve des microzymas dans l’air, mais également dans la craie, et surtout dans tous les êtres organisés, au sein de leurs tissus, de leurs humeurs … dans lesquels ils jouent un rôle essentiel et ils peuvent devenir morbides et évoluer (polymorphisme) en bactéries uniquement si le milieu dans lequel ils exercent leur fonction se déséquilibre.

 

Retour à nos jours

La science découvre donc ENFIN, la présence d’un microbiome dans nos milieux si longtemps considérés stériles, remettant en cause le dogme de l’asepsie des organismes supérieurs. Il faut bien comprendre la nuance entre « microbiote » et « microbiome » :

Le terme microbiome décrit le matériel génétique codant pour les différentes populations microbiennes (microbiote) qui peuplent notre corps.

Les scientifiques détournés (volontairement, sans aucun doute) des découvertes de Béchamp, n’ont encore aucune idée de la localisation de ce matériel génétique, ADN / ARN « bactérien » et l’associe à d’éventuelles bactéries qui seraient en dormance dans les individus sains. Nous n’en avons pas fini avec ce lavage de cerveau que nous avons tous subi en suivant la voie de Pasteur ; les scientifiques ne peuvent s’empêcher de penser pasteurien, ils admettent toujours que ces éléments microbiens sont étrangers à nos organismes. Ils admettent toujours qu’ils sont de formes invariables (monomorphisme).

Pourtant constatant que le premier dogme de Pasteur est faux, il devrait douter de ses autres dogmes admis, non ? Eh bien non, parce qu’ils ne connaissent pas les travaux de Pasteur, ils font confiance à ce qu’ils ont appris et « ce qui appartient à l’histoire est du passé ». Dommage ! En remontant à la source des erreurs, on peut repartir sur de meilleures bases. Alors combien d’années encore et de détours sans fin attendrons-nous pour comprendre que ces éléments sont vitaux.

Comprenez-bien ce qu’Antoine Béchamp a démontré : Prenez tous les constituants de notre organisme, sans ces petits êtres qui nous peuplent, rien ne se passerait, rien ne bougerait ;

  • Qu’est-ce qui anime tout ce qui se passe dans nos corps ?
  • Comment la cellule se constitue, s’organise ?
  • Comment l’ADN se retrouve dans un noyau, dans une cellule, elle-même transitoire ?
  • Comment …. ?

Notre science analyse nos constituants, constate des événements, des changements qui s’opèrent, mais il manque un chainon essentiel : Qui est l’organisateur ? « les microzymas sont à la racine même de l’organisation, sans eux pas d’organisation, pas de matière vivante »

Les microzymas nous survivent !…

Les découvertes d’A.Béchamp sont toujours en avance sur notre science malgré nos moyens techniques impressionnants. Pourtant rien ne sera fait pour faciliter la tâche des scientifiques. Il faut savoir que les travaux de Béchamp ont été cachés. Pour preuves :

  • Il n’apparaît même pas dans l’encyclopédie Universalis qui nous servait de référence dans nos recherches estudiantines à une époque pas si lointaine.
  • Anecdote que m’a confiée le Pr A. Fougerousse : « En visitant la Faculté de Médecine de Montpellier à l’occasion des journées du patrimoine (il y a quelques années), j’ai vu que le portrait de BECHAMP avait été retiré de la Salle des Actes, où figurent tous ses collègues. C’est dans cette salle que se déroulent toutes les soutenances. Il y a certes une petite ruelle située en face de la Fac de Médecine qui porte le nom d’Antoine BECHAMP. Et une rue porte son nom à OSTWALD, ville de la banlieue de Strasbourg, depuis 1982, ville dont j’ai été le maire de 1979 à 1991 ».
  • Il ne faut pas tuer la poule aux œufs d’or et tout sera fait pour détourner toute velléité de s’y intéresser.
  • Une étude datant de 2017 (8), commanditée probablement, analyse des particules du sang, inférieurs à 0,2 μ et n’y trouvant aucun matériel génétique, conclut à l’inexistence de particules vivantes et balaye ainsi sans autre approfondissement les travaux considérables de Béchamp, Enderlein, Naessens, Villequez…

Alors, que ces personnes nous expliquent où se situe ce fameux microbiome ! Et s’ils n’ont pas trouvé ce matériel génétique dans les particules qu’ils ont analysés, ils n’ont sans doute pas analysé les bonnes particules dont les tailles sont variables suivant les centres où elles se trouvent. Béchamp les mesurait de l’ordre de 0,5 μ dans le foie et les trouvaient effectivement plus petites, logées plutôt dans la fibrine du sang (9). Mais ont-ils seulement tenté d’utiliser un filtre entre 0,2 et 0,5 μ ?

Les scientifiques se contentent parfois de vraiment peu pour confirmer leur vision. Beaucoup auraient des leçons à prendre de Béchamp précisément qui remettait sans cesse en cause ses propres résultats pour être sûr de ne rien laisser passer.

Il avait aussi conscience des limites techniques de son époque et posait les questions auxquelles je suis impatiente de connaître les réponses grâce à nos nouvelles techniques. Alors quand ? Ces travaux sont publiés, ils ont été étouffés par la propagande pasteurienne, dont on découvre seulement les mensonges. Il faut plus que jamais rétablir cette injustice.

Conclusion

Suivons attentivement les travaux sur le microbiome et attendons (patiemment !) la suite, puisque notre gouvernement refuse de confier à des universitaires indépendants la reprise des travaux de Béchamp, Tissot … avec les nouveaux moyens, malgré les demandes insistantes du Pr A. Fougerousse… (1)

 

Sources
(1) http://www.andrefougerousse-recherche.fr/435764009
(2) https://www.researchgate.net/publication/330453639_Multi- Method_Characterization_of_the_Human_Circulating_Microbiome
(3) Matériel génétique associé à des microbes
(4) Lavoisier Extrait du discours préliminaire du Traité élémentaire de chimie
(5) L.Pasteur. Recherches sur la putréfaction p.1189. « le corps des animaux est fermé dans les cas ordinaires, à l’introduction des germes des êtres inférieurs…
(6) A. Béchamp : « les microzymas . avec l’hétérogènie… » 4ième conférence
(7) L. Pasteur. Recherches sur la putréfaction p.1194 – A noter que Pasteur reconnaîtra beaucoup plus tard (s’inspirant, seulement en partie malheureusement, des travaux d’Antoine Béchamp) et parlant de fruits blets, que les fruits subissent effectivement une fermentation « de leur cellule » après la mort, persistant donc à nier toute cause provocatrice interne, et ne démontrant aucunement cette conclusion. (cf. L. Pasteur, « Faits nouveaux pour servir à la théorie de la fermentation »). A. Béchamp explique que les cellules disparaissent beaucoup trop rapidement pour en être la cause.
(8) https://www.nature.com/articles/s41598-017-10479-8
(9) Des condensés des travaux de Béchamp sont à votre disposition sur mon site https://www.bonnes-habitudes.fr/comprendre/polymorphisme-microbien/

Source image : Pixabay

86 réponses

  1. « Les bactéries n’ont jamais eu besoin de nous, mais nous ne serions rien sans elles »
    Jean-Marie Pelt « La raison du plus faible »

  2. Plus j’approfondis ma connaissance de la vaccinologie et plus je suis d’accord avec le Pr de Matière Médicale Carlo RUTA de l’Université de Pérouse (Italie) dans le New York Medical Journal de 1899: La vaccination est une chose monstrueuse; elle est le résultat malencontreux de l’ignorance et de l’erreur. Elle ne devrait avoir aucune place ni en hygiène ni en médecine… Il ne faut pas croire à la vaccination; le monde entier a été plongé dans l’illusion. La vaccination n’a aucune base scientifique; il s’agit d’une désastreuse superstition dont les conséquences ne peuvent se mesurer que dans la douleur et des larmes sans fin.

  3. S’il y a une constante entre le temps de Pasteur et le notre c’est bien que les microbes, et virus par la suite, ont été et sont encore des parfaits boucs émissaires muets pour ne pas remettre en cause la misère sanitaire liée à nos sociétés, à nos modes de vie, de même que l’ordre établi qu’il soit moral, bourgeois, capitaliste, ou académique, d’où peut-être cette extrême résilience à ne pas en changer.
    Avec Pasteur on avait trouvé « les coupables » abstraction faite des conditions de vie, de travail, d’alimentation, d’hygiène… propre à son époque, exode rural, industrialisation massive, promiscuité urbaine, toxicomanie (alcoolisme, tabagisme), là où à l’inverse Béchamp disait le « terrain est tout ». Le projecteur donc été dirigé en direction des agents pathogènes « microbes » ou supposés tels (virus ?) devenus fléau planétaire dans le fil de la mémoire des grandes épidémies pour indiquer vers quoi dirigeait les regards, vers ces ennemis désignés de la santé publique que la science se devait de combattre, comme saint Georges combattait le dragon.
    De l’hypothèse à la théorie, … il suffit parfois de très peu
    Un effet d’annonce magique
    « Le 23 avril 1984, une conférence de presse convoquée par Margaret Heckler, secrétaire d’État chargée à la Santé sous la présidence de Ronald Reagan, annonce au monde entier subjugué que « la cause probable du sida a été trouvée ». Dans la foulée, un vaccin est promis pour 1986. L’événement prend la communauté médicale par surprise, d’autant qu’il n’y eut aucune publication scientifique préalable. La validité de cette découverte ne pourra de fait pas être vérifiée par des pairs comme il est d’usage dans la communauté scientifique. Du jamais vu : une conférence de presse va, pour la première fois, créer l’histoire des sciences.
    […..] Que vient faire le qualificatif de « probable » dans une déclaration de conférence de presse concernant la cause tant attendue d’une maladie grave ? On pourrait penser à une erreur de traduction tant ce qualificatif semble incongru dans un tel contexte. Cependant, en visionnant l’enregistrement vidéo original de ce célébrissime événement médiatique, aucun doute n’est plus permis : c’est bien elle, Margaret Heckler, le brushing imperturbable sous le crépitement des flashs, qui annonce : « First, the probable cause of AIDS has been found. »
    (0’37) https://www.youtube.com/watch?v=k6zd3gdDKG8
    […] Après ce discours émouvant, Heckler s’efface pour laisser la place au héros du jour : le Pr Robert Gallo, qui, sûr de son effet face à l’enchevêtrement de micros, reproduisit pour les téléspectateurs du monde entier le miracle : « Gentlemen, we have found the cause of AIDS. »

    © NEXUS 79 mars-avril 2012 pages 19-20 http://www.nexus.fr/wp-content/uploads/2014/12/Sidagate_NX79_light.pdf

  4. Bravo pour cet article, on parle enfin d’Antoine Bechamp et de son génie si génant.
    il est très difficille pour les médecins, dont je fais partie, de se débarrasser du dogme pasteurien, il a beau être totalement faux, il fait partie de l’inconscient collectif des médecins de tous les pays (sauf des médecins traditionnels qui ne connaissent pas Pasteur), c’est quasi génétique, nous sommes nés avec ce dogme, on nous le raconte à l’école avec les règles d’hygiene, puis à l’université, à l’hopital, partout, partout, c’est la fake news number one.
    La médecine est à réécrire, en particuliers celle des maladies dites infectieuses.
    Je complète votre bibliogfraphie avec 2 ouvrages
    Les microzymas, la révolution en biologie, resumé des travaux de Bechamp par le Dr Alain Scohy, editoins de l’institut Paracelse.
    Pour en finir avec Pasteur du Dr Eric Ancelet, editions Resurgences.

    1. Permettez moi d’ajouter « un bon pasteur ? » de Marc Avérous. A lire de toute urgence avant censure.

    2. Bonjour,

      merci pour ce partage.

      je ne suis ni médecin, ni scientifique, néanmoins je suis une coach sportif diplômée et spécialisée dans la gymnastique Pilates ( école international Stott Pilates) et une personne autodidacte. J’ai donc des connaissances en anatomie, physiologie, psychologie etc… et je sais que le corps humain ne peut pas être « compartimenté » dans l’étude de son fonctionnement. Tous les systèmes de notre corps sont interdépendants et assurent l’homéostasie c’est à dire l’équilibre qui lui permet de s’adapter aux éventuels déséquilibres générés par différents facteurs ( stress émotionnel important, pollution chimique, mauvaises hygiène de vie etc..).
      Je suis totalement d’accord avec Monsieur Béchamp sur le fait que le « terrain » conditionne l’ état de santé et la capacité de nos organisme à lutter victorieusement contre la maladie/ infection.

      1. alors une question : prenons le VIH qui inclus son code dans le notre (ce qui est parfaitement démontrable). Expliquez moi par quel miracle on peut conditionner le terrain pour faire le ménage dans un code que le corps ne peut pas toucher (puisque c est ce code qui conditionne les actions chimiques entre autre)…

        Tout ce que je lis est justement de l auto education sans compréhension directe de ce qui se passe

        Pasteur n a jamais ecrit que le corps etait aseptise ni le sang. Pour votre information, pasteur disais que le corps etait denue de microbe par simple DEFINITION du terme : dans son explication le microbe est un agent pathogene par oppositions aux virus non pathogenes qui font parti de l’organisme

        Faire dire des choses fausses a pasteur montre juste l incomprehension, de meme expliquer que l on peut eduquer le corps a combattre des organismes qui le reprogramme, c est juste une aberration !

        Oui il faut de l hygiene et de la sante, personne ne le nie, il faut un corps en bonne forme avec tous les agents NON PATHOGES, pasteur ne l a jamais nié, mais on ne peut pas combattre des agents pathogenes juste en touchant le « terrain ».

        Et pour finir, pasteur n a jamais prononce la fameuse phrase, puisque la citation qu’il aurait prononvcée n apparait bizarrement que de nombreuses années après…

        et etre diplome de quoique ce soit ne permet pas de comprendre le corps humain si on n a pas avant etudi et compris le fonctionnement complexe intra cellulaire. Le « bon sens » est souvent dangereux.

        Alors oui le terrain conditionne une partie de l etat de sante, mais ce n est absolument pas ce qu a ecrit bechand (il niait l action des microbes)…

        Le terrain conditionne l etat de sante et combattre les microbes viraux conditionne la survie. Ce sont les deux mondes et pasteur defendait cette idee, la ou bachand defendait que tout virus est la independement du vivant (ce qui est idiot puisque le virus n ayant pas de machine cellulalire depend entierement du vivant !!!!)

  5. Après chaque repas, il y a ce que l’on appelle une « translocation » de bactéries qui amène une présence de bactéries dans le sang. C’est tout à fait connu. De même, sans nos bactéries intestinales, nous manquons de plein de choses essentielles à la vie, et des déséquilibres du microbiote intestinal ont pu être associés à des maladies qui a priori n’ont rien à voir avec l’intestin c’est également enseigné dans nos facultés. Quand on se penche sur la génétique bactérienne et virale, on découvre que les génomes (l’ADN et/ou l’ARN de ces microbes) est connu, publié, avec ses variations, et ses limitations évolutives. Et il m’apparaît dès lors impossible qu’une bactérie d’une famille commensale (de notre microbiote « à nous », physiologique), se transforme en agent du tétanos, comme le prétend le docteur en chimie de la première référence de l’article dans sa lettre ouverte au premier ministre.
    Et l’autre point principal qui me gène, c’est qu’à la lecture de cet article, on pourrait croire que les connaissances en microbiologie et en vaccinologie actuelles se sont arrêtées aux travaux de Pasteur, ce qui est évidemment faux mais j’imagine bien que ça n’est qu’un problème de tournure et que l’auteure de ce billet n’a en rien voulu retirer leur mérite aux générations de microbiologistes et d’immunologistes qui ont fait progresser la science depuis Louis Pasteur, en remettant sans cesse en cause ses travaux et en montrant leurs limites avec des moyens de plus en plus performants.

    1. En effet, il ne faut pas sous-estimer le travail des chercheurs et leurs avancées. J’ai beaucoup de respect pour eux. Mais il ne faut pas que nos scientifiques soient « susceptibles » ; ils ont avancé en ayant en tête des dogmes non démontrés qui ont influencé leur démarche. On a tous peur des microbes depuis l’enfance, on est enfermé dans ce concept. Relisez-bien ce que vous avez écrit : « il vous apparaît impossible … ».
      Béchamp disait de beaucoup de ceux qui ont trouvé les microzymas (Pasteur avait fini par les voir): « De là l’erreur de ceux qui, apercevant enfin les microzymas dans les tissus devenus malades, les prennent invariablement pour des parasites dont a fait des genres et des espèces… ».
      Les scientifiques sont en train de constituer des bases génétiques des microbes, qui ne cessent de grandir, tellement ils sont nombreux. Espèces, genres …
      Il ne vient à l’idée de personne de vérifier le polymorphisme microbien (parce que contraire à ces faux dogmes ancrés). Pourtant, il suffit d’ajouter sur boite de pétri une base, un acide …. et d’observer (en prenant le temps) et de comparer également les gènes pour voir s’ils évoluent (probablement). Que sais-je ?…
      Ne vous enfermez pas dans ces concepts non démontrés.
      Certaines études parlent également du microbiome hérité de la mère, il n’est pas seulement question de la bouche ou des bactéries passant la barrière intestinale. Mais ces conclusions et l’approche scientifique restent toujours enfermées dans des concepts faux, dont il faut se défaire.
      Ce n’est pas évident de prendre ce recul, mais nous ne sommes pas sur la bonne piste parce que nous n’avons pas pris le bon embranchement.

      1. Je précise également, à propos du microbiome buccal. Ce ne sont pas seulement des bactéries, il y a surtout des microzymas constituant tout organisme végétal ou animal, et en effet certains sont apportés par les aliments mais pas seulement ; Béchamp a fait l’analyse des différentes glandes salivaires : il en a isolé des microzymas spécifiques de chaque glande.

      2. Chère Brigitte,
        La littérature scientifique se construit par contradictions successives. Plus grosse est la contradiction, et plus l’acceptation en est difficile, nous sommes bien d’accord. Mais là où nos avis divergent, c’est que justement, démonter qu’un vieux dogme est faux, c’est s’assurer une forme de pérennité dans l’histoire, l’assurance de laisser son nom. Je ferais la recherche sur les travaux qui s’appuient sur le papier de votre chercheur, je ne l’ai pas encore fait mais je ne peux imaginer que personne n’ait tenté de reproduire ses travaux.
        Pour le reste, des « bidouilles de boîtes de Pétri avec un peu d’acide et de base » c’est un peu dépassé en termes de manipulation de souches bactériennes 😉
        On fait beaucoup mieux de nos jours

      3. Chère Brigitte, comme promis je suis allé faire la petite recherche sur les travaux de Béchamp sur Pubmed, cette base de données d’articles scientifiques que nous utilisons quotidiennement. J’ai fait une recherche simple, associant le nom de Bechamp et le terme microzymas. J’ai pu trouver quelques articles dont voici les plus intéressants :
        En 1972, une série de deux articles retrace la découverte des microbes vue selon les deux écoles : celle de Pasteur et celle de Béchamp. Ces articles, écrits par P.Decourt, titrent « La découverte des maladies microbiennes. Béchamp et Pasteur (et « Suite ») et sont accessibles en entrant le code 1162677 pour le premier et 11633760 pour le second sur Pubmed.
        Plus proche de nous, les chercheurs se sont intéressés aux théories de Béchamp à nouveau
        Pas plus tard que 2015, cet article sur la tuberculose multirésistante termine son titre par « en apprenant du débat Pasteur-Béchamp » (Article identifiant pubmed : 26219693). Alors qu’en 2013, des chercheurs Coréens faisaient le parallèle entre les théories de Béchamp et celles de Bong Han Kim via Olga Lepeshinskaya, un microbiologiste historique coréen, dans un article traitant d’autoassemblage de particules d’ADN dans le sac vitellin (Pubmed identifiant : 23916568).
        Je pense que ces articles vous intéresseront tout particulièrement. Si jamais l’un d’entre eux s’avérait difficile d’accès, je dispose d’abonnements qui peuvent me permettre de vous les fournir.
        En vous souhaitant une excellente soirée

      4. Merci Brigitte, pour votre article…

        Il y beaucoup de publications sur les nanobactéries… et leur rôle dans tout un cortège de pathologies diverses…. Ne pourraient-elles pas commencer à répondre aux questions posées…?… et c’est des travaux ‘relativement’ récents (quelques 20 dernières années) et nombre de publications….
        (warning si cela vous inspirait, GB… pour une recherche par mot-clef : 2 orthographes nanobacteria et nanNobacteria).

        Peut-être, Brigitte, que ce n’est pas du tout de cela qu’il s’agit… mais ça mériterait cependant d’être commenté….?

        Pasteur n’a peut-être pas bloqué la recherche sur un seul et unique chemin : ces sacrés chercheurs auraient donc continué à travailler hors des sentiers battus…. voilà qui ne m’étonne pas d’eux, les coquins 😀 ….. ouf !

      5. Wouah ! Merc GB, j’ai trouvé l’article en question :
        https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0968432813001017?via%3Dihub
        Il y est question d’auto-assemblage d’ADN à partir de fragments libérés par des « granules » (microzymas de Béchamp) du vitellus.
        Les auteurs suggèrent même la construction d’une nouvelle théorie génétique.
        En 1954 Olga Lepeshinskaya a insisté sur le fait que ces minuscules particules pourraient s’assembler en nouvelles cellules.
        Cette publication date de 2013 et est peut-être suivie d’autres études intéressantes en Corée.
        Qu’attend-t’on pour s’y intéresser en France ?
        On est encore très loin de toutes les découvertes de Béchamp qui a suivi toute la constitution de l’organisme depuis la formation de l’oeuf. Il est question d’une spécification progressive des microzymas au fil de la croissance. Ils acquièrent les fonctions spécifiques des centres dans lesquels ils se retrouvent.
        Il constate la formation des cellules à partir des microzymas et vérifient que leur destruction fournit des microzymas (qui les ont constituées) et qui leur survivent.
        Il constate leur évolution en bactéries diverses lorsque le milieu est modifié…
        Lire ses travaux n’a rien de rétrograde et ne peut qu’aider à avancer en utilisant des moyens modernes.

      6. Mais il faut se rendre à l’évidence GB, petit Bambou, ces articles sporadiques sont des études qui ne sont pas poursuivies par défaut de crédit recherche. Les chercheurs ne sont pas libres, ils sont dépendants des subventions qui leur sont attribuées. La mise en évidence de la structure « microbienne’ des êtres vivants remet en cause l’économie pharmaceutique (et vaccinale en particulier). Parce que la santé est naturelle et le terrain ne se rétablit jamais aussi bien que de façon naturelle. La maladie n’est pas une fatalité, c’est l’expression de son déséquilibre. Mais qui cela intéresse-t’il financièrement ?
        Continuons à faire connaître cette réalité, des chercheurs et des mécènes doivent se retrouver pour faire aller de l’avant la science en la libérant de cet enfermement.

      7. Cher GB, pensez-vous vraiment que je fais çà pour laisser mon nom dans l’histoire ? Je ne suis rien, j’assume en n’utilisant pas de pseudonyme. Ce système est en train de détruire nos enfants, notre santé à tous. Peut-on rester sans rien dire, sans faire ? Je ne suis qu’un maillon, d’aucun dirait « lanceur d’alerte », bien modeste dans la lignée de LC Vincent, Pierre Lance (« savants maudits, chercheurs exclus »), André Fougerousse … Par contre peu de scientifiques de nos jours arrivent à la cheville d’Antoine Béchamp.

      8. Chere Brigitte,
        Pour lancer une alerte, il faudrait connaître soi-même très bien le milieu auquel on attente un procès. Est-ce que c’est votre cas ? Lire le livre de Pierre Lance ne suffira pas.
        Vous ne lisez pas la bibliographie de base sur le sujet sur lequel vous dénoncez qu’il n’y a aucun travaux.
        Vous dites que peu de scientifiques arrIvent à la cheville de Bechamp. Comment vous le savez, puisque vous ne lisez pas ? Qui connaissez-vous des. chercheurs actuellement, pour vous permettre cette comparaison et ce jugement ?
        Et quand GB vous donne un des articles que vous auriez dû lire pour être au courant de ce qui se fait , votre réponse est de déplorer que c’est sporadique et ‘il n’y arien en France, comme si la science admettait des limites frontalieres. Il y a d’autres articles et des chercheurs en France aussi qui ont travaillé sur des entités qui sont probablement celles que Bechamp observait.

        Par contre, je ne pense pas que GB vous accusait que vous vouliez laisser un nom dans l’histoire.

        Votre intervention jette le discrédit une association qui affiche de promouvoir une science indépendante. Mais indépendant ne devrait pas vouloir dire ignorant de tout ce qui existe.

      9. Ouille ! dommage. Je ne suis pas dans la polémique petit Bambou. Je souhaite au contraire que nos échanges soient constructifs parce qu’aucun de nous ne sait tout précisément. J’ai pris la peine de lire les articles vraiment intéressants, celui de 2013 en particulier que je ne connaissais pas et qui me réjouit, je connaissais ceux sur les nanobactéries.
        Mais vous ne semblez pas d’accord sur le fait que cette approche semble peu connue du milieu scientifique, voire inconnue pour beaucoup, pourtant un approfondissement pourrait tout changer de la pathologie, de l’immunologie en particulier. Non ?

      10. Chere Brigitte,
        Je ne veux pas non plus de polemique et désolé si j’ai donné cette impression.

        Il y a des dizaines d’articles sur les nanobactéries et en partie publiéespar des équipes françaises, et aussi en lien avec différentes pathologies.
        Est-ce que ce dont parle E.Olavi Kajander sur tant de différentes publications avec ses équipes en Finlande et dans le monde entier, c’est la même chose et des mêmes structures que ce qu’observait Bechamp? Avez-vous un avis sur ce point ? Je suppose que oui, mais ne suis pas spécialisé sur cette question.

        Les chercheurs avancent, même s’ils n’utilisent pas le mot de microzyma, c’est pas grave.
        La science avance par saccades et la science de demain corrigera les excès d’aujourd’hui, car les paradigmes en cours peuvent sembler exagérer et être trop exclusifs mais comme c’est le cas à toutes les époques.

      11. En effet, petit Bambou, peu importe qu’on les appelle microzymas ou autrement. Je ne sais pas dire dans tous les cas s’il s’agit des microzymas de Béchamp, mais le plus souvent cela y ressemble. La science change de paradigme et l’approche et la méthode devront s’adapter afin de permettre de vraiment avancer.
        Cette publication (https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC165317/) met l’accent sur les pièges qu’il faudrait éviter afin d’aborder le monde des nano »xxx… » en les considérant comme de nouvelles entités qui, de mon point de vue, sont bien des microzymas :
        « Any microbiological classification of tentative nanoorganisms, such as nanobacteria proposed by Kajander and Ciftcioglu (6) and nanobes proposed by Uwins et al. (8), is difficult because they are not typical bacteria. They have also virus-, fungus-, and prion-like characteristics and thus cannot fit into any existing class of microorganisms (Table ​(Table1).1). They should be considered as their own entity »
        Personnellement je pense qu’il faudrait dans ce nouveau paradigme, cesser d’admettre que ces nanoorganismes sont étrangers (parasites) dans nos organismes ; ce recul est nécessaire et le but de mon article et d’aider à cette remise en cause. Cesser également d’admettre qu’ils ne peuvent évoluer en bactérie, virus, prion mais sans doute en d’autres choses plus constructives pour nos organismes, parce que c’est sans doute leur rôle premier (d’après Béchamp)

      12. Bonjour, concernant les travaux de Bong-Han Kim; j’avais fait cette petite synthèse expliquant le rôle des méridiens ( primo-vaisseaux..) dans la construction de l’embryogenèse et la régulation des systèmes tout au long de la vie ;ainsi que le rôle des petites cellules spécifiques qui y circulent et jouent un rôle dans l’information et la régulation via l’émission de biophotons

        http://acupuncture-mto-68.fr/medecine-traditionnelle-orientale/110-realite-meridiens-d-acupuncture

      13. Merci pour vos explications

        « Personnellement je pense qu’il faudrait dans ce nouveau paradigme, cesser d’admettre que ces nanoorganismes sont étrangers (parasites) dans nos organismes ; ce recul est nécessaire et le but de mon article et d’aider à cette remise en cause. Cesser également d’admettre qu’ils ne peuvent évoluer en bactérie, virus, prion mais sans doute en d’autres choses plus constructives pour nos organismes, parce que c’est sans doute leur rôle premier (d’après Béchamp) »

        Oui, mais il faudrait peut-être aussi envisager que les hypotheses de Bechamp n’ont pas été vérifiées par les chercheurs qui ont travaillé après lui et récemment. Vous supposez, alors que rien ne dit que les chercheurs aient mal travaillé, comme ce que vous dites le laisse comprendre. Rien ne prouve ni ne laisse entendre ça. Il faudrait peut-être se rapprocher des chercheurs qui ont travaillé sur ces entités, plutôt que de garder ces positions conjecturelles et très probablement injustifiées.

      14. Ne voyez-vous pas que tout a été fait pour nous cacher les travaux de Béchamp. Mais vous avez raison, il ne faut pas tomber dans l’excès inverse. Si je semble y être c’est précisément que j’ai lu ces travaux. Alors refaisons les au besoin mais il faut prendre ce recul par rapport aux faux dogmes ancrés dans nos esprits.
        Pasteur avait compris son erreur pourtant (cela aussi a été caché) et il en est bien question dans un des articles qu’a retrouvé GB : « Prior to his death, Pasteur finally acknowledged the “terrain” theory saying, “Béchamp avait raison, le microbe n’est rien. Le terrain est tout.” »
        https://academic.oup.com/cid/article/61/9/1432/432671

    2. Bravo Brigitte
      Il faut savoir regarder la réalité et le scandale des vaccins devrait éclater au grand jour

  6. Merci pour cet excellent article!
    Il faudra en rebaptiser des rues et des bâtiments quand tous auront compris le génie de Béchamp 😉

    Hélène ALTHERR Pharmacienne (Hygiène de Vie, Nutrition)

  7. Il ne faudrait pas oublier ce que Jules Tissot a écrit sur les travaux de Béchamp dans son ouvrage de 1946 sur la constitution des organismes animaux et végétaux avec 70 planches de photos. Page 192 :

    « les cellules sont-elles le fait de l’activité des microzymas, c’est à dire construites par eux ? C’est une affirmation gratuite de Béchamp. Dans toute cellule il y a des granulations ; il en a conclu que ce sont des microzymas. C’était une erreur. Altman a vu également dans les cellules des granulations et, en plus, des éléments allongés en bâtonnets ; il en a conclu que les granulations étaient bien les microzymas de Béchamp. Il a donc commis la même erreur d’observation que celui-ci et voici pourquoi :
    Béchamp a appelé indifféremment microzymas les granulations libres et mobiles qu’on observe dans le sang, le lait et tous les liquides organiques, et aussi bien celles qu’il remarquait dans les cellules ; il a cru qu’elles faisaient partie intégrante de la constitution de ces dernières, cela sans indiquer et sans savoir si elles y gardaient ou non leur mobilité et leur indépendance ; il a notamment omis d’indiquer ce qui prouvait leur qualité d’élément constructeur des cellules.
    Or dans toute cellule bien fixée et dont le cytoplasme est bien conservé, on ne remarque pas de granulations libres mais seulement le réseau cytoplasmique, avec ses haltères articulées entre-eux par leurs boules [1]. Les granulations que Béchamp et Altman ont vues dans les cellules sont donc les boules des organites haltères, dont l’existence a échappé à leur observation, c’est à dire les organites constructeurs du réseau cytoplasmique dans lequel ils sont totalement immobiles et rigoureusement fixes, état qui les distingue nettement des microzymas mobiles et doués du mouvement brownien.
    Le microzyma est un élément fermentatif, libre, mobile, doué du mouvement brownien tandis que l’organite haltère, constructeur des cellules, est un élément évolué, fixe, définitivement immobile quand il est articulé avec d’autres dans les réseaux cytoplasmiques et nucléaires. »

    [1] Il s’agit d’une découverte très fondamentale de Tissot. Il l’a obtenue grâce à une méthode originale de préparation des tissus à observer et ce après de longs tâtonnements. On peut voir ici une photo prise par Tissot qui montre ce réseau connexe d’haltères :

    http://vaccinbcg.canalblog.com/archives/2019/01/19/37029528.html

    1. En effet, Bernard, mais il y a t’il vraiment contradiction ? Les microzymas mobiles exercent les fonctions des différents centres (produisent des enzymes spécifiques) mais également, ils participent à l’organisation, quand Béchamp explique que la fibrine du sang en est constituée, ou constate la formation de cellules, il ne s’arrête pas à leur fonction mobile.Tissot est allé plus loin avec des moyens modernes puisqu’il utilisait la microscopie électronique (avec un fixateur doux) Les organites haltères sont des éléments de construction, d’origine microbienne qui libérés de leur structure, peuvent devenir « bacille de Koch » par exemple. Tous les éléments structuraux de nos organismes ne sont-ils pas « bactérien » d’après Tissot ?
      Mais en effet, il y a de quoi creuser pour tout scientifique curieux. Il faut approfondir ce vaste sujet : comment nos organismes se constituent ? …
      Pour ceux que cela intéresse, Bernard explique parfaitement la structure en réseau observée par Tissot, remettant en cause la cytologie de la cellule observée avec des fixateurs « mitochondriaux » détruisant cette structure, dans la video suivante : https://www.youtube.com/watch?v=XIbC2aW_yic&t=183s

  8. Cher GB,

    Je reprend votre expression:
    “Pour le reste, des « bidouilles de boîtes de Pétri avec un peu d’acide et de base » c’est un peu dépassé en termes de manipulation de souches bactériennes”

    Les travaux de Bechamp dont il est question dans cet article, n’ont rien à voir avec ces bidouilles, il sagit d’un travail scientifique extrêmement rigoureux, où chaque expérience est répétée des dizaines de fois, qui a duré pas loin de 40 ans.

    Tout étudiant en médecine sait qu’avant d’écrire sa propre thèse, il doit faire avant l’état des lieux de son sujet.
    Ici l’état des lieux s’appelle “les Microzymas” livre du Pr A.Bechamp à commander auprès du CIRAB,
    centre international d’études Antoine Bechamp, 20 avenue Niepce, 77500, Chelles.

    Voici ce qu’il disait à la fin de ses fonctions Lilloises, à propos de Pasteur:

    “Sachant que l’on enseigne l’erreur radicale, ce m’est une raison de plus pour que je crie sur les toits que l’on se trompe, et qu’il y en a qui trompent comme Pasteur trompait sciemment avant eux. Ce serait une lâcheté de ma part de me taire plus longtemps.

    Oui, lorsqu’en 1876 Pasteur préluda à ce que l’on a appelé son oeuvre médicale, il savait parfaitement qu’il trompait; sachant très bien que le principe de sa nouvelle doctrine médicale, laquelle deviendra le MICROBISME, est absolument faux, n’a jamais été vérifié ou démontré.

    J’affirme que s’il a été si légèrement admis comme un dogme, c’est qu’il flattait les croyant d’un autre faux dogme d’une doctrine scientifique généralement professée, l’Evolutionnisme, dont le principe fondamental est la génération spontanée.

    Je l’ai fait savoir, la THEORIE MICROZYMIENNE, fondée sur des faits toujours vérifiables et vérifiés par ceux la même qui, après les avoir niés, les ont plagiés, donnait enfin à la médecine une base expérimentale aussi stable- en respectant et expliquant les vérité acquises à travers les siècles- que la théorie lavoisierienne de la matière l’avait donné à la chimie.

    Le MICROBISME est une théorie fataliste monstrueuse, puisqu’il suppose qu’à origine des choses, Dieu aurait crée les germes des microbes destinés à nous rendre malade . “

    1. GB répondait à la proposition de Brigitte de prendre deux boites de Pétri. C’était sa proposition. Il ne parlait pas de Bechamp, en disant cela.

      1. A ce sujet, GB, par curiosité scientifique, comment feriez-vous maintenant plutôt que d’utiliser des boites de Pétri ?

      2. Chère Brigitte,
        En premier lieu, je me permets de dire que l’idée de réfuter de grandes théories pour laisser son nom ne vous visait en aucun cas, c’est plutôt un puissant moteur de la recherche. Comme les académiques sont assez mal payés, on se bat plus pour des articles dans des grandes revues, pour être reconnu en somme.
        Pour la suite, et pour expliquer le principal inconvénient de la boite de Petri, qui reste malgré tout assez usitée, c’est que bon nombre de bactéries ont besoin de certains nutriments pour pousser, et que certaines sont incultivables en milieu solide. Par conséquent, en plus des autres types de milieux utilisés pour la pousse elle-même (milieux liquides, milieux semi-liquides, culture anaérobie, bioréacteurs etc…) il a été développé dans la dernière décennie des techniques d’analyse du microbiome dites « sans a priori ».
        Dans ces techniques, qui sont du séquençage universel à très haut débit, on amplifie le matériel génétique de tout ce qui passe dans l’échantillon, pour faire des arbres de familles présentes (ex. pour le microbiote intestinal), et c’est ainsi qu’on a découvert très récemment toutes les associations entre familles de bactéries et certaines pathologies qui a priori n’avaient rien à voir (https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/26449893).

  9. A propos du bacille tétanique, voici un extrait de ce qu’en disait Tissot (1946 page 291) :
    «  La culture tétanique se transforme en culture de colibacille au contact de l’oxygène de l’air. Elle subit une modification rapide quand on la met au contact de l’air. Comme l’indiquent les traités de Bactériologie il faut, pour conserver la toxine tétanique, qu’elle soit privée du contact de l’oxygène de l’air. C’est donc qu’on a vu qu’elle s’altère au contact de l’oxygène.

    Ce n’est pas une altération qu’elle subit, c’est une évolution. Au contact de l’oxygène, les granulations de la toxine s’agglomèrent et forment des masses rondes de plus en plus grosses, puis des masses germinatives émettant des filaments qui se segmentent en bacilles de longueurs diverses… Le filtrat …ne contient plus que des éléments microscopiques qui en sont les éléments actifs et filtrables et qui, quand on met la toxine au contact de l’air, évoluent et donnent cette fois, en culture aérobie, une forme bacillaire qui est celle du colibacille.»

    En fait, si je comprends bien, je ne suis pas sur mon domaine de prédilection, le polymorphisme bactérien ne signifie pas qu’un bacille de telle catégorie pourrait se transformer en un bacille d’une autre catégorie comme un chat qui deviendrait un chien !!! Il y a autre chose qui n’existe pas au niveau des espèces animales : les bactéries peuvent s’agglutiner et fusionner leurs composantes.Si les conditions physico-chimiques changent, il peut se produire des transformations structurelles au sein de cet amas ; puis il émettra des filaments qui se segmenteront, donnant ainsi naissance à des bacilles qui pourront être structurellement différents des bacilles originaux.
    Pour Tissot, il y a la fonction colibacillaire qui est un constituant normal et fondamental des êtres vivants, animaux et humains. Quand les conditions changent, comme par exemple un manque d’oxygénation, le colibacille passant par la phase d’agglutination pourra redonner des vibrions septiques (gangrène), des bacilles tétaniques, des pneumocoques, des streptocoques …

    Indépendamment de cela il y a la structure  »solide » pourrait-on dire dont la pierre fondatrice est, selon Tissot, l’organite haltère. Il affirme que celui-ci est indépendant des microzymas qui participent à la composante  »liquide », au monde circulant.

    On pourrait tenter de soutenir que les microzymas participeraient aussi à la construction de l’organite haltère qui est une structure complexe mais là … je ne sais pas !
    Tissot a clairement démontré (à mon avis) que la dégénérescence du réseau connexe d’haltères du tissu pulmonaire pouvait donner naissance à Mycobacterium Tuberculosis, des filaments dont les segmentations par les méthodes de préparation avaient produit le fameux BK, le célèbre bacille de Koch qui en réalité n’existe que sous les microscopes. De fait, on ne peut assimiler ce  »bacille » qui vient de la structure  »solide » aux bacilles de type tétanique ou pneumococcique par exemple qui proviennent de la structure  »fluide ».

    Mon avis n’a aucune valeur mais je pense que sur ces questions Tissot avait vu juste même s’il a certainement aussi fait des erreurs sur d’autres questions. Bien qu’il formule des restrictions sur l’oeuvre de Béchamp, Tissot lui donne entièrement raison pour s’être opposé avec force aux faux dogmes pasteuriens.

    1. Effectivement Tissot a fait des constats vraiment intéressants, Bernard, et sans doute a-t’il raison sur un certain nombre de points. Merci pour ces précisions.
      Mais ce qui me gène c’est cette fonction colibacillaire qu’il généralise.
      Voilà ce que disait Béchamp concernant le polymorphisme : « …Mais il ne faudrait pas vous imaginer que le microzyma se convertit en bactérie sans aucune transition : on peut au contraire constater plusieurs formes intermédiaires entre le microzyma et la bactérie…Il faut que vous vous souveniez que le milieu a une grande influence sur telle ou telle forme de l’évolution du microzyma, et qu’il y en a une quantité d’espèces quant à la fonction ; enfin que selon le milieu, le microzyma peut produire des cellules au lieu des bactéries, de véritables microphytes celluleux et des moisissures… »
      Et on peut rapprocher cela à la publication sur les nanoorganismes dont je parlais plus haut, je la reprends ici :
      Cette publication de 2003 (https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC165317/) met l’accent sur les pièges qu’il faudrait éviter afin d’aborder le monde des nanoorganismes en les considérant comme de nouvelles entités :
      « Any microbiological classification of tentative nanoorganisms, such as nanobacteria proposed by Kajander and Ciftcioglu (6) and nanobes proposed by Uwins et al. (8), is difficult because they are not typical bacteria. They have also virus-, fungus-, and prion-like characteristics and thus cannot fit into any existing class of microorganisms (Table ​(Table1).1). They should be considered as their own entity »
      Ces entités à part entière entrent dans toutes les classes, et sont probablement capables de produire par polymorphisme en fonction du milieu le microorganisme le mieux adapté à ce milieu, ou exercer leur fonction spécifique par l’intermédiaire de cellules si nécessaire si le milieu le permet (organisme sain).
      Je fais le parallèle, également, avec le diagramme Vincent qui montre en fonction des paramètres pH/rH2 que le milieu en variant favorise le développement soit des bactéries (milieu plutôt acide ou alcalin / réduit), des mycoses (milieu acide / oxydé), des virus (alcalin/oxydé et surminéralisé).
      De quoi creuser ! …

      1. oui, d’ailleurs cela rejoint ce que dit le Dr Riche à propos des conditions de développement des bactériophages dans l’organisme. Ces petits virus très utiles pour lutter contre les bactéries trop agressives ne sont pas produits en terrain acide et/ou glycémique.

  10. Comprenez-bien qu’il s’agit d’un changement de paradigme. L’approche scientifique doit être différente, débarrassée de tous les dogmes faux.
    Ces petites entités qui nous constituent (probablement entièrement) nous sont spécifiques ; elles doivent contenir dans leurs gènes cette marque de notre identité en plus de leur propre identité. C’est bien toute l’importance d’une approche holistique (Christian ?).
    Il faut donc savoir distinguer nos micro et nano organismes des micro et nano organismes étrangers à nos organismes.
    Les programmes de recherche sur le microbiome, mettent l’accent sur le remplacement d’éléments du microbiote, comme si ces éléments sont interchangeables. Comme je le disais, la science n’a pas fini d’errer.
    Les jeunes chercheurs, jeunes scientifiques, jeunes médecins n’ont pas ce recul et ils ont été montés contre toute personne qui tentent de leur apporter cette ouverture ; « diviser pour mieux régner » ; nous nous retrouvons plus que jamais divisés entre 2 camps : les pro, les anti..
    Pourtant le nombre de cancers, de handicaps, de maladies auto-immunes chez des jeunes enfants…. explosent sans que personne ne s’interroge sur leur cause. LC Vincent expliquait pourtant le déplacement du terrain vers les maladies dégénératives à cause de cette violation de l’organisme.
    Les vaccins tels qu’analysés par l’association Corvelva, ne sont en réalité que des bouillons de culture toxiques ; quand on comprend le polymorphisme microbien, on ne s’étonne pas vraiment qu’on y retrouve plus les antigènes de base dans nombre de vaccins.
    https://www.corvelva.it/it/speciali-corvelva/analisi.html

  11. MrTAZ (commentaire plus haut) trouve qu’on en vient pas assez vite à parler des somatides.
    Gaston Naessens décédé en 2018, est un inventeur génial qui a créé un « somatoscope », microscope particulier permettant d’observer en live nos fameuses petites entités, qu’il a appelé somatides.
    Il a été obligé de s’expatrier au Canada et même poursuivi puis innocenté…
    Il n’est pas bon oser sortir de la pensée unique, imposée au niveau mondial, désormais !
    Il a étudié les somatides essentiellement dans le sang, il me semble, et trouvé sous forme de cycle, leurs étapes de transformations des états sains aux différents états morbides et retour à l’état sain ; Cela en faisant varier l’acidité du milieu.
    Décomposant ainsi le polymorphisme microbien.
    J’en parle dans le 3ième § : https://www.bonnes-habitudes.fr/comprendre/polymorphisme-microbien/
    Mais MrTAZ, vous pouvez sans doute nous éclairez plus sur ce sujet.

  12. L’observation « en live » ? C’est ce qu’on pourrait souhaiter mais le souhaite-t-on vraiment ? Cela pourrait détruire bien des mythes et des dogmes.

    Lu dans la revue La Recherche, 1972 n°23 page 684 :

    « La microscopie électronique ne peut généralement pas faire la part du réel par rapport aux modifications structurales provoquées par les méthodes préparatrices. »

    La réalité pourrait être bien différente de ce qu’on voit sous le microscope et que les étudiants apprennent comme des vérités premières et indiscutables

  13. C’est bien la en effet tout le problème, comment observer ces microzymas, somatides, nanoparticules, avec les techniques de la cytologie moderne.
    Les nanoparticules ne sont visibles que dans le vivant avec des microscope à fond noir, somatoscope de Naessens., du moins à ce que j’en sais.
    Dès que l’on veut fixer le vivant, pour l’observer, on le tue. On n’observe que des cadavres cellulaires modifiés.
    Pour rappel, en général, les tissus sont tués dans le formol, puis dehydratés, dégraissés au toluène , plongés dans la paraffine chaude, passés ensuite au microtome, soudées à la flamme sur une lamelle, nettoyés de nouveau au toluène, réhydratés, mordancés à l’acide pour permettre la coloration, étanchéifiés enfin avant l’observation.
    C’est ce que l’on faisait du moins au 20º siècle, j’espère que ces techniques ont été allégées.
    Il reste à essayer de convaincre les jeunes chercheurs, insister sur les faits car en tant qu’association pour une médecine scientifique , seuls les faits nous intéressent, nous attirent car les scientifiques sont curieux de nature, et ces faits nous passionnent.
    Attirons les par notre indépendances, à la fois des dogmes et des marchants de santé.
    Bannissons le dogme pasteurien, mais n’en créons pas un autre.
    Enfin restons bienveillants comme le dit cette association, c’est par cette bienveillance que nous les convaincrons de chercher de nouveaux outils pour observer le vivant.

  14. Oui c’est certainement le premier problème. Tissot (1946) y consacre de très nombreuses pages avec une étude très détaillée de différents résultats obtenus selon les fixateurs utilisés. Christian a raison de donner ces détails afin que chacun se rende compte sur quoi reposent les descriptions du vivant qu’on nous présentent comme des certitudes alors que les résultats obtenus sont sujets à interrogations et cela vaut pour tous, y compris pour Béchamp.

    Il y a cependant un critère qui peut être retenu pour apprécier la qualité des résultats observés, c’est le niveau de structuration. Il n’y a à peu près aucune chance pour qu’une détérioration de la matière observée produise une structure régulière et harmonieuse et au contraire toute chance pour que les détériorations produisent le chaos.

    Autrement dit, si on observe une structure harmonieuse on peut penser qu’elle n’a pas été affectée par la préparation. Par contre, si on observe le chaos on devrait s’inquiéter. Or les représentations données aujourd’hui encore de la structure du cytoplasme sont pour le moins chaotiques avec les vacuoles et autres objets épars alors que Tissot avait obtenu des structures régulières et harmonieuses qu’il avait photographiées.

    1. Récemment, il est question d’un holomotographe qui permet d’observer le vivant et de visualiser en 3D. Je ne sais pas ce qu’il vaut dans l’observation des granulations vivantes, ni si celles qui sont brillantes sur cette video (par exemple) ne sont pas que des particules graisseuses comme l’affirme l’auteur de la video. https://twitter.com/Hearing4Kids/status/1096585535957671937

      J’ai trouvé sur le site d’une librairie associative, les explications techniques du somatoscope de G. Naessens :
      « La principale difficulté pour l’observation des somatides et des formes qui en dérivent a toujours résidé dans la résolution des microscopes optiques qui sont les seuls permettant l’observation in vivo. Même aujourd’hui, les meilleurs microscopes optiques permettent des grossissement de 1à 800 fois avec une résolution de 0.1 micron. Les microscopes électroniques sont capables de grossissements de millions de fois avec une résolution de 30 à 50 angströms mais les objets observés doivent être séchés et fixés de sorte que seuls leurs «squelettes» sont observables. Le microscope de Gaston Naessens permet cependant d’atteindre des grossissements de 30 000 fois avec une résolution de 150 angströms.

      Deux sources lumineuses, l’une incandescente et dont la longueur d’onde est de 3300 angströms, l’autre ultraviolette et de 1850 angströms, entrent en battement et produisent une troisième longueur d’onde. Cette onde passe à travers un filtre mono-chromatique qui produit une raie. Cette raie est ensuite soumise à des champs magnétiques (effet Zeeman) qui la multiplient et produisent de nombreuses raies parallèles. Ces raies parallèles passent à travers des cellules de Kerr qui en augmentent la fréquence. C’est cette source lumineuse, invisible à l’oeil nu, qui frappe les lamelles. L’image sera ensuite reconstituée par le microscope.

      principe de fonctionnement de l’invention du Dr Naessens Le principe du microscope de Gaston Naessens est que plus la longueur d’onde lumineuse est courte plus il est possible de voir des détails infiniment petits. »

  15. Il n’est pas besoin de « corps étrangers » comme dans la théorie pasteurienne du MICROBISME pour déclencher une réaction immunitaire, l’auto-hémothérapie pourtant pratiquée à une certaine époque pour traiter l’hypertension artérielle permanente (1) (2) le démontre puisqu’elle stimule la production de macrophages.

    Qu’est-ce que l’auto-hémothérapie? C’est une technique simple, dans laquelle, moyennant le retrait du sang d’une veine et l’application dans un muscle, elle stimule une augmentation des macrophages

    Auto-Hémothérapie Contribution pour la Santé Conversation avec le Docteur Luiz Moura
    Retranscription de la vídeo-conférence réalisée en 2004 (3)

    « C’est une ressource thérapeutique à coût très faible, simple, qui se résume à enlever le sang d’une veine et à l’appliquer dans un muscle, stimulant ainsi le Système Réticulo-Endothélial(qui fabrique les anticorps), en quadruplant les macrophages dans tout l’organisme. ». Méthode utilisée à plus de 100 ans et qui a presque disparu avec l’arrivée des antibiotiques, dans les années 40 au XXème siècle
    […]
    Tant qu’il y aura du sang dans le muscle le Système Réticulo-Endothélial sera activé. Cette activation se termine au bout de cinq jours. Le taux normal de macrophages est de 5% dans le sang et avec l’auto-hémothérapie, nous élevons ce taux à 22%, pendant 5 jours. Du 5ème au 7ème jour, ce taux commence à décliner, parce que le sang commence à disparaître du muscle. Et quand il a complètement disparu il retourne à 5%. D’où la raison pour laquelle la technique de l’auto-hémothérapie se répète de 7 en 7 jours.
    … Et il en résulte une stimulation immunologique très puissante.

    lire : https://dr.moulinier.fr/wp-content/uploads/2012/08/Auto-h%C3%A9motherapie-traduction.pdf

    notes:
    (1) la thèse du Dr. HALATCHEFF publiée en 1936
    https://dr.moulinier.fr/wp-content/uploads/2017/07/Th%C3%A8se-de-1936-du-Dr-HALATCHEFF-sur-Autoh%C3%A9moth%C3%A9rapie-et-HTA.pdf
    (2) publication intéressante de 1936 écrite par le Dr. Gaston PAILLOUX
    https://dr.moulinier.fr/wp-content/uploads/2017/07/Publication-du-Pr-FABRE-et-du-Dr-PAILLOUX-en-1936-sur-Autoh%C3%A9motherapie-et-HTA.pdf
    (3) la vidéo (1:10:35) https://www.youtube.com/watch?v=7_YZal8VA5M

    Remerciements au Dr Didier Moulinier pour toutes ces informations.
    https://dr.moulinier.fr/il-faut-toujours-y-croire-et-vive-lauto-hemotherapie/

    1. Comprend-t’on vraiment ce qui se passe dans ce type de technique ? Dans ce cas on augmente le taux de macrophages à 22%. Je fais la comparaison avec le jeûne qui a un effet réel sur l’hypertension ; après un jeûne long, on constate une diminution importante des leucocytes dans le sang (Walter Longo).

      1. L’autohémothérapie augmente le taux de macrophages, effectivement elles est pratiquée en cas d’infection …
        Les macrophages ne tuent pas les bactéries, mais éliminent leurs déchets après. Ce sont les bactériophages également produits avec l’autohemothérapie qui semblent principalement lyser les bactéries.
        Le principe des ventouses est le même, par la création d’un hématome elle miment l,injection de sang dans le muscle… Elles ont un avantage qui est de lever les stases de sang et de lymphe in situ .
        Appliquées selon les règles de la médecine Chinoise (ainsi que les autres traditions de puncture) elles permettent de cibler des systèmes lorsqu’elles sont placées sur le long des vertèbres sur la première chaine de vessie. Par exemple sur les deux points V13 au niveau de la 3° dorsale, qui correspondent au système respiratoire, on obtient souvent un effet en 24 heures sur les bronchites …

    2. @ njama. En dehors de ces affirmations sur l’ Autohémothérapie et du rôle des macrophages décrit par ces études anciennes ( je ne discute pas de l’efficacité de cette thérapie) je vous mets en ligne trois articles scientifiques récents à rapprocher de cette technique précisant leur rôle dans les blessures du muscle squelettique, sur l’ inflammation etc… :
      Monocyte/macrophage interactions with myogenic …
      https://febs.onlinelibrary.wiley.com/doi/full/10.1111/febs.12166
      ou celui des macrophages dans l’autophagie en tant que cible thérapeutique pour améliorer la régénération musculaire chez les personnes âgées :
      Autophagy as a Therapeutic Target to Enhance Aged Muscle …
      https://www.mdpi.com/2073-4409/8/2/183/pdf · Fichier PDF
      ainsi que dans la façon dont les composants des axes neuroendocriniens ont un impact sur le développement et le fonctionnement des macrophages et peuvent éventuellement influer sur l’inflammation, la réparation des tissus, l’infection ou la progression du cancer:
      Neuroendocrine Control of Macrophage …
      https://www.researchgate.net/publication/325971917_Neuroendocrine
      Ces articles semblent – j’ai dit semblent – bien ajouter quelque valeur à la pratique de l’ Autohémothérapie qui, lue dans les liens que vous avez citez, a l’air d’une méthode de soins sans fondement et ce n’est pas le Dr Moulinier qui arriverait à me convaincre.
      AIMSIBiennement toutefois.

  16. Antoine Béchamp, médecin et excellent chimiste, savait extraire les granulations et distinguer les microzymas des granulations « amorphes » :
    « Tout organisme, quel qu’il soit, est doué de 2 propriétés fondamentales, sans lesquelles il ne peut y avoir organisation : l’insolubilité et la non volatilité. Et cela est vrai non seulement de l’être complet mais des éléments anatomiques de ses tissus…
    …Il n’y a pas d’exception : tout ce qui vit est organisé, et tout ce qui est organisé est insoluble »
    Il extrayait les microzymas qui étaient capables après extraction d’effectuer des fermentations, de produire des enzymes. Sa théorie de la fermentation est d’autant plus affinée. Et ce qui pourrait paraître dépassé, est en réalité fondamental et commun à tous les organismes vivants.

  17. Pasteur à la fin de sa vie a bien dit « c’est Bechamp qui a raison le milieu ets tout ». Il avait aussi avoué que lors de la « découverte » du vaccin de la rage le petit en question n’avait pas la rage mais il était en quasi faillite et pour gagner de l’argent il a inventé cette découverte.
    Mais plus simple. Onnous bassine de nous vacciner contre le tétanos parce que si ons e pique à une épine de rose on peut l’attraper… Foutaise. Le tétanos est anaérobie et tué par l’oxygène alors même en supposant que ladite épine l’a « attrapé » il est mort et ne peut rien nous faire. Par contre l’industrie du vaccin et c’est vrai pour tous gagne des milliards à fabriquer ces saloperies parfois mortelles (ex récent la pub du gardasil pour le sgarçons qui ont le papilloma virus et risque un cacner …de l’anus,, elle ets pas belle celle-là ? Mais le sstocks de gardail vont se périmer et le slabos perdre des milliards cqfd).

  18. Résumé du Livre-choc Sida, opium, diamants et empire »
    De Nancy Turner Banks
    par Tal SCHALLER
    Dans ce livre stupéfiant de rigueur scientifique et de précision historique l’auteur montre que les virologistes, soutenus par des fonds importants par la guerre contre le cancer qu’avait déclaré le président Nixon, ont cherché avec ardeur un virus qui serait la cause du cancer. Ils n’ont rien trouvé…en raison du mode vie toxique de nombreux américains, notamment les homosexuels qui abusaient des antibiotiques et de diverses drogues, des maladies de déficience immunitaires on fait leur apparition. Les médecins étant formés à reconnaître et traiter les problèmes infectieux du 19ème siècle, les problèmes de toxicité du mode de vie du 20ème furent incompris.
    Robert Gallo en Amérique et Montagnier en France eurent l’idée géniale d’attribuer tous ces problèmes d’immunité basse non pas à un mode de vie toxique mais à un rétrovirus qu’ils affirmaient avoir découvert : le virus HIV. On en fit la cause de la destruction immunitaire qui était en réalité causée par les vaccins, les antibiotiques, les drogues et tous les produits chimiques de l’alimentation et de l’environnement. Les jeunes homosexuels furent davantage frappés parce qu’ils utilisaient des drogues en grandes quantités. Et le sida est toujours resté cantonné dans le groupe des utilisateurs de drogues sans jamais passer dans la population générale comme une maladie infectieuse aurait dû le faire. L’industrie pharmaceutique a proposé pour soigner les dégâts de ce virus inexistant des produits d’une terrible toxicité, aggravant ainsi la toxicité qui avait détruit l’immunité des jeunes américains.
    Il s’agit, au nom du profit, d’un véritable génocide.
    Il faut dire, et c’est vraiment le pitch de l’histoire, comme on dit aujourd’hui, que ce virus soi-disant tueur n’a jamais été isolé !
    Quel conte de fée! Des virologistes qui décrètent soudain qu’un rétrovirus est devenu fou… on croit rêver ! Car les rétrovirus ont les connait depuis longtemps, ce sont des agneaux ! Et brusquement Gallo et Montagnier disent que le rétrovirus HIV est un loup furieux. Quand on leur demande de prouver son existence, ils bafouillent, ils n’ont rien à dire, sauf « mais tout le monde le sait ! » ! Leur hypothèse virus HIV=sida restera toujours une hypothèse qu’aucune recherche ultérieure ne pourra vérifier. Dans le sang des malades, impossible de trouver des virus en masse comme cela devrait être le cas dans n’importe quelle maladie infectieuse transmissible. Lorsqu’ on utilise le système de la PCR, la charge virale, on lui attribue un sens tout-à-fait arbitraire. Et on dose dans le sang des malades les fameuses cellules T4. Si elles sont basses, alors on donne des doses de chimie plus fortes… sans dire aux malades que ces cellules, au moindre signe de stress, quittent le sang pour se cacher dans les ganglions lymphatiques ! Alors quand les cellules T4 augmentent dans le sang, signifiant que le malade est moins stressé, on lui dit que le traitement a bien marché ! Tout la virologie est battue en brèche : avant on vous disait que d’avoir des anticorps contre un virus, c’est bien ! Soudain le test HIV qui est sensé mesurer vos anticorps contre ce virus est un signe de maladie ! En un mot ce n’est plus de la science, c’est du commerce de « vente de peur en gros ».
    Et personne, parmi les médecins, n’attire l’attention des malades sur leur mode de vie toxique ! Non, on leur dit de vivre comme d’habitude, de juste ajouter quelques pilules qui ont toutes comme point commun de faire baisser l’immunité !
    Le délire est total : au lieu de s’occuper de ce qui fait baisser l’immunité et de le changer, on met la faute sur un soi-disant virus qu’il faut tuer au plus vite à coup de chimiothérapie toxique ! Les bureaucrates de l’administration Reagan et le centre de contrôle des maladies envoyèrent un océan de peur dans tout l’univers en affirmant que cette maladie était sexuellement transmissible et toujours fatale. Le test qui permet de déceler la séropositiveté n’est pas spécifique pour le virus HIV. Il peut être positif pour pas moins de 70 autres causes ! Et des millions de gens crurent aux annonces terrifiantes de la presse : une maladie transmissible sexuellement qui va décimer l’humanité. Un test qui fait basculer la vie de milliers de gens en bonne santé dans la croyance qu’ils ont le sida et vont mourir, et des traitements chimiques violents qui les tuent en quelques mois. Pourtant, la preuve d’une transmission sexuelle du virus HIV n’a jamais été apportée ! C’est une hypothèse, un mythe né dans le cerveau de scientifiques qui ont perdu la raison, et cela devient LA vérité au nom de laquelle on diabolise les relations sexuelles, on condamne des séropositifs à la prison pour avoir soi-disant infecté leur partenaire, on attaque avec violence tous les partisans des médecines naturelles qui osent contredire les thèses officielles, bref, on nage en pleine folie médiatique, politique et humaine. Les bénéficiaires de ce délire ? L’industrie pharmaceutique dont les usines tournent à plein régime pour traiter tous des malades ou ces futurs malades. Pour elles, le sida, c’est la poule aux œufs d’or, l’affaire du siècle. Les industriels savent qu’un jour le public va se réveiller, réfléchir et voir qu’il a été trompé. Mais ce jour-là, ils trouveront une autre maladie pour faire peur, un autre traitement présenté comme celui qui va tout guérir. Business is business ! Que des millions de vies soient gâchées et que des milliers et des milliers de gens meurent pour rien, que des scientifiques se soient abaissés à de sordides manipulations des faits, tout cela ne les touche pas. C’est le profit qui compte. Vive le fric ! Vive Saint Bénéfice !
    Dans ce livre l’auteur montre que, dans d’autres secteurs que la médecine, l’argent mène le monde. Il met en évidence les trafics de drogues illégales organisés par les membres de la « ploutocratie », soit ceux qui tiennent les rênes du pouvoir en coulisse des dirigeants politiques. Ils gèrent aussi le marché de l’or et des pierres précieuses.
    Avec la fin du régime d’apartheid en Afrique du sud des milliers de mineurs souffrant d’asbestose, de silicose et de tuberculose allaient pouvoir aller devant les tribunaux pour attaquer la De Beers Company et d’autres compagnies minières, qui allaient devoir payer des millions de dollars de dédommagements. Que faire pour protéger leurs bénéfices ?
    Depuis l’apparition de cette soi-disant épidémie, toutes les maladies dont souffraient les Africains ont été rebaptisées sida, y compris les maladies des mineurs ! Du coup les compagnies productrices de diamant, au lieu de devoir payer pour les maladies des mineurs ont reçu des fonds pour les traiter puisque c’était le sida qui les tuait, pas la mine ! Puissante opération commerciale qui, en changeant de terme, innocente les assassins !
    Auparavant, aux Etats-Unis, des industriels ne savaient comment éliminer le fluor qui était un déchet inutile. Ils ont réussi, avec la complicité de scientifiques bien payés, à faire croire que la fluoration de l’eau allait éviter les caries dentaires des populations ! Et ainsi des millions de gens ont été pollués par le fluor, qui est un métal très toxique pour le système nerveux… qu’importe, l’important c’est l’argent ! Il a fallu de nombreuses années et des vies gâchées par centaines de milliers pour qu’on cesse de fluorer l’eau potable…Mais les empoisonneurs n’ont jamais été accusés ni condamnés !
    Avec la précision d’un détective et le force d’un historien qui vérifie toutes ses sources, l’auteur brosse un tableau saisissant de la société actuelle où l’argent justifie tous les mensonges, dans tous les domaines. Il apporte à tous ceux pour lesquels ce genre d’information est difficile à admettre, car cela change des moules du conformisme social, les preuves de la manière dont se sont passés les évènements et les références qui permettent de dépasser l’illusion collective créée par des « scientifiques » qui ont manipulé leurs travaux pour favoriser leur gloire personnelle et l’essor de l’industrie pharmaceutique. Il montre de manière irréfutable que le sida est un problème de toxicité du mode de vie, dans les pays riches, et de malnutrition et autres problèmes immunosuppresseurs, dans les pays pauvres. Mais tout l’édifice sida=virusHIV=mort est un château de cartes qui ne résiste pas à un examen objectif.
    Un virus inexistant, un test diagnostic totalement sans valeur, des traitements chimiques qui renforcent l’intoxication de l’organisme, en un mot une incroyable saga rendue possible par l’ignorance du public et la peur grâce à laquelle on vend n’importe quoi, avec le concours de medias dénués de sens critique et prêt à dire tout ce que les multinationales chimiques leur demandent d’affirmer haut et fort pour augmenter leurs ventes.
    Nous vivons une époque passionnante parce que chacun peut, grâce à internet et aux livres, avoir accès aux informations qu’il recherche. Mais encore faut-il être ouvert et curieux, capable de se remettre en question. Et ça, c’est difficile ! Un exemple : à l’université de Genève un professeur de médecine, une femme, enseigne avec passion la vaccinologie, soit la science des vaccins. Elle intervient souvent dans les médias pour ridiculiser ceux qui disent que les vaccins sont dangereux et inefficaces. Du haut de sa chaire professorale, elle jette l’anathème sur ces va-nu-pieds qui osent mettre en doute la médecine scientifique toute-puissante. Ses certitudes sont aussi dures que du béton et, bien sûr, les industriels des vaccins et des médicaments chimiques le portent aux nues. C’est une star ! Cette femme-professeur affirme haut et fort que l’autisme n’a rien à voir avec les vaccinations, alors que les preuves d’une relation vaccins-autisme se sont accumulées au fil des ans. Le président Trump lui-même a reconnu qu’il fallait étudier ce sujet plus à fond. Il a dit cela avant d’être élu… Mais il est probable que, sous la pression des industriels, il ne fasse rien dans ce domaine pourtant capital, car la santé du peuple américains décline à une vitesse grand Vet que, si la caccinolgie continue sur sa lancée triomphale, un enfant sur deux sera autiste dans quelques années à peine !
    Un jour, enthousiasmé par la lecture du livre du professeur Peter Duesberg L’invention du virus du sida, un livre d’une rigueur scientifique irréprochable, un livre qui, si on le lit, rend impossible de continuer à croire aux dogmes en vigueur, j’ai eu l’élan d’en envoyer un exemplaire à cette égérie de l’empire vaccinal. Elle m’a gentiment remercié en m’écrivant : « Je connais déjà les idées du professeur Duesberg ». En fait cela voulait dire : pourquoi voulez-vous que je lise ce livre, puisque j’en sais déjà assez sur cet auteur ! Cette attitude de fermeture automatique qui fait que l’on croit en savoir assez sur un sujet et qu’il est donc inutile de faire l’effort de s’y intéresser davantage est caractéristique de « ceux qui savent ». Leur curiosité est morte, leur ouverture à autre chose que leur forteresse intellectuelle a disparu. Comme c’est triste pour un être humain d’en arriver là ! Croire tout savoir, quelle maladie grave ! Refuser d’aborder un point de vue différent parce qu’on sait à l’avance qu’il menace nos certitudes intellectuelles, c’est la source de l’intolérance, cette maladie grave qui est la fille de l’ignorance. Mais plus une personne est embrigadée dans ce qu’il faut bien appeler l’ « Église médicale » moins elle peut penser hors des dogmes établis. Pourtant aucun dogme n’est définitivement à l’abri puisque l’histoire nous montre que tous les dogmes sont appelés, tôt ou tard, à disparaître ! Alors je fais ce qui est en mon pouvoir : j’envoie à tous vents des idées nouvelles, des graines à planter, des émerveillements à vivre pour que ceux qui, voyant la folie du monde actuel, osent ouvrir leur cœur et leur tête à l’expérience de la nouveauté, à la redécouverte des lois simples de la santé, à l’apprentissage d’un mode de vie délivré des folies matérialistes de notre temps. Mon bonheur est grand quand une personne ose s’ouvrir à une vision différente de celle qu’elle avait et ose se faire une opinion personnelle plutôt que de reprendre à son compte les idées des experts officiels…Il faut nous délivrer des « papes » qui nous disent ce qu’il croire ou ne pas croire et devenir des êtres humains conscients, capables de comprendre tous les point de vue d’une manière multidimensionnelle.

  19. . « on ne meurt pas du VIH mais des maladies opportunistes… » c’est la seule chose qu’il y a à retenir de votre très long commentaire monsieur le « Président de la ligue antivaccinale », arguments que vous nous avez déjà servi plusieurs fois sur le Blog Info du Dr MdL; en niant que le virus n’ai jamais été photographié. Je vous avait alors indiqué un lien sur une des nombreuses photos qui esxistent … et vous n’avez jamais répondu :
    The structure and flexibility of conical HIV-1 capsids …
    https://www.researchgate.net/publication/311690910_The_structure
    Si vous lisez le Full Text vous verrez ( aperçude l’article )l
    The structure and flexibilityof conical HIV-1 capsids determined within intact virions
    Simone Mattei,1,2 Bärbel Glass,3 Wim J. H. Hagen,1 Hans-Georg Kräusslich,2,3 John A. G. Briggs1,2*
    HIV-1 contains a cone-shaped capsid encasing the viral genome.This capsid is thought to follow fullerene geometry—a curved hexameric lattice of the capsid protein, CA, closed by incorporating 12 CA pentamers. Current models for core structure are based on crystallography of hexameric and cross-linked pentameric CA, electron microscopy of tubularCA arrays,andsimulations.Here,wereportsubnanometer-resolutioncryo–electron tomography structures of hexameric and pentameric CA within intact HIV-1 particles. Whereas the hexamer structure is compatible with crystallography studies, the pentamer forms using different interfaces. Determining multiple structures revealed how CA flexes to form the variably curved core shell.We show that HIV-1 CA assembles both aberrant and perfect fullerene cones, supporting models in which conical cores assemble de novo after maturation. HIV-1 is initiall

    https://www.researchgate.net/figure/The-structure-of-the-CA-hexamer-A-Computational-slice-through-a-representative_fig1_311690910

    Vous avez tous les éléments pour vérifier …

    1. Inoxydable, comprenez-vous ces études, ou plutôt observations ? Très peu, en ce qui me concerne, mais en tout cas, Je ne vois aucune démonstration de la preuve d’une transmission de virus, ni-même que les éléments décrits sont étrangers à l’organisme sur lequel ils ont été prélevés, ni même s’ils sont la cause de la maladie. N’en sont-ils pas une conséquence ?
      C’est souvent le problème on part du principe qu’un « microbe » externe est en cause, qu’il a attaqué l’organisme et l’on cherche tout élément que l’on « admet » comme étant étranger à l’organisme. Rien ne prouve que les éléments observés dans des conditions qui ne sont peut-être même pas conformes à ce qui se passerait dans l’organisme, ne sont pas une conséquence d’un déséquilibre interne.
      Les chercheurs sont encore dans l’illusion que le milieu interne est stérile.

    1. à Brigitte Fau . Je suis peut-être stupide, mais à force de lire les articles du Dr Laurent SCHWARTZ qui dit que le cancer est du à un dispfonctionnement des Mitochondrie, tel que  » Les mitochondries fusionnent et se divisent en réponse aux demandes des cellules et de l’environnement. Des modifications de la dynamique mitochondriale sont à la base de diverses maladies humaines, notamment le cancer et les maladies neurologiques et cardiovasculaires. Définir les modifications peut identifier des cibles thérapeutiques potentielles. », je pense avoir compris tout cela … sans être scientifique.
      Pour l’ article comprenant les images et explications ( hors de ma portée, je le reconnais) que j’ai mis en ligne, elles m’ont été transmises par une source très fiable et qui s’étonne qu’on puisse mettre en doute l’existence du rétro virus dont les images existent .
      Que le terrain favorise son « apparition », je veux bien le croire mais qu’il ne soit pas transmissible c’et vraiment de la foutaise, si vous permettez cette expression.
      « , un test diagnostic totalement sans valeur, des traitements chimiques qui renforcent l’intoxication de l’organisme » ou « C’est le profit qui compte. Vive le fric ! Vive Saint Bénéfice « , là je suis d’accord. D’autres voies de recherches existent, mais comme elles écartent tout ce qui n’est pas vaccin , on risque d’attendre lontemps un résultat sérieux .
      Tenez, voici une piste qui a été abandonnée faute de financement :
      Human-Phosphate-Binding-Protein inhibits HIV-1 …
      http://www.ncbi.nlm.nih.gov › Journal List › Virol J › v.8; 2011
      et
      The Level of DING Proteins Is Increased in HIV …
      http://www.ncbi.nlm.nih.gov › Journal List › PLoS One › v.7(3); 2012
      et ce n’est pas le Sidaction qui promouvra la poursuite de ces recherches…Cette protéïne n’est brévetable.

      1. Eh bien, la video sur le réseau mitochondrial doit vous intéresser d’autant plus et devrait intéresser le Dr Laurent Schwarz (elle est très récente). Pourquoi seriez-vous stupide ? Je ne l’ai pensé à aucun moment.
        Eh oui, il est probable et sans doute courant que de très nombreuses pistes soient abandonnées parce que peu lucratives.
        Voilà où nous en sommes malheureusement.

  20. Je suis largué je ne comprends rien à l’article ni à de nombreux commentaires.

    On parle de nanoparticules visibles (nano) au microscope à fond noir directement dans le « vivant »je me demnde quel microscope à dfond noir en est capable.

    On me parle de fragments cellulaires dont des bouts d’ADN dans le milieu intérieur, qui s’assembleraient façon Lego ou Duplo. Et ça ferait quoi ? Des cellules.

    On me parle de la découverte récente du microbiome, des microbiotes.

    Ca alors !

    Dans les années 70 j’ai appris dans une faculté de médecine reculée très au Sud, que nos organismes à nous les êtres supérieurs, au dessus de la paramécie en tout cas (mais je ne suis pas sûr pour la paramécie) , étaient tous en harmonie avec des hordes paisibles de ce que l’on appelait germes commensaux. Autre temps autre nom.

    Je discutais médecine et biologie avec mon oncle et mon grand père, médecins, formés aussi très au Sud avant que de migrer tardivement vers le froid, il ne me semble pas qu’on leur eût appris autre chose.

    On étudie beaucoup la flore commensale de nos jours (microbiotes, microbiome) mais on la connait depuis bien longtemps et on ne m’a jamais appris dans ma contrée reculée (?) que l’intérieur de l’orgabnisme était stérile.

    Quand je lis « Le terme microbiome décrit le matériel génétique codant pour les différentes populations microbiennes (microbiote) qui peuplent notre corps. », je me demande ce que vous voulez dire.

    Problème de rédaction peut-être ?

    Il n’y a pas de « matériel génétique » qui se balade dans notre organisme comme ça là des bouts d’ADN (enfin de l’ADN et de l’ARN qui se baladent il y en a mais c’est le destin dont je parle) matériel génétique balladeur donc qui se mettrait à coder a fabriquer ici un colibacille, là un Streptococcus Aubalcon. Je suppose que ce n’est pas ce que vous voulez dire mais des esprits non préparés (pour faire allusion à Pasteur : https://citations.ouest-france.fr/citation-louis-pasteur/chance-sourit-aux-esprits-bien-16263.html ) pourraient le comprendre ainsi.

    Le microbiome dans une de ses acceptions c’est plutôt une bibilothèque virtuelle des ADN ou ARN connus. L’autre acception c’est un synonyme de microbiote(s) et le contexte fait la différence entre les 2 acceptions.

    Pour citer une source scientifique irréfragable, Wikipedia (je galège un peu) :

    « A microbiota is an « ecological community of commensal, symbiotic and pathogenic microorganisms » found in and on all multicellular organisms studied to date from plants to animals.

    A microbiota includes bacteria, archaea, protists, fungi and viruses.
    Microbiota have been found to be crucial for immunologic, hormonal and metabolic homeostasis of their host.

    The synonymous term microbiome describes either the collective genomes of the microorganisms that reside in an environmental niche or the microorganisms themselves.

    Bon il va falloir que je relise à tête reposée, gardant l’esprit ouvert par principe.

  21. Relisez à tête reposée.
    Oui nous connaissons depuis très longtemps ce que l’on appelle maintenant le microbiote : ces microbes qui vivent sur notre peau, dans nos intestins …
    Toutefois, ce que les chercheurs découvrent (enfin) c’est que des gènes microbiens envahissent aussi le sang, les organes … Ils ont trouvé ces gènes mais ne savent pas encore d’où ils proviennent. La nuance microbiome (matériel génétique microbien) et microbiote est importante.
    Les chercheurs doivent trouver l’origine de ce microbiome. Mais ils ne connaissent pas les travaux de Béchamp, qui avait découvert que nous sommes peuplés de petites entités ayant un rôle vital mais capables en fonction du milieu de développer différents microbes. Les microbes sont la conséquence d’un déséquilibre et non
    la cause de la maladie de son point de vue. Cela change tout.

  22. À propos de cette discussion, voici le lien vers un séminaire de D Raoult sur les dernèires découvertes en microbiologie ; en particulier on sait maintenant qu’il existes des bactéries encore plus petites que les virus et des virus beaucoup plus gros que des bactéries.

    https://youtu.be/KKntxhM6jug
    Séminaire Pr D Raoult 15 nov 2019BonjourDécouvrir les microbes
    de l’importance de « détruire » la méthode pour les découvertes scientifiques

    Et quelques réflexions personnelles sur ce sujet (pas pour polémiquer car j’avoue ne pas avoir le temps de lire les travaux de Béchamp, mais c’est ce qui me vient à l’esprit à la lecture des commentaires).
    Bien sûr que le terrain est important, mais ça ne veut pas dire que nous fabriquons nos microbes par la génération spontanée. La phylogénie des bactéries est en pleine révolution mais n’oublions jamais que les bactéries étaient sur Terre bien avant nous : elles n’ont pas besoin de nous! Et nous n’avons pas besoin de la théorie des mycrozymas pour expliquer les dernières découvertes.
    Il faut toujours se référer au principe de parcimonie en science : tous les problèmes soulevés ici n’ont pas besoin de la théorie des microzymas pour être expliqués.
    Il y a assez de raisonnements scientifiques pour contrer les discours propagandistes de la science officielle sur la vaccination sans aller chercher des explications par les microzymas.
    Cette hypothèse des microzymas était peut-être valable à l’époque de Béchamp où on ne connaissait rien en biochimie, génétique et biologie moléculaire, sans parler de l’immunologie. Mais depuis aucune expérience ne peut lui donner la moindre plausibilité, et à l’inverse toutes les connaissances accumulées depuis vont à l’encontre de cette hypothèse. La science est basée sur des hypothèses vérifiées ou non par l’expérience.
    Il est tout à fait cohérent avec la théorie que le génome de la même « espèce » de bactérie retrouvée chez 2 malades différents ne soit pas identique. Comme le disait déjà Darwin, le concept d’espèce nous est nécessaire pour décrire le monde mais il est impossible à définir. C’est d’autant plus vrai pour les microorganismes qui échangent leurs gènes par transfert horizontaux (et pas seulement vertical comme le pensait Darwin) depuis presque 4 milliards d’années. Concernant l’échange permanent de gènes entre les espèces, c’est en particulier très important dans le tube digestif.
    On ne connaît que très peu d’espèces bactériennes parmi celles du monde vivant et en particulier parmi celles de notre microbiote.
    Personnellement je pense que les bactéries les plus virulentes sont celles que l’on arrive à cultiver en laboratoire et à qui on peut donc attribuer les pathologies associées. Par exemple Escherichia coli est très facilement cultivable et ça ne doit pas être un hasard s’il est retrouvé dans 90% des infections urinaires : c’est une bactérie peu exigeante qui pousse vite et peut donc profiter d’un terrain affaibli pour se développer (en particulier s’il y a un déséquilibre dans le microbiote local).

    Les microorganismes existaient bien avant nous, nous ont constitués et font partie de nous, ce qui n’exclut pas des infections avec des germes pathogènes ou commensaux selon l’état immunitaire de l’hôte.  À ce sujet, un ouvrage essentiel : « L’Univers bactériel » de Lynn Margulis.
    L’évolution ne va que dans un seul sens : les bactéries étaient là avant nous, leur métabolisme est beaucoup plus simple que celui d’une cellule eucaryote. Une cellule eucaryote ne peut donner naissance à une cellule procaryote : sinon l’évolution reviendrait en sens inverse et nous retournerions à l’époque de l’origine de la vie sur Terre!

  23. Emma, il est en effet difficile de se faire une opinion sans avoir lu les travaux de Béchamp. Les éliminer d’emblée parce qu’ils sont anciens n’est pas juste et est une grave erreur. La science s’est engagée dans une voie dans laquelle les organismes étaient considérés stériles. Tout a été pensé, déduit de ce dogme qui continue à imprégner les chercheurs sans qu’ils en aient conscience. La science en avançant finira par s’apercevoir qu’elle rejoint petit à petit Béchamp et réalisera alors qu’il s’agit d’un nouveau paradigme. Et je pose la question : dans combien de temps si personne n’a la curiosité de s’intéresser à ces travaux.
    Je relève dans ce que tu dis, 4 choses :
    >>Qui parle de génération spontanée ? Bien au contraire !
    Pasteur s’en disait le contradicteur mais il a été incapable d’expliquer les bactéries qui naissaient au coeur de la viande prélévée et maintenue en aseptie.
    Béchamp avait déjà trouvé ces petits ferments (qu’il a appelés microzymas) qui se transforment en bactéries quand le milieu change (uniquement).
    Béchamp expliquait donc l’origine des bactéries au coeur de la viande à partir de petites entités propres à chaque organisme vivant.
    >> pourquoi « le concept d’espèce est-il impossible à définir », qui en cherche la raison. où est la démarche scientifique ? il ne faut se contenter de penser ou d’avoir une opinion mais de la mettre à l’épreuve.
    >> Tu dis « Il est tout à fait cohérent avec la théorie que le génome de la même « espèce » de bactérie retrouvée chez 2 malades différents ne soit pas identique » et que ceci est expliqué par les transferts horizontaux de gènes : ne pourrait-il pas y avoir une autre explication dont la preuve peut être faite facilement par l’analyse des génomes :
    Partant de la théorie de Béchamp, cette différence ne serait-elle pas due au fait que les génomes des microbes portent l’identité de l’individu et du centre qui les a produits. Je demandais sur twitter à un microbiologiste qui avait trouvé un lien phylogénétique entre les microbes trouvés sur 2 malades, si ces malades étaient apparentés. pourquoi ne me donne t’il pas la réponse ; ai-je mis le doigt sur la faille ? Tu connais mon interlocuteur, et tu es d’accord avec lui sur le fond. Pourquoi ne pas vérifier auprès de lui.
    >> Tu dis « Une cellule eucaryote ne peut donner naissance à une cellule procaryote » mais Béchamp ne dit pas cela : ces petites entités qui sont encore à étudier, sont la plus petite unité de vie, ils sont à l’origine de tous les organismes vivants, dont les procaryotes. Dans les organismes évolués ils construisent les cellules et réalisent les fonctions de chaque centre, et peuvent se développer en microbes si le milieu se déséquilibre.
    L’univers bactériel de Lynn Margulis est vraiment un excellent livre. Elle ne savait pas encore que nous sommes entièrement d’origine microbienne, dommage.

    Dans la conférence de Didier Raoult , j’observe plein d’éléments qui vont dans le sens de la théorie de Béchamp :
    >> Tout est une question de milieu : il semble même souvent compliqué de trouver le bon milieu (la recette de cuisine) qui permet de cultiver le microbe en question.
    >> Il observe aussi qu’il est difficile de maintenir un culture, les microbes disparaissent avec le temps. Béchamp expliquait que les microzymas morbides (pouvant avoir donné naissance à des bactéries) échappé dans l’air perdent rapidement leur morbidité.
    Il devrait s’intéresser aux restes des bactéries. On les voit bien dans cette video d’une enzyme de phage détruisant les bactéries.
    https://twitter.com/mICROBIOsh/status/1180480416580558849
    >> Didier Raoult était étonné de recevoir une bactérie différente de celle qu’on prétendait lui avoir envoyée. N’a t’il pas pensé que celle-ci avait pu se transformer (polymorphisme) parce que le milieu la contenant a évolué (du fait même des déchets de la première bactérie)
    >> Le modèle phylogénétique qui montre toutes les espèces indépendantes les unes des autres n’est-il pas obtenu à partir d’une base de données de microbes renseignée au fil de l’eau. Quel modèle obtiendrions-nous en analysant les génomes prélevés d’un même organisme vivant : cas d’une putréfaction par exemple ? Puisque tout organisme est réductible au microzyma, et qu’ils sont les seuls restes de la putréfaction.
    >> à la fin de sa conférence, il s’intéresse à un petit élément qui se détache d’une bactérie : il pense que la bactérie l’a produit. Sans doute ne pense-t’il pas que les bactéries en sont constituées.
    Quelques expériences sur les génomes pourraient confirmer ou infirmer mais qui accepte de changer son point de vue. Le recul est pourtant indispensable pour avancer en science, et envisager toutes les hypothèses est la clé de la démarche scientifique.

    1. Il semble Emma que tu as écrit ce commentaire avant notre échange téléphonique.
      Tant mieux si nous faisons profiter les lecteurs de ces réflexions. La science a besoin d’échanges contradictoires pour avancer, ce ne sont pas des polémiques.
      Il faut du temps pour assimiler et envisager (éventuellement) un tel changement de vue. Il m’en a fallu pour digérer tout ce que j’ai découvert en approfondissant et je comprends ta réaction première.
      A bientôt

  24. Merci Brigitte, et Bravo pour ta ténacité à réhabiliter les travaux de Mr Béchamp. Je t’encourage à continuer.

    À partir de tes connaissances, que conseillerais-tu comme actions/attitudes préventives et curatives au regard de la situation d’épidémie actuelle?

    D’autant plus si comme de plus en plus nombreux témoignages semblent l’attester, le virus 2019-nCov, est méchamment militarisé. sorte de « chimère » propageant des gènes d’Ebola, de Coronavirus, etc…

    Merci,
    bien de tout coeur,
    Stéphan

    1. Je ne suis pas dans le conseil, Stéphan777, mais dans le questionnement à partir des faits démontrés par Béchamp.
      La notion même de virus est bancale, basée sur des consensus (dit Emma) ; il fallait bien trouver une explication à ces gênes dits « viraux » trouvés sur les malades (ou expulsés par les malades) tant que les scientifiques nous croyaient stériles.
      Ces gênes sont probablement produits dans l’organisme par les microzymas (???), sinon pourquoi seraient-ils tous différents d’un individu à l’autre. Portent-ils l’identité de leur propriétaire ?
      En gros, nos microbes nous appartiennent et il est peu probable qu’ils attaquent d’autres personnes « volontairement ».
      Nos organismes ne sont pas « stériles », ils contiennent la vie et sont vivants grâce à ces petites entités, mais cela ne veut pas dire qu’ils laissent s’introduire n’importe quoi, surtout pas les microbes étrangers : nos barrières naturelles sont bien plus efficaces qu’on ne l’imagine. Antoine Béchamp donnait l’exemple suivant de l’oeuf : Si on introduit des microbes dans le blanc, ceux-ci n’infectent pas le jaune protégé par sa membrane (aussi fine soit-elle !). Pensez-vous que les alvéoles de nos poumons, eux, les laisseraient passer.
      C’est peu probable, la nature est si bien faite. Mais nos barrières naturelles peuvent avoir été détériorées par différentes pollutions, dégénérescences … et dans ce cas elles laissent la porte ouverte aux « méchants microbes ». Dans le cas du corona V ; que ce soit un virus « militaire » change t’il les choses ?
      L’avis du Pr didier Raoult : https://www.youtube.com/watch?v=00_vy-f22nE&feature=share&fbclid=IwAR2x6UfoyN1t63AJhyZpCKROIA3z8vOoq79QQw5Oewj8tHmO4UPo7mb4Hy8

  25. Grand merci à tous de partager avec tous … vos réflexions … vos analyses et vos connaissances…..
    Les plus pertinentes me semblent celles qui sont empreintes des humilités des vrais scientifiques à la recherche d’ hypothèses les plus cohérentes possibles avec les réalités des faits….

  26. Bonjour, cela fait déjà un certain temps que je ne comprends pas l’histoire des virus et des bactéries, je suis persuadé qu’il y a autre chose qui est obligatoirement en nous, mais qui se modifie par je ne sais quel phénomène . Voila que je tombe sur ce site et découvre que l’on parle de Microzymas…mais depuis peu aussi je m ‘intéresse aux travaux de la BEV de Vincent. Je suis tres surpris par ces choses extrêmement intéressantes mais non comprises et affolé de voir que le système médicale ne se remet pas en cause, forcement ce serait difficile a avouer.
    Pour moi la plus grande chose qui modifierait le mycrozyma en plus du milieu ph/rh2 est le niveau de peur, angoisse , panique que nous introduisons dans nos corps face a la mort, maladies, virus , bactéries, mais aussi peur de perdre nos biens, nos richesses , etc
    Je suis paysan et je vais commencer a travailler sur des mesures ph/rh2 de mes produits et voir leurs positionnements dans les tableaux de bioelectronique de Vincent.

  27. A Brigitte Fau

    J’ai découvert avec enthousiasme les travaux d’Antoine Béchamp il y a de nombreuses années, mais il m’étais difficile d’en déduire les applications dans ma pratique. Un peu plus tard j’ai découvert ceux du docteur G.Hamer avec ces cinq lois de la biologie dont « le système ontogénétique des microbes » qui fait écho à l’existence des microzimas mis en lumière par A.Béchamp. Effectivement, et j’en ai fait l’expérience dans ma pratique, l’état de l’organisme, donc le terrain est déterminant dans la création et dans l’activité microbienne. Mais plus en amont cet état de l’organisme et donc du terrain est lui mème la conséquence dune autre activité: celle du psychisme qu’il s’exprime par les récepteurs sensoriels du monde végétal, les réseaux neuronaux d’animaux ou les cerveaux des espèces les plus complexes. Les informations captées par ces psychismes sous la forme d’influx électriques ou nerveux sont à l’origine du maintien d’un état homéostatique de l’organisme ou si elles sont conflictuelles le mettent en demeure de créer une réponse biologique adéquat. Toutes ces modifications que sont les cellules cancéreuses (génétiquement modifiées par une nouvelle information) et toutes les mutations des microzimas en bactéries, capsides virales (porteuses d’information) sont provoquées par la nécessité de créer une solution d’adaptation viable à la situation ou à l’information ressentie comme conflictuelle (mise en danger). Je ne vais pas développer plus avant cette approche de la santé et de la maladie, ce n’est pas le lieu, mais je vous propose une illustration de mon propos avec la « pseudo pandémie du covid19. La multiplicité des symptômes associés à ce virus témoigne de plusieurs choses: D’une part, la présence d’une certaine subjectivité des réponses liées aux organismes qui ne sont pas tous les mêmes, mais surtout des personnes qui ne vivent pas les mêmes conflits ce qui signifie que même si l’information (la séquence d’ARN) est similaire l’interprétation de cette information varie d’un sujet à l’autre. Bien sûr cela est bien plus remarquable chez des sujets humains que chez des animaux ou des végétaux qui réagissent plus fort aux spécificités de l’espèce que de leur histoire individuelle. D’autre part, si le virus avait vraiment un rôle causal dans ces processus biologiques, il devrait provoquer la même « réponse immunitaire », bien que je ne partage pas cette notion d’immunité qui a remplacé, celle beaucoup plus pertinente, d’intégrité. Il me semble pour clore mon petit laïus, que c’est au maintien de cette intégrité que sont voués et dédiés toutes les mutations et tous les microorganismes, mis constamment au défi de nos conflits que ceux-ci soit biologiques ou psychiques.

    1. En effet, Francis, je suis également convaincue que les conflits psychiques ont un rôle essentiel dans le déclenchement de la maladie.
      Quant à l’ARN viral, il est bel et bien différent d’un individu à l’autre et s’il est, comme je le pense propre à chacun, il porte probablement l’identité de l’individu. J’attends que les scientifiques se posent cette question au lieu d’admettre que nous ne sommes que chimie et que les gènes microbiens trouvés sur un individu s’y sont introduit. Tout est là : il n’y a plus qu’à …. mais quel scientifique se décidera à faire cette recherche ?

  28. Bonjour,
    Serait-il possible de s’entretenir avec vous en privé sur le sujet?
    Merci et bravo pour votre article.

    PE

    1. Je vous écris à nouveaux car je cherche a entrer en contact avec vous sans trop savoir par quel moyen y parvenir. Dites moi s’il est possible ou non de s’entretenir avec vous par téléphone ou autre moyen à votre convenance.
      Merci.

      1. Merci pour votre réponse. Quel est le lien pour accéder à votre site? j’ai été dans la section « nous contacter » mais n’est pas trouvé votre nom.

  29. Un grand merci pour nous faire découvrir Bechamp et Tissot.

    Etant assez ignorant en biologie mais d’esprit très curieux, comment la théorie de Bechamp explique-t-elle le phénomène de contamination à petite échelle que j’aperçois à maintes reprises chez mes enfants (grippe, varicelle, oreillons,…) et aussi à large échelle, lors des épidémies par exemple de grippe ou anciennement de variole, peste et actuellement de covid-19.

    Merci d’avance pour la réponse.

    1. Bonjour Yazid,
      Je me pose beaucoup de questions. Il reste beaucoup à découvrir en observant sous un angle nouveau. Concernant les maladies saisonnières j’ai écrit un autre article publié par l’AIMSIB.
      https://www.aimsib.org/2018/10/07/survenue-des-pathologies-saisonnieres-selon-la-theorie-de-lc-vincent/
      Concernant le covid, j’ai été attentive à des « détails » d’importance qui ont été ignorés tellement les certitudes sont ancrées, ou « expliqués » selon ces certitudes
      -> Les ARN viraux sont systématiquement différents d’une personne à l’autre alors qu’ils sont identiques en culture (expliqués par des mutations)
      -> Les études de la « propagation » aboutissent à des souches locales (la mutation a encore bon dos)
      -> Comment peut-on avoir établi un lien entre le virus et la maladie alors que :
      —> la maladie s’exprime sans présence du virus (1)
      —> le virus est présent sur des personnes asymptomatiques qui ne semblent pas le propager

      En bref, on a cherché le microbe cause de la maladie, on l’a trouvé et les certitudes se sont établies, peu importe toutes ces incohérences.
      Sachant que nous sommes peuplés de petites entités, que nous avons un microbiome interne et constatant que le virus est systématiquement différent d’un individu à l’autre, on pourrait au moins poser l’hypothèse que l’ARN viral pourrait être propre à l’individu. La cause serait alors toute autre (cause multiple pouvant détériorer un terrain au point qu’il exprimerait une maladie de « type viral »).
      Dans les commentaires mêmes de l’AIMSIB, des médecins s’étonnent que des malades ne propagent pas la maladie : on trouvera toujours une explication ‘le virus s’atténue’.
      Je pense que tant que l’on ne saura différencier nos microbes de ceux des autres, on ne pourra pas faire la différence entre maladie parasitaire et maladie autogène.
      Les scientifiques gagneraient beaucoup à lire Béchamp.
      (1) L’IHU de Marseille a fait une analyse approfondie de 100 cas d’infection respiratoires (plutôt graves) au début de l' »épidémie » : Pour 50 cas, ils n’ont trouvé aucun des virus ou bactéries testés. Pour 19 cas, ils ont ont trouvé divers souches de grippe, et parmi les cas de « corona » avérés, poussant l’analyse de l’ARN pour 4 cas : ils ont trouvé 1 souche chinoise et 3 souches endémiques.
      Didier Raoult insiste sur le fait que c’est une maladie d’écosystème !

    2. Bonjour,

      Je me passionne aussi pour Béchamps et ne crois pas du tout à la contagion; quand on se penche sur le décodage biologique des maladies ou compensations symboliques (comme les nomme le Dr Pierre-Jean THOMAS LAMOTTE) qui sont en lien étroit avec nos ressentis émotionnels, on comprends pourquoi on prend des « clusters » pour de la contagion. Alors qu’il y a d’autres explications (stress commun ou collectif par ex)
      Et pour le coup l’un explique le fonctionnement de l’autre.

      Je vais jusqu’à dire que si la contagion existait, alors là, pour le coup ça se saurait et ça se verrait!! Rien que le SIDA depuis le temps aurait du décimer les populations. Quand au traiteur qui postillonne joyeusement dans le pâté en bavardant pendant qu’il vous sert… haha! je plaisante un peu, mais en y réfléchissant un peu et en observant j’ai vite compris que la contagion est un mythe.

  30. L’orgueil scientifique ressemble à l’orgueil spirituel, il oriente vers l’impasse sur le chemin. Combien de chercheurs ont été bannis, isolés ou tués pour leurs recherches originales au nom de la sacro-sainte protection du dogme scientiste ou des intérêts lobbyistes ?

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